· Quatrième victoire de Geneviève Jeanson sur le mont Royal
|

|
|
Photo: Mathieu Laberge Geneviève Jeanson victorieuse, encore une fois! |
Pour la quatrième fois au cours des cinq dernières années, Geneviève Jeanson (ACDA-Rona), de Lachine, a remporté, samedi, la Coupe du monde féminine de cyclisme sur route de Montréal. L'Australienne Oenone Wood a fini deuxième, tandis que la Néerlandaise Mirjam Melchers-Van Poppel a pris le troisième rang. Lyne Bessette (Ellicycle Sport-Experts – Louis Garneau) a terminé 18e (à 1min), tandis que Stéphanie Bourbeau (équipe du Québec, à 3min 46s) et Audrey Lemieux (Quark, à 5min 31s) ont respectivement terminé 34e et 43e.
L’issue de l’épreuve a été semblable aux dernières années, soit une course d’attente pendant dix tours, suivie de quelques timides attaques avant la montée finale à la douzième boucle. Avec un scénario qui lui sied très bien depuis quelques années, Geneviève Jeanson n’allait pas rater pareille occasion.
À un demi-tour de la fin, l’Américaine Lynn Gaggioli (Biovail) a fait une attaque en solitaire, mais le peloton, mené par Amber Neben (Buitenpoort-Flexpoint), est facilement revenu sur celle-ci. Le champ était maintenant libre pour les grimpeuses.
« Je voulais attaquer lorsqu'il restait 300 m à parcourir, mais Erinne Willock (son ancienne coéquipière qui court désormais chez Webcor), a attaqué », a expliqué la gagnante en entrevue d’après course. « Je n’ai pas eu de difficulté à combler l’écart et j’ai tout donné. »
« Ce matin, on se disait que ça allait être la guerre et que ça ne se terminerait pas comme l’année dernière, où ça se jouerait dans la dernière montée. Ma stratégie était d’être prête à tout et de répondre à toutes les attaques », a commenté la Lachinoise pour expliquer pourquoi elle jetait constamment un coup d’œil à l’arrière lors des ascensions de la montée Camilien-Houde.
« J’étais prête, mais c’était épuisant mentalement de rester concentrée. Je n’étais pas en position de faire la course et la seule chose que je me suis dite, c’est que je devais survivre. J’ai la qualité de pouvoir sprinter dans les arrivées au sommet et je l’ai bien exploitée aujourd’hui. »
Du côté de Lyne Bessette, les choses se sont gâtées lors de l’avant-dernière ascension, alors qu’elle a été décrochée du groupe de tête. La championne canadienne en titre est parvenue à réintégrer le peloton, mais elle savait que la dernière montée allait s’annoncer difficile.
« Le peloton de tête des grimpeuses était plus gros qu’à l’habitude, a-t-elle indiqué. Quand ça montait vite et la madame (Bessette, parlant d’elle-même) avait de la misère! Je me suis dit que j’allais voir comment cela irait dans les deux derniers tours, mais je n’étais pas tout à fait là. »
Concernant la course où les équipes ont préféré attendre pour contrer des attaques qui ne sont finalement jamais venues, l’athlète de Knowlton croit qu’un parcours plus sélectif pourrait changer la donne.
« Je pense qu’on a besoin d’une autre difficulté dans le parcours parce que là on monte, mais la descente est tellement rapide que tout le monde revient. Il n’y a que 2,5 kilomètres où il y a quelque chose qui peut se produire. (L’équipe) Nürnberger a essayé, mais Webcor a deux super bonnes grimpeuses et elles auraient pu tenter quelque chose. »
Même son de cloche du côté d’Audrey Lemieux. « On pensait que les Nürnberger allaient attaquer, alors nous sommes restées passives. Peut-être que la montée fait peur, mais le jour où je serai assez forte, je vais essayer quelque chose », a promis l’athlète originaire d’Alma, qui a été victime d’une sévère crampe à un mollet en fin d’épreuve.
Les cyclistes remonteront en selle lundi, au prologue du Tour du grand Montréal, qui sera présenté à Lachine.
