· Deux victoires consécutives pour Jennifer Heil
|

|
|
Photo ACSA Des médailles d'or, Jennifer Heil en mange depuis trois semaines. |
Jennifer Heil a prouvé une fois de plus qu'elle était dans une classe à part, la semaine dernière, en remportant coup sur coup deux épreuves de Coupe du monde de ski acrobatique. Mercredi, la bosseuse s’était imposée à Jisan Forest en Corée pour ensuite récidiver quatre jours plus tard à Inawashiro, au Japon.
Dimanche, a championne olympique en titre a récolté 26,19 points pour devancer la Française Sandra Laoura et la Japonaise Aiko Uemura. Grâce à cette victoire, Heil est assurée de remporter le globe de cristal de championne de la Coupe du monde.
Stéphanie St-Pierre et Marie-Josée Lessard ont respectivement terminé aux 21e et 22e rangs.
Chez les hommes, Pierre-Alexandre Rousseau a mis fin à deux ans d'absence sur les podiums de Coupe du monde en terminant au troisième rang. Le Finlandais et vice-champion olympique Mikko Ronkainen a pris le premier rang suivi du Japonais Kai Ozaki. Alexandre Bilodeau, de Rosemère, a terminé en neuvième place.
Maxime Gingras a terminé 13e, Marc-André Moreau 19e et Jean-François Therrien 21e.
« Il fallait ajuster notre ski et ne pas pousser aussi fort en haut de parcours pour rester en contrôle, a révélé Heil. Cependant, il faisait 12 degrés Celsius, ce qui a fait en sorte que la neige était molle et lourde, ce qui a rendu la descente plus facile, car nous allions moins vite. J’ai donc pu être plus agressive » a soutenu Heil qui signe sa quatrième victoire en Coupe du monde cette saison.
« J’ai fait quelques erreurs et mes jambes ne sont pas restées ensemble à quelques moments. J’aurais également pu faire un peu mieux à mon saut du haut, mais ma section du bas était bonne, ce qui m’a donné beaucoup de points. »
Après son sacre olympique il y a trois semaines, la Montréalaise d’adoption dit ne pas avoir vu sa motivation baisser.
« Avant les Jeux olympiques, je voulais être la plus constante. Aux championnats du monde de l’an dernier, j’étais plus concentrée à ne pas faire d’erreurs plutôt que de skier de façon agressive. Après les Jeux, j’ai réalisé que j’avais fait les trois quarts du travail et que je pouvais viser le globe de cristal », a conclu la bosseuse qui s’accordera quelques jours de repos à l’archipel d’Hawaii avant de mettre le cap sur Apex, en Colombie-Britannique, où sera présentée la finale de la Coupe du monde à compter du 16 mars.
La fin d’un long chemin de croix pour Pierre-Alexandre Rousseau
Neuvième plus tôt cette semaine en Corée, Pierre-Alexandre Rousseau a démontré qu’il a repris les choses en main en obtenant la médaille de bronze. Une prestation d’autant plus remarquable que le Drummondvillois était dixième après les qualifications.
« Je suis extrêmement content! J’ai vraiment eu une mauvaise année, mais je n’ai jamais arrêté de croire que j’étais là techniquement », a-t-il commenté en entrevue à Sportcom, visiblement heureux et soulagé. « Je devais juste le faire. Et faire une neuvième et une troisième place en fin de saison, ça me donne plus d’émotions que lors de certaines victoires. C’est trop d’émotions pour moi. J’étais à terre et je n’avais plus le goût de rien. Ce que je retiens c'est que quand ça va vraiment mal, il ne faut pas abandonner »,a ajouté Rousseau, qui se dit maintenant confiant de conserver sa place au sein de l’équipe nationale l’an prochain après des derniers mois difficiles.
Pour sa part, Alexandre Bilodeau s’en voulait d’avoir raté son deuxième saut.
