· Petitclerc et Roy font la pluie et le beau temps à Atlanta
|

|
|
Photo : Caro Bergeron Chantal Petitclerc |
Les Québécoises Chantal Petitclerc et Diane Roy ont remporté les cinq épreuves féminines au programme de la rencontre «Meet in the Heat» d’Atlanta, l’avant-dernière étape de l’America Series d’athlétisme en fauteuil roulant. Petitclerc, de Montréal, a mérité l’or sur 100 m, 200 m et 400 m, ainsi que l’argent sur 800 m et 1500 m, tandis que Roy, d’Hatley, en Estrie, a été la meilleure sur 800 m et 1500 m.
Vendredi, en demi-finale, Petitclerc s’était même offert un record du monde au 800 m sur la piste ultra rapide de l’école secondaire Grady. Petitclerc a arrêté le chrono à 1 min 47,50 s, abaissant de 43 centièmes de seconde la marqué réussie par la Suisse Edith Hunkeler (1 min 48,33 s) sur cette même piste, il y a exactement un an.
Le lendemain, Roy a quant à elle pulvérisé sa marque personnelle sur 800 m de trois secondes. L’athlète originaire du Bas-Saint-Laurent a obtenu un chrono de 1 min 48,07 s, ce qui représente la deuxième meilleure performance de l’histoire, après le record du monde de Petitclerc établi vendredi.
« Cela a bien été pour Diane et moi aujourd’hui (samedi), a indiqué Petitclerc. C’est sûr que j’étais un peu déçue de mes courses au 800 m et au 1500 m car je voulais remporter cinq victoires, mais c’est quand même bon », a ajouté la compétitrice de 35 ans.
« Je suis vraiment, mais vraiment contente! » a lancé Petitclerc au sujet de son record du monde. « C’est une très belle surprise pour moi, car je ne m’attendais pas à ça du tout. Comme le principe de l’America Series est d’obtenir des points en fonction de nos chronos, il faut rouler vite en tout temps, même s’il s’agissait d’une demi-finale. Il faut avouer que c’est une piste rapide, mais je suis fière car je l’ai fait (le record) toute seule en avant, sans peloton. C’est vraiment le fun! » a conclu la quintuple médaillée d’or des derniers Jeux paralympiques.
De son côté, Roy était également bien satisfaite de sa journée de travail. « C’était deux belles victoires, surtout le 800, où j’ai fait une «méchante belle course». Je me suis approché à une demi-seconde du record du monde de Chantal, tout en battant l’ancien record. C’est vraiment incroyable. Je suis super contente!
« Au 800 m, j’appréhendais un peu le départ car le mien est plutôt lent, mais j’ai réussi à me placer à la bonne place au bon moment. Je suis partie à 400 m de la fin, parce que je ne voulais pas avoir à me battre dans un sprint de 200 m. Je n’ai pas une super vitesse de pointe, mais je possède une bonne accélération et surtout de l’endurance. Je suis partie toute seule et je suis restée devant jusqu’à la fin. »
Chez les hommes, le Montréalais Daniel Normandin a décroché la médaille d’or au 100 m, grâce à un temps de 15,18 secondes. Il s’agit de la première victoire sur la scène internationale pour l’athlète de Verdun, qui avait inscrit une nouvelle marque québécoise la veille, en demi-finale. Normandin avait parcouru la distance en 14,94 secondes. C’était la neuvième fois en sept ans qu’il abaissait son propre record.
De son côté, Michel Filteau, de Saint-Jean-Baptiste, n’avait pu se qualifier pour les finales, au terme des demi-finales disputées vendredi, et ce, même s’il a réussi des records personnels sur 400 m, 800 m, 1500 m, ainsi que des records québécois sur les deux dernières distances.
|

|
|
Dominique Perras |
Détenteur du maillot de meneur au départ de la dernière étape de la Classique Fitchburg Longsjo au Massachusetts, le cycliste Dominique Perras a été l’une des victimes d’une tactique d’équipe pour le moins douteuse, qui l’a privé de la victoire au classement général.