Haut de page
|

|
|
Marie-Hélène Prémont poursuit son excellent début de saison. |
Marie-Hélène Prémont a pris le quatrième rang de la troisième tranche de la Coupe du monde de vélo de montagne (cross-country), dimanche, à Houffalize (Belgique). La Norvégienne et championne du monde en titre, Gunn-Rita Dahle a mérité, sa deuxième victoire consécutive devançant l’Allemande Sabine Spitz et la Russe Irina Kalentieva.
Les Canadiennes Alison Sydor et Kiara Bisaro ont respectivement pris les 8e et 11e rangs.
« Je suis super contente de ma course », a commenté Prémont, qui a terminé à 1min 57s de la gagnante. « J’avais de bonnes jambes, mais les trois filles en avant de moi étaient vraiment fortes aujourd’hui (dimanche). Je sentais que la forme était là, mais je ne pouvais pas aller plus vite que ça. Quand une fille prend une avance au premier tour, c’est toujours plus dur d’aller la rattraper par la suite quand tu ne la vois pas. Je ne suis qu’à 17 secondes de la troisième et je me suis battue jusqu’à la fin. »
Au premier tour, une chute de l’Italienne Annabella Stropparo, qui occupait provisoirement le troisième rang, a ralenti considérablement le peloton. « Elle (Stropparo) est tombée dans une piste à une voie (singletrack) et nous avons été bloquées derrière. Les deux filles devant (Gunn-Rita Dahle et Margarita Fullana) ont pu prendre une vingtaine de secondes d’avance. »
Dans ce genre de situation, la règle non écrite stipule que la compétitrice doit céder le passage aux autres avant de remonter en selle, ce qu’elle n’a pas fait. « Elle n’a pas été correcte et il y en a plusieurs qui étaient de mauvaise humeur », a ajouté la championne canadienne en titre, qui ne semblait pas trop contrariée par cet incident.
Selon les dires de la médaillée d’argent des Jeux olympiques d’Athènes, le parcours était plus roulant qu’à Spa Francorchamps, où elle avait remporté sa première Coupe du monde plus tôt cette saison. « Il y avait beaucoup de montées sur l’asphalte et c’est à ces endroits où je perdais un peu de temps, mais à part cela, le parcours était vraiment beau. »
Prémont sera en action la fin de semaine prochaine, à la Coupe du monde de Willigen (Allemagne).
Haut de page
|

|
Photo : Mathieu Laberge Richard Dober |
L’équipage masculin de K-4 a pris le cinquième rang des finales du 1000 m et du 200 m à la Coupe du monde de canoë-kayak de vitesse de Duisburg, en Allemagne. L’équipage féminin de K-4 formé de Mylanie Barré, de Lac Beauport, Émilie Fournel, de Montréal, Jilian D’Alessio et Carrie Lightbound a obtenu le même résultat sur 200 m.
Richard Dober, de Trois-Rivières, et Andrew Willows, de Pointe-Claire, ont uni leurs efforts à ceux de Ryan Cuthbert et de Steve Jorens pour finir cinquième dans ces deux épreuves
« Je suis satisfait de ces deux cinquièmes places en K-4, surtout celle sur 1000 m (samedi), car c’est l’épreuve la plus importante en K-4 puisque c’est la seule que l’on retrouve aux Olympiques, a mentionné Dober. En plus, presque toutes les puissances mondiales étaient là, mis à part la Hongrie et l’Espagne. Cette cinquième place était vraiment exceptionnelle pour nous, comparativement à notre neuvième rang obtenu aux Jeux olympiques », a ajouté celui qui avait décidé de faire l’impasse sur les épreuves de K-1 pour cette Coupe du monde.
« J’avais le droit de participer au K-1, car j’avais obtenu la deuxième entrée canadienne (après van Koeverden) lors des essais nationaux, mais j’ai décidé de ne pas faire cette épreuve. Comme il s’agissait de notre seule Coupe du monde avant de participer aux championnats du monde, je voulais mettre mon énergie sur les épreuves de K-4 et de K-2. De plus, le Canada n’aura qu’un bateau en K-1 aux championnats du monde, et disons que van Koeverden fait le travail par le temps qui court! » a lancé Dober en riant.
En K-2, Dober et Willows ont fini septièmes de la finale A sur 500 m.