« J’ai fait des fautes en qualification. Ma descente était parfaite, sauf mon saut d’en bas qui m’a coûté très cher. En finale, j’ai joué le tout pour le tout au deuxième saut avec un désaxé 1080 degrés que j’ai toujours bien atterri à l’entraînement, mais encore une fois, je n’ai pas réussi à le faire en compétition. Ma rotation était trop prononcée, ce qui a fait en sorte que j’étais trop assis à l’atterrissage, ce qui m’a coûté des points. Je vais devoir m’asseoir avec mon entraîneur pour régler ça en vue de la prochaine course. »
Mercredi, Stéphanie St-Pierre, de Victoriaville, a effleuré le podium en terminant au quatrième rang. Audrey Robichaud (24,44), de Val-Bélair, a pris le 12e rang.
Du côté masculin, Rousseau avait été le meilleur Canadien avec une neuvième place, tandis que Marc-André Moreau, de Chambly, avait décroché la onzième place.
L’Australien Dale Begg-Smith, à l’instar de Heil, a mis la main sur sa cinquième victoire. Il est maintenant assuré du globe de cristal puisque Alexandre Bilodeau a fini au 16e échelon après avoir raté ses deux sauts.
« C’est une pente assez facile (22 degrés d’inclinaison), j’y suis donc allé avec mes deux gros sauts en qualifications et en finale. Malheureusement, je n’ai pas pu gérer mon saut d’en haut comme il faut et même si j’ai eu une bonne section au milieu, à l’approche de mon deuxième saut, j’avais encore en tête les erreurs commises au premier et ç’a déboulé. J’ai mis le dos à terre. C’est l’expérience qui rentre. J’ai quand même eu une bonne constance cette année, mais je n’ai pu l’avoir toute l’année. »
|

|
|
Geneviève Simard est présentement la septième meilleure géantiste au monde. |
Pour une sixième fois cette saison, Geneviève Simard a percé le top 10 en Coupe du monde de ski alpin. Dimanche, à Hafjell-Kvitfjell (Norvège), la skieuse de Val-Morin a terminé en septième place du slalom géant remporté par l’Espagnole Maria Jose Rienda qui a signé sa quatrième victoire cette année. L’Autrichienne Nicole Hosp et la Finlandaise Tanja Poutianen sont montées sur les deux autres marches du podium.
Brigitte Acton, de Mont-Tremblant, a raté sa participation à la deuxième manche d’une seule place en terminant 31e, alors que les 30 premières étaient retenues.
Simard a connu une excellente première manche en enregistrant le deuxième meilleur temps derrière l’éventuelle médaillée de bronze. Les choses se sont toutefois moins bien déroulées en deuxième descente où, de son propre aveu, elle a voulu trop en faire.
« J’ai super bien skié en première manche en attaquant et prenant des risques », a commenté la Québécoise, qui a accusé un retard d’une seconde sur la gagnante. « En deuxième, j’ai peut-être essayé un peu trop et j’ai fait des erreurs. J’aurais dû me donner plus de place dans ma trajectoire au lieu d’y aller trop direct, ce qui m’a coûté cher en temps. J’étais en position de faire quelque chose de bien et ça n’a pas fonctionné, alors c’est décevant. Par contre, j’ai appris et j’ai hâte de courir à Äare. »
La spécialiste du slalom géant retient toutefois des aspects positifs de sa journée comme elle l’indique : « Être dans la position d’un podium au départ d’une deuxième manche, c’est toujours un peu plus stressant que d’être quatrième, cinquième ou sixième où on n’a rien à perdre. C’est une situation dans laquelle je ne me suis pas souvent retrouvée dans ma carrière, mais je sais que je vais m’y faire plus ça va arriver. Je suis constante en géant et c’est important. Je n’ai fait qu’un podium cette année et j’ai passé proche à plusieurs reprises. Le ski est là et je n’ai qu’à skier comme j’en suis capable et la performance est bonne. Cet après-midi en deuxième manche, ç’aurait été suffisant si j’étais resté moi-même. »
Avec encore une épreuve de slalom géant au calendrier, la skieuse de 25 ans occupe provisoirement le septième rang au classement général cette spécialité.