Dans les derniers moments de la course, deux des cyclistes de la formation Colavita, qui détenait les trois premières positions, ont subitement mis les freins afin de bloquer les autres cyclistes et ainsi permettre à leur coéquipier Jonathan Page de remporter l’étape, un critérium de 80 km. Grâce à cette victoire, Page a obtenu les dix secondes de bonification nécessaires pour s’emparer maillot de meneur que détenait Perras.
Il va s’en dire que Perras n’a pas apprécié les moyens utilisés par l’équipe Colavita. « C’est une tactique plus ou moins honnête, mais nous savions pertinemment qu’ils allaient mettre les freins dans l’avant-dernier virage, a indiqué le cycliste de Saint-Lambert. Il n’y a pas beaucoup d’équipes qui utilisent ce genre de tactiques, mais les cyclistes de Colavita en sont des spécialistes, surtout un gars comme Mark McCormack, pour qui c’est l’une des stratégies préférées.
« Le pire dans tout cela c’est que j’ai obtenu le même temps que (Jonathan) Page, mais c’est une formalité qui est venue départager le classement. Habituellement, ce sont les centièmes de seconde obtenus au contre-la-montre qui détermine un vainqueur en cas d’égalité, ce qui m’aurait procuré la victoire, mais ici ils ont opté pour une autre règle. En cas d’égalité, celui qui obtenait le meilleur résultat dans l’une des étapes était déclaré champion du tour. Comme mon meilleur résultat est une deuxième place (samedi) et que Page a gagné la dernière étape, c’est lui qui remporte le maillot », a expliqué Perras.
« Quand ils (Colavita) ont mis les freins, je me suis retrouvé derrière Charles (Dionne) et un de mes coéquipiers. Celui-ci s’est carrément fait tasser dans un coin. Ils ont alors pris trois ou quatre longueurs d’avance, et je savais que ma course était finie », a ajouté le cycliste de 30 ans, qui a avoué ressentir de la déception et de la colère.
« Ce n’était pas mon travail d’aller rattraper ce sprint, mais celui de mes coéquipiers, car je devais être encore dans le coup à la fin de la course. Certains de mes coéquipiers sont d’excellents sprinters, mais nous avons manqué de coordination. Je ne leur en veux pas car nous gagnons en équipe et perdons également en équipe », a conclu Perras, bon prince, qui avait obtenu le deuxième rang de l’avant-dernière étape.
De son côté, Charles Dionne a pris le quatrième rang de l’épreuve, terminant la course derrière le blocus imposé par la formation Colavita. Tout comme Perras, le cycliste de Saint-Rédempteur n’a pas été surpris par la tactique de l’équipe victorieuse.
« Cela n’était pas du beau vélo. Nous en avions parlé Dominique et moi, et nous savions qu’il fallait se méfier. Il aurait fallu être devant eux, avant ce fameux virage, mais cela ne s’est pas produit comme ça. J’ai tenté de revenir sur eux dans les derniers 100 m, mais il était trop tard. Cela a été un critérium où le rythme était rapide, mais cela a aussi été l’un des critériums les plus dangereux que j’ai fait cette saison », a avoué celui qui portait les couleurs de l’équipe du Québec et qui a pris le 22e rang au classement général.
Chez les dames, Tina Pic, de l’équipe Quark, a remporté la dernière étape, mais les bonifications en temps n’ont pas été suffisantes pour combler l’écart la séparant de la Canadienne Sue Palmer-Komar au classement général. Les Québécoises Stéphanie Bourbeau (Équipe du Québec) et Audrey Lemieux (Quark) ont respectivement fini 12e et 13e au classement général.