« Cela a été une performance exceptionnelle pour nous deux, en finale, compte tenu que, en comptant aussi les entraînements, nous n’en étions qu’à une sixième présence ensemble dans l’embarcation, a souligné le kayakiste de la Mauricie. Pour les championnats du monde, ma place est assurée en K-4, mais rien n’est joué en K-2, malgré notre bonne performance ici. L’entraîneur de l’équipe canadienne voudra probablement faire de la place à de jeunes kayakistes, et il faut rester ouvert d’esprit. Surtout que, cette année, il n’y a pas de qualification olympique en jeu », a-t-il conclu.
À sa première participation à une épreuve individuelle en Coupe du monde, Thomas Hall, de Pointe-Claire, a pris le sixième rang au C-1 1000 m. L’autre Canadien, Richard Dalton, d’Halifax, a terminé quatrième (3 min 59,630 s). Le lendemain, Hall a terminé quatrième de la finale B du canoë monoplace sur 500 m.
En finale du kayak biplace 1000 m, Mylanie Barré et Carrie Lightbound, de l’Ontario, ont terminé en neuvième place. L’équipage canadien de K-4, comprenant la Québécoise Marie-Christine Schmidt a terminé neuvième en finale du 1000 m. Camille Tessier-Bussières, de Lac-Beauport, a quant à elle terminé au neuvième rang de la finale B en K-1 1000 m.
Mentionnon que l’Ontarien Adam van Koeverden s’est illustré en K-1, remportant les médailles d’or au 1000 m et au 500 m. Chez les femmes, Karen Furneaux, de la Nouvelle-Écosse, s’est également démarquée en terminant première au K-1 200 m et troisième au K-1 500 m.
Haut de page
|

|
| Marie-Christine Pruneau |
Les Sherbrookoises Annie Martin et Marie-Christine Pruneau ont pris le 17e rang de l’Omnium de volleyball de plage du Japon, la deuxième étape du World Tour de la Fédération internationale de volleyball.
Martin et Pruneau ont été éliminées par les Néerlandaises Sanne Keizer et Marrit Leenstra, en trois manches (14-21, 21-18, 15-13). Ces dernières, qui étaient classées 17es favorites, avaient également vaincu les Québécoises (18es favorites) la semaine dernière, en Chine.
Plus tôt dans la journée, Martin et Pruneau avaient battu les Norvégiennes Ingrid Torlen et Nila Ann Hakedal (18-21, 23-21, 17-15) au premier tour, avant de perdre leur deuxième match, cette fois contre les deuxièmes favorites du tournoi, les Brésiliennes Larissa França et Juliana Felisberta Da Silva, en deux manches (21-15 et 21-12).
« La victoire sur les Norvégiennes, qui étaient présentes aux derniers Jeux olympiques, était notre première en tant que nouvelle équipe sur le circuit international, a indiqué Vincent Larivée, l’entraîneur du duo québécois. Il est très encourageant d’avoir obtenu cette première victoire dès notre deuxième tournoi. Les filles ont fait preuve de beaucoup de patience et de détermination.
« Au match suivant, nous avons affronté la deuxième meilleure équipe au monde présentement. Le seul fait d’avoir affronté une puissance mondiale nous a permis de repousser nos limites.
« Ce dernier mois d’entraînement et de compétition s’est avéré très productif. Notre niveau de jeu s’élève de jour en jour, a conclu Larivée. »
De leur côté, les Montréalaises Marie-Andrée Lessard et Sarah Maxwell n’ont pas réussi à se qualifier pour le tableau principal, s’inclinant en qualification devant un duo thaïlandais. La deuxième manche de ce match, qui en a nécessité trois, a pris les allures d’un véritable marathon, puisque les Thaïlandaises ont finalement remporté cette manche 35 à 33! Les Québécoises avaient remporté la première manche (21-15), mais ont perdu la manche décisive (15-8).
« Cela a été un match enlevant, rempli de jeux défensifs spectaculaires et d’une deuxième manche très intense, tant physiquement que mentalement, a mentionné Lessard. Nous avons réussi beaucoup de jeux spectaculaires pour remporter cette manche, et nos adversaires en ont fait tout autant. La balance a finalement penché en leur faveur. Nous étions déçues, mais nous avons tiré plusieurs leçons de cette défaite », a-t-elle conclu.