« C’est vraiment serré entre la cinquième et la neuvième place et ça va se décider au final. Cette année, mon objectif était de remporter le globe de cristal en géant. C’est une grosse marche à franchir, mais un jour, ça va être possible et en ayant des objectifs élevés, c’est motivant », ajoute la skieuse de Val-Morin qui sait que certaines courses du début de saison n’ont pas été payantes au tableau. « Depuis Lienz, je suis dans les dix premières, alors ça va bien! »
Samedi, Acton avait pris le10e rang du super combiné « C’est un bon résultat, a indiqué Acton. Je suis vraiment heureuse de la façon dont j’ai skié aujourd’hui. J’ai été efficace dans les deux courses. Je sais ce que je suis capable de faire et c’était juste une question de reproduire ces courses lors de mes journées de compétition », a expliqué la skieuse de 20 ans, qui avait pris le 35e échelon du seul autre super combiné de la saison à Saint-Moritz, en Suisse, à la fin janvier.
Deux jours plus tôt au super G, Simard et Acton avaient respectivement fini 23e et 27e.
Chez les hommes qui étaient en action à Yongpyong, en Corée, François Bourque, de New Richmond, a décroché le meilleur résultat de la semaine au slalom géant de dimanche en terminant neuvième. Jean-Philippe Roy, de Sainte-Flavie a fini 35e, et Ryan Semple, de Saint-Faustin-Lac-Carré, n’a pas terminé la manche.
Samedi, Bourque n’a pas terminé sa deuxième manche du slalom géant, tandis que Semple a fini 36e et Roy n’a pas terminé l’épreuve.
Haut de page
|

|
|
Alexandre Despatie |
Le plongeur Alexandre Despatie n’a pas sauté au plafond en réagissant à la quatrième place qu’il a méritée vendredi au tremplin de 3 m au Grand Prix FINA disputé à Rostock, en Allemagne.
« C’est …intéressant… », a-t-il commenté langoureusement lorsque rejoint par Sportcom vendredi soir. « Pour la forme que je tiens en ce moment, pour la période de l’année, c’est en masse. Dans les préliminaires ce matin, ç’a été beaucoup plus laborieux qu’en fin de journée où j’ai été plus fort. J’ai été capable de revenir alors que la compétition était plus solide. Entre les préliminaires et les finales, il y a un monde de différence. Les trois premiers ont vraiment bien plongé. Ils étaient dans une meilleure forme que moi.
« Pour l’instant, c’est correct. On est encore en train de se mettre en forme. Les Jeux du Commonwealth s’en viennent dans trois semaines. On peut dire que c’est une bonne préparation pour les Jeux. Mon objectif est de bien me préparer », a ajouté le Lavallois.
Dans la même compétition, le Montréalais Arturo Miranda ne s’est pas qualifié pour les demi-finales.
Dimanche, le double champion du monde au 3m et 1m a été éliminé en demi-finale de la tour. Despatie a terminé quatrième dans sa demi-finale avec 429,95 points pour décrocher le septième rang. Uniquement les trois premiers de chaque demi-finale se qualifiaient pour la finale.
Côté féminin, Marie-Ève Marleau s’est très bien tiré d’affaire avec une sixième place au 10 m. « Je suis très contente. Après ma blessure subie aux côtes en novembre, je n’ai pas pu plonger en décembre, ni en janvier. Ça me réconforte d’avoir atteint la finale », a souligné l’athlète née à Labrador City en 1982.
Haut de page
|

|
|
Clara Hughes |
La patineuse de vitesse sur longue piste Cindy Klassen a remporté la médaille d’or du 3000 mètres de la finale de la Coupe du monde tenue à Heerenveen, aux Pays-Bas, tandis que Kristina Groves et Clara Hughes ont respectivement terminé aux 5e et 10e rangs samedi.
Médaillée de bronze à la même épreuve aux Jeux olympiques de Turin, Klassen a parcouru la distance en 4 minutes et 2,79 secondes. L’athlète de Winnipeg a aisément devancé l’Allemande Claudia Pechstein de 2,32 secondes et la Norvégienne Maren Haugli par 2,43 secondes.