« Nous avions 36 secondes à rattraper pour que Tina (Pic) l’emporte au classement général, ce qui est très difficile dans un critérium, a mentionné Lemieux, l’une de ses coéquipières chez Quark. Il aurait fallu que Tina parte seule en échappée, ce qui n’est pas arrivé. »
« Aujourd’hui (dimanche), ce n’était vraiment pas ma meilleure étape du tour, a avoué l’Almatoise, qui avait fini 14e samedi. J’ai tout de même fait mon sprint final à fond. J’avais une bonne vitesse, mon compteur indiquait 47 km/h, mais j’étais trop loin pour que cela rapporte. J’ai aussi voulu faire le lead out pour Tina, mais là aussi cela a été difficile. Non, ce n’était pas fort mon affaire aujourd’hui. Toutefois, je suis satisfaite de mon tour en général et surtout de l’épreuve de samedi », a conclu celle qui prendra également part aux championnats canadiens.
Les cyclistes québécois prendront part aux championnats canadiens qui auront lieu à Kamloops, en Colombie-Britannique, à compter de jeudi.
Haut de page
|

|
|
Jean Quevillon |
Le cycliste Jean Quevillon, de Sainte-Adèle, a décroché trois médailles, samedi, aux championnats du monde pour les athlètes atteints de paralysie cérébrale, qui regroupent 38 pays à New York.
Quevillon a remporté la médaille d'argent de la poursuite individuelle (3000 mètres) ainsi que celles de bronze au 200 mètres (départ lancé) et au kilomètre dans des conditions chaudes et humides, sur la piste asphaltée du vélodrome extérieur Kissena, dans Queens.
« Ce fut une dure journée, a dit Quevillon. J’ai fait les qualifications pour la poursuite individuelle 3000 m le matin. La finale a eu lieu à la fin de la journée. Je suis vraiment fatigué : cinq courses en une journée, c'est beaucoup. La poursuite n'est pas vraiment ma meilleure épreuve. Mes meilleures sont la course sur route et le contre la montre (qui auront lieu plus tard cette semaine). »
Dans la poursuite par équipe, les Canadiens Ryan Arbuckle, de Victoria, Brayden McDougall, de Calgary, de même que Quevillon se sont classés troisièmes. Ils n'ont toutefois pas reçu de médaille parce que seulement trois pays étaient inscrits.
C’est la première fois que ces championnats, qui ont lieu tous les quatre ans, l'année après les Jeux paralympiques, se déroulent à l'extérieur de l'Angleterre. À l'origine, cette compétition s'appelait les Jeux Robin des bois et avait lieu à Nottingham.
Haut de page
|

|
|
Doug Vandor | L’équipage canadien d’aviron quatre de couple, dont fait partie le Québécois Doug Vandor, s’est incliné en demi-finale de la Coupe du défi de la Reine-Mère, l’une des épreuves de la prestigieuse régate royale de Henley, disputée sur la Tamise, en Angleterre.
Vandor, de Dewittville, et les Ontariens Liam Parsons, de Thunder Bay, Jeff Bujas, de Grimsby, et Matt Jensen, de Innerkip, concourrant sous la bannière du club d’aviron de Victoria, ont été battus en demi-finale par trois longueurs de bateau par les Anglais du club « The Tideway Scullers' Sch. & Leander » qui ont inscrit un chrono de 6 minutes et 46 secondes.
Vandor a expliqué à Sportcom que, tout en étant déçu d’être exclu de la finale dimanche, il considérait cette défaite comme étant honorable compte tenu que leurs adversaires étaient des poids lourds, classés parmi les cinq meilleures équipes au monde. « Il n’y a jamais eu ici de catégorie de poids légers. Toutes les embarcations sont inscrites dans une seule et même catégorie ouverte. Nos rivaux anglais étaient plus puissants que nous, chacun faisant en moyenne 50 livres de plus que chacun de nous. Un rameur de 200 livres est évidemment plus fort qu’un rameur de 150 livres, surtout quand nous allons à contre-courant avec des vents persistants », a-t-il fait observer.