Les paires formées de Nancy Gougeon et Dominique Duchaine ainsi que d’Anouk Boileau et Marie-Christine Mondor ont quant à elles été éliminées par deux autres équipes canadiennes lors de la ronde éliminatoire par pays, qui se déroulait tout juste avant les qualifications.
Haut de page
L’équipe canadienne féminine de handball est venue bien près de se qualifier pour les championnats du monde. Dimanche, les Canadiennes ont subi une défaite crève-cœur de 27-22 contre l’Uruguay, aux championnats panaméricains présentés à Sao Bernardo, au Brésil. Les Canadiennes devaient absolument remporter ce dernier match pour terminer au troisième rang du classement et ainsi obtenir leur sélection pour la prochaine édition des Mondiaux. En raison de cette défaite face à l’Uruguay, l’équipe canadienne a terminé au quatrième rang, en raison de leur fiche de deux victoires et trois défaites.
Après une excellente première demie où elles étaient en avance 14-10, les Canadiennes ont vu la victoire leur glisser des doigts face à l’Uruguay. Dans la défaite, Anne-Marie Cloutier s’est particulièrement illustrée à l’attaque avec neuf buts. La Drummondvilloise a ainsi terminé au deuxième rang des meilleures marqueuses du tournoi.
Pascale Thibaudeau (4 buts), Karine Trudel-Crête (3 buts), Cynthia Bastien (1 but) et Emmanuelle Girard (1 but) ont été les autres marqueuses québécoises du côté de l’équipe canadienne, dont l’alignement a été miné par les blessures tout au long du tournoi.
« Offensivement, ça n’a pas fonctionné du tout en deuxième demie. Nous avons eu une panne d’énergie », a analysé l’ailier gauche de Montréal, Emmanuelle Girard. « Nous étions capables de gagner cette partie-là, mais nous n’avons pas livré la marchandise. C’est tout! C’est une défaite crève-cœur, car une participation aux championnats du monde aurait été importante pour nous. Le handball canadien a connu une bonne année avec les gars (qui ont participé aux Mondiaux pour une première fois en 25 ans) et il aurait été bon que nous fassions notre marque à notre tour. »
Dans les côtés positifs de cette défaite, la gardienne Audrey Touchette a été solide devant la cage du Canada. « Si nous avions fait aussi bien en attaque qu’elle devant le filet, nous aurions gagné le match », a déclaré Girard.
Du côté de la principale intéressée, celle-ci a affirmé ne pas avoir senti de pression supplémentaire avant ce match important. « Le tournoi avait mal commencé, alors la pression était plutôt sur l’ensemble de la défense, a commenté Touchette. Souvent, les exploits de la gardienne sont faits en grande partie par sa défense et aujourd’hui (dimanche), c’était la première journée où elle a joué de façon hors pair. Et quand j’ai vu les défenseurs jouer de cette façon, la pression est tombée rapidement. »
Les Canadiennes devront donc patienter encore deux ans avant de tenter à nouveau leur chance d’obtenir leur laissez-passer pour les championnats du monde.
Les Québécoises Laurence Clair, Martine Gagnon, Marie-Élaine Taupier et Audrey Vanslette faisaient également partie de l’équipe canadienne, qui a vaincu les États-Unis (24-15) et la République dominicaine (28-27) et a subi des revers face à l’Argentine (29-22), le Brésil (41-10) et l’Uruguay.
Haut de page
|

|
|
Diane Roy, le mois dernier, au marathon de Boston. |
Diane Roy, de Hatley, a pris le troisième rang du Marathon d’Oensingen, en Suisse, dans la catégorie T54 pour les athlètes en fauteuil roulant, tandis que Michel Filteau, de Saint-Jean-Baptiste, a fini septième chez les hommes (T54). La chaleur qui a sévi sur la Suisse, samedi, soit une température frôlant les 30 degrés Celsius, a probablement privé les deux Québécois d’un meilleur classement.