Groves, d’Ottawa, a pour sa part accusé un retard de 3,71 secondes sur Klassen, tandis que Hughes a de son côté fini à 9,38 secondes de la gagnante.
« Je suis bien contente que ce soit ma dernière course de la saison parce que je suis vraiment fatiguée », a mentionné Hughes, de Glen Sutton, qui a participé à près d’une quinzaine d’épreuves de 1500, 3000 et 5000 mètres en Coupe du monde et aux Olympiques en 2005 et 2006. « Après les Jeux olympiques, c’est toujours difficile de patiner de nouveau. Mais je suis heureuse. J’ai fait du mieux que j’ai pu aujourd’hui. »
La championne olympique du 5000 m a en plus dû composer avec une grippe, qui a frappée plusieurs Canadiens à Heerenveen. « J’étais un peu malade, a-t-elle indiqué. Je ne savais pas à quoi m’attendre. Ce ne fut pas ma meilleure course, mais ça demeure vraiment le fun (ici) parce que la foule nous encourage beaucoup et qu’il y a toujours plusieurs spectateurs. Ça rend notre compétition amusante. »
Malgré qu’elle ne se sentait pas très en forme physiquement, Hughes a tenu à prendre part à ce 3000 m. « Je voulais faire la course parce que c’était ma dernière de la saison, a-t-elle souligné. Beaucoup de gens ont acheté des billets, environ 15 000 personnes, et ils veulent voir patiner les médaillés olympiques. Je sentais que c’était une course importante pour la foule, même si ce n’en était pas une bonne. »
« Les fans hollandais sont définitivement les meilleurs partisans pour le patinage de vitesse », a poursuivi la médaillée des Olympiques d’hiver et d’été âgée de 33 ans. « Ils aiment le sport, ils le connaissent bien. Ils sont réellement des passionnés de patinage de vitesse. C’est donc réellement le fun de courser ici. C’est un bon endroit pour terminer la saison. »
Après avoir été tenue à un horaire chargé ces dernières années, Hughes visitera Amsterdam dimanche. « Tout ce que j’ai désiré dans les quatre dernières années est arrivé aux Jeux olympiques, a-t-elle affirmé. Je suis absolument comblée. Peu importe ce qui arrivait aujourd’hui, ça ne me dérangeait vraiment pas. »
Dans un autre ordre d’idées, le don de 10 000 $ fait par Hughes à l’organisme Right to play qui aide les enfants des pays défavorisé à avoir accès au sport fait son chemin. En date de dimanche, près de 185 000$ ont été amassés. L’objectif fixé est de 250 000$. Les personnes intéressées à faire un don peuvent le faire à l’adresse www.righttoplay.com .
Haut de page
|

|
|
Photo Rob Jones Martin Gilbert en action. |
À la Coupe du monde de cyclisme sur piste de Sydney, dimanche, Martin Gilbert et son coéquipier Zach Bell ont pris le douzième rang de la course à l’américaine (Madison) qui a été remportée par les Danois Michael Mørkøv et Alex Rasmussen (14 pts).
Durant l’épreuve, la paire canadienne a amassé 5 points pour terminer en avant-dernière place, accusant deux tours de retard sur les Danois.
« C’est encore une course un peu à l’image de nos courses précédentes. Nous manquons d’expérience ensemble. Par contre, ma forme ici est incroyable, et je vois une amélioration de 30 %, ce qui est positif pour les Jeux du Commonwealth », de souligner Gilbert.
La veille, le Châteauguois avait connu plus de succès en terminant dixième à la course aux points. À l’origine, Gilbert ne devait pas participer à l’épreuve, mais il a remplacé Bell à pied levé, ce dernier étant malade.