« C’est sûr que c’est tout de même décevant de perdre. Mais, cette course, pour nous, se voulait surtout une préparation en vue de la Coupe du monde de Lucerne (Suisse) la semaine prochaine où, personnellement, je prendrai part à l’épreuve du double (deux de pointe poids légers) car c’est une épreuve olympique que l’on verra en Chine en 2008 », a-t-il noté.
Habitué à la compétition quatre de pointe sans barreur poids léger (une rame pour chacun), Doug Vandor a été obligé cette année de passer à la catégorie quatre de couple (deux rames pour chacun), car ses trois ex-coéquipiers ont tous pris leur retraite. « Moi je voulais continuer à ramer et je n’ai pas eu le choix de m’ajuster ».
La première régate de Henley a eu lieu en 1839 et a été présentée chaque année, sauf lors des deux guerres mondiales.
Haut de page
|

|
|
Patrick Oaten |
L’équipe canadienne de water-polo a terminé la première ronde de la Ligue mondiale féminine au deuxième rang, derrière les Américaines. La formation canadienne, qui compte notamment les Québécoises Ann Dow, Marina Radu, Jana Salat, Valérie Dionne, Johanne Bégin, Whynter Lamarre, Krystina Alogbo, Marie-Luc Arpin, Melissa Collins, Andrea Dewar et Christine Robinson, a montré une fiche de quatre victoire et une défaite, ne s’inclinant que devant les Américaines (10-8), dans ce premier tour disputé à La Jolla, en Californie.
L’équipe dirigée par le Montréalais Patrick Oaten, qui se prépare aussi pour les championnats du monde aquatiques 2005 qui auront lieu à Montréal du 16 au 31 juillet, a vaincu le Brésil (10-4), la Grèce (12-11), l’Australie (7-4) et l’Allemagne (11-10).
«Considérant que nous n’avons pas joué ensemble depuis les Jeux olympiques, notre cohésion d’équipe a été très solide jusqu’à maintenant, tout comme notre jeu défensif, a indiqué Dow à la suite de la victoire de son équipe sur les Australiennes. Aujourd’hui, nous avons contrôlé le jeu du début à la fin. Nous avons battu une équipe qui est robuste.»
La deuxième ronde de la Ligue mondiale féminine aura lieu à New York du 6 au 10 juillet. La Super finale, qui comportera quatre équipes, aura lieu à Kirishi, en Russie, du 18 au 21 août.
Haut de page
|

|
|
Phot FIVB Sarah Maxwell |
Marie-Andrée Lessard et Sarah Maxwell ont subi un revers de 2-0 (21-18 et 21-19) contre les Chinoises Hu Xiaoyan et Zhang Xi, jeudi, pour terminer en 17e place du tournoi Grand Slam de Norvège de volleyball de plage présenté à Stavanger. La dernière paire québécoise en lice, qui était classée 22e tête de série, a donc subi une première défaite contre cette équipe en trois affrontements cette saison.
« Notre stratégie était toujours bonne, mais nous n’avons pas servi assez fort », a commenté Lessard, à l’issue de ce match contre les 28es favorites du tournoi. « Zhang Xi a très bien servi. On savait qu’elle avait le potentiel, mais aujourd’hui (jeudi), nous n’avons pas été en mesure de la déstabiliser. Elle était confortable au service. »
Comme l’indique le pointage final, la rencontre a été serrée du début à la fin, comme l’a souligné la Montréalaise. « Il n’y avait pas beaucoup de points qui se marquaient, car les équipes s’échangeaient constamment le service. Tout le monde faisait son travail et les échanges n’étaient pas très longs. »
Le prochain tournoi du circuit mondial de la FIVB sers présenté à St-Petersbourg (Russie), à compter de mardi. Pour la première fois de la saison, Lessard et Maxwell amorceront la compétition dans le tableau principal.