« Cela a été difficile, a avoué Roy. Habituellement, cela ne me dérange pas qu’il fasse chaud, mais je pense qu’aujourd’hui tout était une question d’acclimatation. Il a fait 30 degrés, et, il y a quelques jours encore, je m’entraînais à des températures de 8 ou 10 degrés. J’étais contente de pouvoir enfin sentir la chaleur, mais je pense que mon corps était pas mal moins content! »
L’épreuve féminine a été remportée par l’Italienne Francesca Porcellato, qui a arrêté le chrono à 1 h 47 min 0 s. La Suisse Sandra Graf a terminé deuxième, à 12 secondes de la gagnante. De son côté, Roy a obtenu un temps de 1 h 51 min 30 s.
« Cela a été très moyen, a admis l’athlète originaire du Bas-Saint-Laurent. Je ne peux pas me raconter d’histoire. J’ai terminé troisième, et nous n’étions que trois filles inscrites dans notre catégorie! J’ai perdu les deux autres filles de vue autour du sixième ou septième kilomètre, dans la première montée. Je crois qu’elles ont pris un peu plus de deux minutes d’avance sur moi, dans le premier des trois tours de 14 km. Je m’étais dit que si je ralentissais encore j’allais arrêter ma course, mais cela a mieux été dans les deux autres tours. Cela n’a toutefois pas été assez pour rejoindre les deux autres compétitrices. Je pense que ma course est peut-être le résultat de l’effet de la chaleur ajoutée au décalage horaire et, possiblement, à un manque de kilomètres à l’entraînement. Non, ce n’était pas un exploit aujourd’hui », a humblement conclu Roy.
De son côté, Filteau avait des sentiments partagés au terme de la course. « Cela a bien été, mais, en même temps, je suis un peu déçu. J’ai réussi un bon temps (1 h 33 min 05 s), mais je me suis fait décrocher vers le 30e kilomètre, en raison de crampes dans les pectoraux et dans les bras. La chaleur et la déshydratation sont probablement à l’origine de ces crampes. Je crois que j’étais de calibre pour demeurer avec ces gars-là jusqu’à la fin et me battre pour les premières places. Il y a eu plusieurs attaques pendant la course, et j’étais toujours là. À un moment donné, le Suisse Heinz Frei a monté la cadence à 35 ou 36 km/h, et c’est là que tous mes muscles ont figé. J’ai dû terminer la course comme ça. »
C’est l’Espagnol Jimenez Madera qui a gagné la course masculine dans la catégorie T54.
Le week-end prochain, Roy et Filteau prendront part aux championnats suisses à Arbon, une compétition sur piste.
Haut de page
|

|
|
Hélène Simard |
La joueuse de tennis en fauteuil roulant Hélène Simard et sa partenaire, l’Américaine Karin Korb, ont remporté, samedi, les grands honneurs du double de l’Omnium d’Atlanta, en Géorgie. En finale, Simard et Korb n’ont fait qu’une bouchée des Néerlandaises Sharon Walraven et Simone Blaauw, qui étaient pourtant les favorites du tournoi, l’emportant 6-0 et 6-1.
« Cela fait du bien de gagner un gros tournoi comme ça. Cela donne le goût de continuer à gagner, a indiqué Simard. L’Omnium d’Atlanta est un tournoi officiel de la Fédération internationale de catégorie CS1, qui est très bien cotée et qui comptait beaucoup de joueurs. C’est un tournoi qui se situe tout juste en dessous de nos quatre tournois de la Super série. C’était donc un tournoi très important pour moi, car on pouvait y amasser beaucoup de points », a ajouté l’athlète de Charlesbourg, qui est originaire de Baie-Comeau, sur la Côte-Nord.
« Karin (Korb) et moi avons très bien joué ensemble. Il y avait une très belle complicité. Je dois avouer que nous étions quand même surprises de la marque en finale, car les Néerlandaises ne sont pas faciles à battre. »
En simple, Simard avait été éliminée en quart de finale, jeudi. Elle a perdu contre sa partenaire de double, en deux manches (6-1 et 7-5).
Haut de page
Magalie Bonneau-Marcil a pris le 26e rang de la classe laser radial à la régate de voile Holland, qui se terminait dimanche, à Medemblik (Pays-Bas). Le meilleure résultat de la navigatrice originaire de Québec a été une sixième place dans sa flotte. Jennifer Spalding a été la meilleure Canadienne avec une 24e place. Pas moins de 60 participantes prenaient part à cette régate.