« J’étais bien content. J’ai utilisé une tactique qui a peut-être un peu joué contre moi. J’ai décidé de suivre les Argentins qui sont toujours parmi les favoris. Habituellement, ils prennent un tour d’avance, mais plus la course avançait, plus je me rendais compte qu’ils n’allaient pas mettre cette stratégie en pratique. J’ai donc commencé à batailler pour les sprints, et j’en ai gagné un. »
Selon ses calculs, Gilbert devrait obtenir sa qualification pour les championnats du monde dans cette épreuve, ce qu’il croit également avoir réussi à la course scratch présentée vendredi, où il avait déroché une huitième place.
Au sprint par équipe, Yannik Morin et ses coéquipiers Cam Mackinnon et Travis Smith ont terminé en 11e place avec un temps de 46,829s. En finale, l’équipe néerlandaise a devancé celle de la France, tandis que les Japonais ont mérité le bronze.
Ce résultat est à la fois positif et négatif comme l’indique Morin, d’Otterburn Park.
« Notre temps est un record personnel, alors c’est pas mal. Nous sommes contents là-dessus, mais nous sommes bien déçus de s’être fait battre par la Malaisie et la Nouvelle-Zélande. Habituellement, nous battons ces équipes assez facilement. On voit vraiment que le calibre a augmenté à l’aube des Jeux du Commonwealth. Ma forme est là, sauf que je suis ne suis pas constant dans mes départs », ajoute Morin, qui explique avoir augmenté sa vitesse maximale, mais qu’il lui faut plus de temps avant d’atteindre celle-ci.
« J’ai tellement consacré d’énergie à améliorer mon finish que j’ai perdu ce qui était mon point fort. »
Des changements sont donc à prévoir au sein du trio. L’entraîneur Éric Van den Eynde a suggéré à l’équipe de modifier l’ordre des coureurs. Morin sera désormais le troisième relayeur, Mackinnon le premier et Smith le deuxième.
« C’est tout un changement, alors ça passe ou ça casse. Éric était content de notre temps, mais il veut que l’on soit compétitifs. Je suis partant pour essayer. L’an dernier, j’ai porté l’équipe sur mes épaules à deux reprises, mais là, c’est moi qui ralenti l’équipe et je veux que ça change », a conclu Morin.
Haut de page
|

|
|
Sandra Sassine |
La sabreuse Julie Cloutier a obtenu le meilleur résultat québécois, dimanche, à la England Cup de Londres, comptant pour la Coupe du monde d’escrime, en prenant le 18e rang. L’athlète de 19 ans a devancé sa coéquipière Sandra Sassine qui a récolté la 20e place, tandis que Wendy Saschenbrecker a terminé 47e. La compétition a été remportée par la Hongroise Edina Csaba.
Cloutier a amorcé le tournoi en signant une victoire de 15-6 contre une Anglaise pour ensuite être défaite 15-10 face à une représentante de la Chine. « Je pense que j’aurai pu la battre, mais je ne sais pas pourquoi j’ai perdu. C’est décevant parce qu’ici, l’an dernier, j’avais fait une huitième place. La compétition était toutefois plus forte cette année », a-t-elle précisé.
Sandra Sassine a elle aussi terminé la journée avec une fiche de 1-1, étant ralentie par une vieille blessure qui a refait surface.
« J’ai une douleur à l’épaule et mon bras m’a un peu lâché », d’expliquer Sassine, qui a défait l’Anglaise William 15-2 à son premier affrontement du jour. « Par la suite, je n’arrivais plus à allonger mon épaule et c’était assez frustrant. »
Face à une autre Anglaise, la Lavalloise a été défaite 15-13, bon pour la 20e place. « C’est une vieille blessure et ça fait trois semaines que je n’ai pas eu de traitement et cela a paru.
Chez les hommes, mais à Shanghai cette fois, l’équipe canadienne de fleuret a failli percer le top 8. D’entrée de jeu, Joshua McGuire (Montréal), Marek Wojcik (Longueuil) et Nicolas Teisseire (Boucherville) affrontaient les Américains, quatrièmes aux Jeux d’Athènes. Les Canadiens ont passé près de créer la surprise pour finalement baisser pavillon 24-21.