Du côté des autres équipes Québécoises, les Sherbrookoises Annie Martin et Marie-Christine Pruneau se sont inclinées en deux manches de 21-15 et 21-12 contre les Chinoises Tian Jia et Wang Fei, troisièmes favorites, en première ronde. Martin et Pruneau ont obtenu le 25e rang.
Pour leur part, Nancy Gougeon et Anouk Boileau ont été défaites 2-0 (21-17 et 21-8) par Chrisi Gschweidl et Barbara Hansel de l’Autriche lors de la ronde de qualification.
Haut de page
Le tennisman Frédéric Niemeyer a obtenu, dimanche, la quatrième victoire de sa carrière dans un tournoi Challenger. L’athlète de Deauville a été couronné champion de la Classique Forest Hills disputée sur le gazon du prestigieux West Side Tennis Club, qui a été l’hôte de l’Omnium des États-Unis jusqu’en 1978.
En finale, Niemeyer, classée 217e au monde, a vaincu l’Indien Prakash Armitraj, 314e, par la marque de 6-4 et 7-6. Armitraj avait gagné l’unique affrontement précédent entre ces deux joueurs. Afin de se qualifier pour la finale, Niemeyer l’avait emporté 5-7, 6-4 et 6-4, la veille, face à l’Australien Nathan Healy, 267e au classement de l’ATP.
Haut de page
La Blainvilloise Aleksandra Wozniak a été éliminée en quart de finale du tournoi de tennis junior de Wimbledon, jeudi.
La Polonaise Agnieszka Radwanska, âgée de 16 ans et 37e joueuse junior au monde, a battu Wozniak 6-0, 4-6 et 6-2.
La Québécoise de 17 ans, classée cinquième joueuse junior au monde, était la sixième tête de série à Wimbledon.
Wozniak n'a donc pu répéter sa performance des Internationaux d'Australie, où elle avait atteint les demi-finales.
Haut de page
|

|
|
Alexandre Cloutier |
Les Québécois ont remporté bon nombre de médailles et de titres canadiens aux championnats nationaux de cyclisme sur piste disputés à Calgary, en Alberta.
Parmi les médaillés d’or, Alexandre Cloutier, de Québec, et Pierre-Olivier Boily, de Bromont, en ont remporté deux chacun, tandis que Stéphane Côté et Martin Gilbert ont décroché une médaille d’or.
Jeudi, Yannik Morin, de Montréal, a mérité la première médaille du Québec, en remportant l’argent au kilomètre.
Le lendemain, Martin Gilbert, de Châteauguay, a remporté le titre canadien de la course aux points. La délégation du Québec a d’ailleurs été sans merci pour ses opposants dans cette épreuve, alors que ses coureurs ont pris les cinq premières places.
En plus de Gilbert, Boily et Cloutier ont respectivement obtenu l’argent et le bronze, tandis que Charly Vives, de Montréal, et Kevin Lacombe, d’Amos,ont pris les quatrième et cinquième rangs.
« J’ai gagné cette course-là, mais je ne l’ai pas gagnée tout seul, a admis Gilbert. Les quatre autres gars de l’Équipe du Québec m’ont énormément aidé à gagner cette épreuve. La raison était assez simple : le titre canadien de la course aux points était le dernier critère que je devais rencontrer pour obtenir mon brevet de Sport Canada. Je leur dois une fière chandelle!
« Je suis donc fier d’avoir remporté le titre canadien car cela me permettra, et peut-être à d’autres Québécois aussi, de représenter le Canada aux Coupes du monde, et cela me permettra également d’avoir le premier choix dans la sélection des épreuves de Coupe du monde auxquelles je voudrai participer, tant à la course aux points qu’à la Madison, en compagnie de Kevin Lacombe », a expliqué le cycliste de 22 ans.
À la poursuite par équipe (4 km), le quatuor québécois composé de Gilbert, Lacombe, Vives et Cloutier a mérité la médaille d’argent, terminant à trois secondes de l’équipe albertaine. Le Manitoba a pris le troisième rang.