Haut de page
Pour une troisième année de suite, la Longueuilloise Josée Grand’Maître et sa coéquipière Jennifer Saunders, de Winnipeg, ont décroché le titre canadien en double dans le cadre des championnats nationaux tenus à Regina, en Saskatchewan. En finale, les deux partenaires ont eu raison des Albertaines Lori-Jane Powell et Julie Neubauer en trois manches (15-12, 11-15 et 15-2). Le duo formé de Véronique Guillemette, de Deauville, et Geneviève Brodeur, de Rock Forest, a quant à lui pris le troisième rang.
Chez les hommes, Vincent Gagnon, de Longueuil, et François Viens, de Montréal, ont terminé deuxièmes, s’inclinant en finale, face à l’Ontarien Mike Green et à l’Albertain Brian Istace (15-6 et 15-5).
En simple, Grand’Maître a fini quatrième, tandis que Guillemette et Brodeur ont respectivement obtenu les cinquième et septième places. Chez les hommes, Gagnon a eu raison de Viens, son partenaire de double, dans le match pour la cinquième place.
Haut de page
Le Montréalais Alexander Jeltkov a remporté le titre canadien la barre fixe lors des championnats canadiens de gymnastique tenus à Vancouver, en Colombie-Britannique. L’athlète originaire de la Géorgie a également obtenu la sixième place au saut de cheval et le cinquième rang du concours complet.
Haut de page
Au terme des sélections nationales de canoë-kayak d’eau vive (slalom) qui avaient lieu ce week-end, à Barry’s Bay (Ontario), Jennifer Gratto, de Gatineau, a été la seule kayakiste québécoise à se tailler un poste au sein de l’équipe nationale senior de slalom, qui prendra part aux épreuves de Coupe du monde. Gratto a dominé la première séance de qualification pour assurer sa place dans l’équipe. Stéfanie Vallée, de Québec, a pris le quatrième rang, alors que seules les trois premières au classement étaient sélectionnées.
Chez les hommes, Pierre Lévesque, qui faisait partie de l’équipe la saison dernière, n’a pas réussi à se qualifier. Une cinquième place obtenue dans la deuxième séance de qualification a relégué le kayakiste de Sainte-Anne-des-Plaines au sein de l’équipe de développement.
En canoë, Tom Hewitt, de Gatineau, a obtenu une des deux places disponibles en C-1. Benoit Gauthier et François Létourneau, tous deux de Mont-Rolland, se sont qualifiés en C-2.
Haut de page
Quatre Québécois ont réussi à se qualifier parmi les 12 taekwondoïstes canadiens qui obtiendront un brevet de Sport Canada pour la prochaine année, au terme d’un tournoi de sélections nationales (poids olympique), qui a eu lieu à Mississauga, en Ontario.
Il s’agit d’Annie-Pier Turcotte (poids fin), de Québec, de Jocelyn Addison (poids fin), de Lachine, de Jean-François Lebreux (poids coq), de Montréal, et de Sébastien Michaud (poids légers), de Québec. Haut de page
L’équipe canadienne féminine de soccer a comblé un déficit de 3-1 à la mi-temps pour vaincre le Danemark 4 à 3, mercredi dernier, dans le cadre d’un match hors-concours présenté à Copenhague.
Trois jours plus tard, la troupe de l’entraîneur Even Pellerud a connu moins de succès en subissant un revers de 3-1 contre la Suède.
Les Québécoises Isabelle Morneau et Amy Walsh faisaient partie de l’alignement canadien.
Haut de page
|

|
|
Photo: Mathieu Laberge Les boursiers reçoivent le chèque des mains de M. Alain Lemaire. |
Le président et chef de la direction de Cascades, Alain Lemaire, a annoncé que l'entreprise devient un commanditaire de prestige de la Fondation de l’athlète d’excellence du Québec (FAEQ) grâce à un investissement de 225 000 $. La somme sera distribuée sur une période de trois ans, soit 50 000 $ cette année, 75 000 $ l’année prochaine et 100 000 $ en 2007, année préolympique en vue des Jeux d’été de Pékin. Monsieur Lemaire a également profité de l’occasion pour annoncer la création du programme de bourses Cascades qui sera dédié à de jeunes athlètes très prometteurs qui ont le potentiel de se distinguer sur la scène internationale.