« Ce fut un très bon match et Josh a rempli son rôle de leader. Les deux juniors, Marek et Nicolas, se sont bien battus et il y a eu du suspens jusqu'au dernier affrontement! » a souligné l’entraîneur canadien Dominique Teisseire par voie de courriel.
Après cet affrontement, McGuire, blessé aux côtes, a été remplacé par le Montréalais Alexis Landreville pour les matchs de classement. Les Canadiens se sont inclinés contre la Chine, l'Égypte et la Hongrie pour finir au 16e rang de la compétition qui a été l’affaire des Français.
Toujours en fleuret mais du côté féminin individuel, Élise Daoust termine 44e à la suite d’un revers de 15-10 face à la Japonaise Yoko Makishita.
La veille, Joshua McGuire avait récolté le meilleur résultat canadien en prenant le 40e rang. Husham Khaled, également de Montréal, a terminé 58e, tandis que Nicolas Teisseire a fini 84e, Marek Wojcik 93e et Alexis Landreville 107e.
Louise-Hélène Bouchard, (1-4) et Annie-Claude Therrien (1-5) n’ont pas été en mesure de franchir le premier tour.
Haut de page
|

|
|
Photo FCS Philippe Bérubé |
Après l’excitation des Jeux olympiques, c’est à Shukolovo, en banlieue de Moscou, que Philippe Bérubé a poursuivi sa saison de Coupe du monde de surf des neiges mercredi dernier. Bérubé, Caroline Calvé et Adam McLeish étaient les seuls surfeurs canadiens présents à cette épreuve de slalom en parallèle.
Bérubé, qui a récolté des 24e et 25e places, ne s’est pas classé pour la ronde finale. « J’ai commis une erreur dans ma première descente et je me suis retrouvé 16e de mon parcours. J’ai eu une bien meilleure deuxième descente. J’aurais bien aimé avoir une première course aussi bonne que celle-là. »
McLeish, de Senneville, a vu son parcours s’arrêter après une seule descente. Il a fini en 34e place, tandis que Caroline Calvé, de Gatineau, a pour sa part eu une très bonne première manche. Elle a pris le neuvième rang, mais les choses se sont gâchées en seconde manche. Elle a fini au 28e rang.
Deux jours plus tard, Calvé est passée tout près de se qualifier pour les rondes finales du slalom en parallèle de la Coupe du monde de Saint-Pétersbourg. La surfeuse a réussi le neuvième temps de sa première manche, mais le 26e de la seconde ce qui l’a reléguée au 18e rang alors que les 16 premières avaient accès à la finale.
Du côté des surfeurs, les résultats ont été encore plus décevants. Philippe Bérubé, de Pierrefonds, et Adam McLeish, de Senneville, n’ont fait qu’une descente. Bérubé a fini au 34e rang, tandis que McLeish s’est retrouvé en 42e place.
« Le parcours était vraiment facile, plus facile encore qu’à Shukolovo. Les temps sont très serrés. Je ne suis qu’à une seconde de remporter ma première descente. Les conditions étaient belles, mais le parcours manquait nettement de difficultés », a analysé Bérubé qui déplorait que l’équipe canadienne n’ait pas cru bon d’envoyer un entraîneur ou un technicien avec l’équipe.
Bérubé et les autres membres de l’équipe reviennent au pays afin de participer à la prochaine étape de Coupe du monde, à Lake Placid, du 9 au 12 mars.
Haut de page
|

|
|
Photo B. Pelosse, CPC Hélène Simard |
La joueuse de tennis en fauteuil roulant Hélène Simard a défait Annie Morissette 6-4 et 6-2 en finale du tournoi ITF Les Internationaux Systèmes ACCI, dimanche, au Club Avantage de Québec.