À la poursuite individuelle (4 km), Alexandre Cloutier a décroché une deuxième médaille d’argent, alors qu’il a terminé à une seconde du vainqueur, l’Albertain Zachary Bell.
Cloutier a remis cela, samedi, en mettant la main sur le titre canadien de la course «scratch». Au fil d’arrivée, le cycliste de Québec a devancé l’Albertain Zach Bell (argent) et Christian Mieir (bronze).
« C’est la première fois que je suis champion canadien de la scratch, c’est cool! Je suis vraiment heureux », a lancé Cloutier en entrevue. « En arrivant, je m’étais dit que cela serait très plaisant de repartir avec un titre canadien, mais je n’avais pas d’attente envers cette course en particulier. C’est celle-là que j’ai gagnée (la scratch), et c’est bien correct!
« Un peu avant la mi-course, nous (six coureurs) sommes partis en échappée, et nous avons réussi à prendre un tour d’avance sur le peloton. Le tout s’est donc joué entre ces six coureurs au sprint final. Martin Gilbert et Kevin Lacombe (qui avaient un tour de retard) m’ont aidé à faire un lead out pour le sprint final », a ajouté Cloutier.
Dans les épreuves pour les athlètes non-voyants, Stéphane Côté et son pilote Pierre-Olivier Boily ont décroché la médaille d’argent au kilomètre. Les deux Québécois n’ont été devancés que par Gene Della Siega et de Craig Deveer, tous deux de la Colombie-Britannique.
« Nous étions trois équipes de force égale dans cette épreuve. Nous aurions très bien pu être premiers ou troisièmes », a admis Côté.
La dernière journée des championnats a été celle de Pierre-Olivier Boily. Le cycliste de 23 ans de Bromont a tout d’abord remporté le titre canadien de la poursuite pour les cyclistes ayant un handicap visuel, en tant que pilote de Stéphane Côté. Puis, plus tard dans la journée, il a uni ses efforts à ceux d’Alexandre Cloutier pour mériter la première place de la course à l’américaine (Madison).
Le duo québécois formé de Martin Gilbert et Kevin Lacombe a pris le deuxième rang, tandis que les Albertains Zach Bell et Phil Abbott ont obtenu le bronze.
« Nous sommes très satisfaits du résultat. Nous sommes vraiment contents. C’était la première fois que nous faisions cette course ensemble, a indiqué Boily, qui est originaire de Roberval. De mon côté, je fais surtout du tandem, et plusieurs croyaient qu’Alexandre était sur le bord de la retraite, mais nous avons finalement formé un excellent duo!
« Martin et Kevin ont remporté le premier des cinq sprints, tandis que nous avons fini deuxièmes. Au sprint suivant, nous avons eu le dessus sur eux. Peu de temps après, Alexandre et moi sommes partis en échappée, tout seuls. Nous avons remporté les trois derniers sprints, et nous avons roulé en tête jusqu’à la ligne d’arrivée. Nous avons même réussi à rejoindre le peloton. »
À la poursuite en tandem,Boily et Côté, qui ont parcouru les 4000 m en 4 min 47,2 s, ont devancé deux duos de la Colombie-Britannique, soit celui formé de Gene Della Siega et Craig Deveer (4 min 49,7), ainsi que celui de Brian Cowie et Murray Solem (4 min 49,9).
« Cela fait du bien au moral d’avoir connu une course comme ça, a admis Côté. Nous avions connu un très bon échauffement, et nous avons atteint les objectifs que nous nous étions fixés. Nous pensions même courir en 4 min 45 s, mais nous avons été juste un peu plus lents.
« Pour la sélection de l’équipe canadienne pour les championnats européens, le classement est établi selon un système de points, comprenant les courses sur piste du kilomètre et de la poursuite, ainsi que les deux courses des championnats canadiens sur route. Pour l’instant, nous sommes à égalité avec Della Siega et Deveer. C’est pourquoi la victoire d’aujourd’hui (dimanche) était d’autant plus importante », a conclu le cycliste de 34 ans.