Des 50 000 $ investis cette année, plus de 40 000 $ sont distribués à 12 athlètes qui reçoivent 2000 $, 3000 $ ou 4000 $ en bourses. Afin d’assurer la pérennité des bourses aux futures générations d’athlètes, l’autre montant de 10 000 $ est investi en capital au sein de la FAEQ. Les lauréats de cette année sont: Alexandre Bilodeau (ski acrobatique), Éric Boily (cyclisme sur route), Christelle Doyon (surf des neiges), Émilie Fournel (canoë-kayak), Olivia Gagné (vélo de montagne), Raphaël Gagné (vélo de montagne), Alex Harvey (ski de fond et vélo de montagne), Catherine Hogan (triathlon), Kevin Lacombe (cyclisme sur route et piste), Jean-Philippe Le Guellec (biathlon), Justine L’Heureux (patinage de vitesse longue piste) et Audrey Robichaud (ski acrobatique).
« Nous sommes convaincus que les bourses Cascades peuvent faire une différence en bout de ligne puisqu’elles sont remises à un moment crucial de la carrière d’un athlète qui n’a qu’à se consacrer à son entraînement et à ses études sans trop se préoccuper des aspects financiers, a affirmé monsieur Lemaire. C’est donc un petit coup de main que nous offrons à quelques athlètes pour l’atteinte de la réalisation d’un rêve commun, celui de s’illustrer sur la scène internationale. »
Identifié au niveau relève, élite ou excellence par leur fédération sportive, les athlètes récipiendaires doivent s'engager dans un programme d’entraînement et de compétition de haut niveau. Ils doivent démontrer une progression et un engagement propices à l’atteinte des plus hauts sommets de performances sportives. Ils doivent également être inscrits dans un projet de formation qui se traduit par la poursuite de leurs études.
Haut de page
À titre de commanditaire des Jeux olympiques, Samsung Canada est à la recherche de Canadiens énergiques désireux de se joindre à son équipe en Italie et de participer au Relais du flambeau olympique de Torino 2006. Pour choisir ces porteurs du flambeau, Samsung a organisé « La course au flambeau de Samsung » dans cinq villes du pays. Cinquante (50) équipes de deux (dix équipes dans chaque ville) se disputeront la finale en participant à une série d'épreuves pendant une course à pied dans Halifax, Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver. Elles courront la chance de gagner un voyage tous frais payés à Florence en Italie et de profiter d'une occasion unique. Des prix seront aussi offerts aux gagnants des deuxième et troisième places.
Ceux qui désirent se qualifier pour La course au flambeau de Samsung n'ont qu'à remplir le formulaire d'inscription et à soumettre un court texte décrivant comment leur équipe incarne plus que tout autre l'esprit des Jeux au : (www.samsung.ca/cgi-bin/nasecabc/fr/b2c/campaign/torchrelay/home.jsp.
Date limite d’inscription pour Montréal : 9 juin 2005.
Date de la course à Montréal : 21 juin 2005.
Haut de page
La Compagnie de la Baie d'Hudson (Hbc) a annoncé qu'elle créera et fournira les uniformes des équipes paralympiques canadiennes, qui participeront aux Jeux paralympiques de 2006, 2008, 2010 et 2012 ainsi qu'aux Jeux paralympiques panaméricains de 2007 et 2011. Hbc travaillera aussi à la conception de marchandises exclusives aux équipes canadiennes paralympiques qu'elle vendra au détail uniquement dans ses boutiques à thématique olympique situées dans tous les magasins la Baie, Zellers, Déco Découverte (Home Outfitters) et Designer Depot. Enfin, Hbc organisera des collectes de fonds en vue de soutenir les équipes paralympiques. L'entente conclue avec le Comité paralympique canadien (CPC) représente plus de 2 millions de dollars. Hbc a une fière tradition pour ce qui est de soutenir les athlètes canadiens de divers niveaux. Elle a, entre autres, remis plus de 1,7 million de dollars aux athlètes canadiens en s'associant aux Jeux du Commonwealth et fourni les uniformes des équipes olympiques canadiennes des Jeux d'hiver de 1936, 1960, 1964 et 1968.
Haut de page
|
 |