Simard, de Charlesbourg, a eu de bons mots à l’égard de son adversaire. « Je lui lève mon chapeau ! Elle a vraiment progressé et la première manche a été très serrée. À 4-4, elle menait 40-0 et j’ai dû aller chercher toute ma concentration pour ne pas échapper la première manche. Je suis revenue plus forte en deuxième. Ç’a été un beau match. »
La deuxième joueuse au pays voit de bonnes choses dans la progression de son adversaire. « C’est une bonne nouvelle pour le sport, car c’est difficile de développer des joueuses. Je suis donc bien contente de voir ses progrès, mais je suis également contente d’avoir gagné ! »
En finale masculine, Yan Mathieu était opposé au Montréalais Christoph Trachsel. Mathieu a eu le meilleur par la marque de 6-4 et 6-2 sur Trachsel qui avait remporté le tournoi en 2004 et 2005.
« C’est un gaucher et la surface de jeu était très rapide », a commenté Mathieu, de Trois-Rivières. « Sa force, c’est son service, mais j’ai réussi à bien les retourner, ce qui a créé un doute dans son esprit pour ensuite affecter son jeu et j’en ai pris avantage. J’ai bien servi et fait peu d’erreurs. Je m’attendais à un match serré et c’est ce qui est arrivé. »
Mathieu sera de retour sur les courts la fin de semaine prochaine à Montréal.
Haut de page
|

|
|
Photo Baptiste Fertin François Parisien avec son maillot de champion canadien. |
Quatrième au Grand prix de Lilliers présenté dimanche en France, François Parisien, de Repentigny, a été un des principaux acteurs de la journée sur les 175 kilomètres de cette épreuve cotée UCI 1.2. L’Allemand Markus Eichler de la formation Regiostrom-Senges a remporté la compétition. Dominique Rollin, de Boucherville, a terminé 17e.
L’échappée du jour comprenant une dizaine de coureurs a pris naissance après une vingtaine de kilomètres et Parisien était du nombre.
« Après les championnats canadiens de l’an dernier (ndlr, où il a gagné le titre national), c’est mon deuxième meilleur résultat à vie, a révélé Parisien. Il y avait un bon vent de face et par la suite, nous l’avions de côté, ce qui était bon pour nous. Nous avons roulé vraiment fort dès le début et avons rapidement pris 1 minute d’avance. »
L’écart entre l’échappée et le peloton s’est creusé jusqu’à 5 minutes. Après 100 kilomètres de course, les coureurs de la formation néerlandaise Rabobank ont pris les choses en main pour revenir sur les fugitifs.
« Ils ont mis le turbo et, en 20 kilomètres, notre avance a fondu de 5 minutes à 1 minute. À ce moment, les gars dans l’échappée s’entendaient moins bien et ils s’en gardaient sous la pédale. Ça faisait 100 kilomètres que nous étions en échappée à se fendre la gueule et j’ai joué le tout pour le tout. Je me sentais bien et j’étais confiant », a expliqué le Québécois qui court au sein de l’équipe américaine Tiaa-Cref.
C’est à ce moment que le champion canadien en titre s’est porté à l’attaque suivi des Français Anthony Jaunet, un ancien vainqueur d’étape au Tour de l’Abitibi, et Médéric Clain (V.C. Roubaix), ex-coureur pro qui a notamment participé au Tour de France.
« On a mis le turbo les trois et on roulait à 50km/h pendant 20 kilomètres, peu importe le vent, pour monter notre avance à 1 minute 5 secondes. »
Les Rabobank n’ont pas lâché prise et avec 5 kilomètres à faire, Eichler a fait la jonction avec le trio de tête pour ensuite s’échapper à 2 kilomètres de l’arrivée. « Ça faisait 150 kilomètres que nous étions en échappée et lui était beaucoup plus frais », d’expliquer Parisien avec regret, qui a terminé à 13 secondes d’ Eichler et à 2 secondes de ses compagnons d’échappée.
« Malgré tout, c’est mon premier bon résultat chez les pros et j’aime mieux faire une quatrième place qu’une vingtième. Après la course, plusieurs sont venus me voir pour me dire que j’aurais dû gagner aujourd’hui (dimanche), alors c’est réconfortant de savoir ça! » a conclu celui qui avait carte blanche de son directeur sportif pour une première fois cette saison.