Côté et Boily prendront part aux championnats nationaux de cyclisme sur route, qui auront lieu à Kamloops, en Colombie-Britannique, à compter de jeudi.
Haut de page
|

|
|
Jean-Marie Banos |
Jean-Marie Banos est nommé entraîneur du mois de juin 2005 et récipiendaire de la « Médaille d’Or » par l’Institut national de formation des entraîneurs et le Club Médaille d’Or. Son travail assidu et son encadrement éclairé ont contribué aux succès des escrimeurs québécois.
Jean-Marie Banos est l’entraîneur du Club d’escrime du Collège Brébeuf à Montréal en plus d’assumer les responsabilités d’entraîneur national au sabre. Au Collège Brébeuf, il dirige la préparation de plusieurs des meilleurs sabreurs du pays. En effet, parmi les 80 athlètes qu’il encadre, on y retrouve les cinq premiers sabreurs du classement canadien. Il accompagnait la délégation canadienne lors de la série d’épreuves de Coupe du Monde présentées sur le continent américain, durant le mois de juin. Julie Cloutier a remporté le bronze à la compétition de sabre de La Havane. Du côté masculin, Michel Boulos a décroché l’or au concours de Santiago au Chili.
« Je suis touché de cet honneur, a commenté Jean-Marie Banos. C’est une belle reconnaissance et je félicite tous les autres candidats qui étaient en lice. Être entraîneur, c’est une passion et quand on reçoit des choses comme ça, ça fait chaud au cœur. »
En signe de reconnaissance, un forfait « détente » pour deux personnes à l’Auberge du Comte de Watel situé à Ste-Agathe, gracieuseté de Vacances Tourbec, ainsi qu’une bourse d’études de 200 $ de l’INFE lui sont remis. Ces fonds pourront être utilisés lors des activités et programmes dispensés par l’INFE au cours des douze prochains mois.
Haut de page
· Hank Palmer septième en Italie
Le sprinter québécois Hank Palmer a terminé septième au 200 m de la rencontre d’athlétisme de Padova, en Italie. Palmer a arrêté le chrono à 21,58 secondes, ce qui représente son meilleur temps de la saison sur cette distance. Les coureurs ont affronté un vent contraire de 0,7 m/s.
La victoire est allée à l’Américain Coby Miller (20,70 s), tandis que Brian Dzingai, du Zimbabwe, et Rae Edwards, des Etats-Unis, ont respectivement obtenu les médailles d’argent et de bronze.
Haut de page
Les lutteurs québécois présents aux championnats du Commonwealth disputé dans la ville du Cap, en Afrique du Sud, ont remporté un grand total de cinq médailles en style libre.
Du côté féminin, Martine Dugrenier a décroché l’or chez les 67 kg, tandis que ses compatriotes masculins Tyler Marghetis (74 kg), Jonathan Rioux (84 kg) et David Zilberman (96 kg) ont mérité des médailles d’argent. Tim Wadsworth (66 kg) a quant à lui mérité une médaille de bronze.
Haut de page
C’est avec une défaite de 2-1 face au Honduras devant plus de 4000 spectateurs, samedi soir, à Vancouver, que l’équipe canadienne de soccer a mis fin à sa période préparatoire en vue de l’important tournoi de la Gold Cup de la CONCACAF, qui s’amorcera mercredi, aux États-Unis.
Les Canadiens ont semblé perdre leur concentration durant cinq minutes au début de la deuxième demie et cela fut assez long pour que leurs adversaires inscrivent deux buts. À la 70e minute de jeu, le capitaine Kevin McKenna a fait dévier un coup de pied de coin du Montréalais Sandro Grande pour réduire l’écart à 2-1, mais la formation de l’entraîneur Frank Yallop n’a jamais été en mesure de créer l’égalité.
La huitième édition du tournoi de la Gold Cup de la CONCACAF se tiendra dans six villes américaines, du 6 au 24 juillet, et couronnera à nouveau l’équipe championne du continent.
Le Canada, présent pour la septième fois, évoluera dans le groupe B, en compagnie du Costa Rica, des États-Unis et de Cuba. Huit autres équipes nationales y participeront : le Honduras, le Panama, Trinité-et-Tobago et la Colombie (groupe A), ainsi que l’Afrique du Sud, le Guatemala, la Jamaïque et le Mexique, champion en titre.
En 2002, la formation canadienne a atteint les demi-finales, s’inclinant 4 à 2 contre les Américains aux tirs de pénalité. Puis, elle a vaincu la Corée du Sud 2 à 1, pour terminer au troisième rang. En 2000, les Canadiens avaient remporté leur premier titre international en 100 ans en gagnant la finale par la marque de 2 à 0 sur la Colombie. Il faut noter que, à chacune des présentations de la Gold Cup, deux équipes ne faisant pas partie de la CONCACAF sont invitées à prendre part au tournoi. Cette année, il s’agit de l’Afrique du Sud et de la Colombie.
Les Canadiens ont pris dimanche la direction de Seattle où sera disputé jeudi leur match d’ouverture face au Costa Rica. La rencontre aura lieu au Quest Field à compter de 20h30, heure de Montréal. Les Québécois Patrice Bernier, Adam Braz, Ali Gerba, Gabriel Gervais, Patrick Leduc et Olivier Occean seront également de la formation canadienne.
Haut de page
|

|
|
Phot Anik Guay Stéphanie Dubois |
La Lavalloise Stéphanie Dubois a été éliminée, autant en simple qu’en double, jeudi, au tournoi de tennis de Los Gatos (surface dure), à San José (Californie). En deuxième ronde du simple, elle s’est inclinée par 0-6, 6-4 et 6-4 face à l’Américaine Asha Rolle.
« J’étais bien partie dans ce match mais je l’ai laissée s’imposer avec un peu trop de régularité. J’ai manqué de précision tandis qu’elle a su profiter de ses coups droits. Par la suite, j’ai joué un peu trop sur la défensive », a expliqué Stéphanie Dubois.
La Lavalloise et sa partenaire argentine Soledad Esperon ont également subi la défaite, baissant pavillon par 6-4 et 6-1 face à la paire américaine formée de Lee Watters et Kaysie Smashey.
Mercredi, Dubois avait eu raison de la Russe Anastasia Rodionova par la marque de 1-6, 6-4 et 6-2. Le prochain tournoi de Dubois sera celui de College Park au Maryland.
Haut de page
L'Association canadienne des entraîneurs (ACE) aborde la dernière étape d'une transition qui mènera à la constitution d'une nouvelle organisation par la fusion de l'ACE et du Conseil national de certification des entraîneurs (CNCE).
«Après bien des discussions et des débats au cours des dernières années, il est satisfaisant que le processus passe à la réalisation avec un résultat si positif», a déclaré la présidente du conseil d'administration de l'ACE, Peggy Gallant, d'Antigonish (Nouvelle-Écosse).
Exerçant ses activités en vertu d'un mandat revitalisé et rationalisé, la nouvelle organisation continuera à mettre en oeuvre un programme national de pointe de formation en sport et en entraînement - le Programme national de formation des entraîneurs - adapté pour répondre aux besoins des participants et des participantes, du terrain de jeu au podium. Ses responsabilités comprendront l'établissement de normes nationales pour les programmes de formation des entraîneurs et des entraîneures et des intervenants et des intervenantes du sport, l'élaboration et la mise en oeuvre de programmes et de documents ressources éducatifs et la certification.
Un nouveau conseil d'administration de l'organisation sera constitué en septembre, à la suite d'un appel de candidatures et de mises en candidature pendant l'été.
Haut de page
|