Audrey Lemieux met l’épaule à la roue à la McLane Pacific Classic
À Merced (Californie), Audrey Lemieux a aidé sa coéquipière Dotsie Cowan à remporter l’étape finale de 115 kilomètres.
« L’étape n’était pas facile et nous avions deux équipières dans l’échappée. Notre travail était de contrôler les filles du peloton qui voulaient revenir sur l’échappée. C’était un bon entraînement et j’ai tout donné », a souligné Lemieux qui court pour l’équipe Colavita et qui a terminé dans le peloton principal.
Samedi, au critérium, Lemieux avait pris le 17e rang en finissant dans le peloton.
Haut de page
|

|
|
Jonathon Power |
Le Montréalais Jonathon Power, le joueur de squash nord-américain professionnel qui a connu le plus de succès, a annoncé qu’il prenait sa retraite vendredi, mettant ainsi fin à sa brillante carrière en tant que numéro un mondial.
« Il a toujours cru qu’il pouvait être le meilleur », a dit Gene Turk, l’entraîneur de l’équipe nationale canadienne. « Il a un talent exceptionnel. Nous avons eu des joueurs canadiens avant lui qui ont eu du succès sur la scène internationale, mais Jonathon est allé jusqu’au sommet. »
Power a joué son dernier match mercredi, au tournoi des Champions de New York. Il a été éliminé en quart de finale. « Le tournoi des Champions de New York est l’endroit où j’ai gagné mon premier tournoi, a dit Power à SquashTalk.com. C’est à cet endroit que je voulais me retirer.
« Je voulais terminer ma carrière au premier rang mondial, a poursuivi l’athlète de 31 ans. J’ai atteint le premier rang dans le classement de février et il est maintenant temps de délaisser les rigueurs du circuit de la PSA (Professional Squash Association) et de contribuer au squash d’autres manières. »
Le joueur le plus vieux à être classé numéro un mondial continuera d’être impliqué dans le sport comme président de SquashPower LLC, une entreprise intégrée de marketing et de développement du squash consacrée à la croissance du sport.
Power a commencé à jouer au squash à sept ans sur la base militaire canadienne de Comox, en Colombie-Britannique, où son père était le directeur des sports. Depuis qu’il est passé chez les professionnels, à 16 ans, il a remporté 32 titres du circuit de la PSA et il a participé à 61 finales. Il a remporté le titre mondial en 1998 et la médaille d’or des Jeux du Commonwealth en 2002.
« Je suis encore capable de bien jouer et je suis toujours classé numéro un au monde, a dit à la CBC celui qui a longtemps résidé à Toronto. Je peux transmettre mes connaissances et mon expertise pour aider à créer, je l’espère, un autre champion du monde canadien qui suivra mes traces. »
Haut de page
|

|
|
Photo Canada Alpin Stéfan Guay |
Stéfan Guay a récolté la médaille de bronze de la descente, jeudi, aux championnats du monde juniors de ski alpin qui sont présentés aux stations Le Massif de Petite-Rivière-Saint-François et au Mont Sainte-Anne.
Guay, de Mont-Tremblant, a complété le parcours en 1 minute et 27,59 secondes, en retard de seulement 33 centièmes de seconde sur l'Américain Christopher Beckmann. Ce dernier, médaillé d’argent de la descente des derniers mondiaux juniors à Bardonecchia (Italie), a été le plus rapide des 77 inscrits avec un temps de 1 minute et 27,26 secondes.
Les compatriotes de Guay, Jonathan Robert et Louis-Pierre Hélie, ont percé le top 10 pour terminer septième et dixième.
Même si la descente n’est pas son épreuve de prédilection, Guay visait l’une des trois premières places. « Pour moi, si je ne suis pas sur le podium, ce n’est pas vraiment important, a mentionné celui qui en est à ses troisièmes mondiaux juniors. Personne ne se rappelle du gars qui est arrivé quatrième », de conclure le membre du club du mont Tremblant, qui avait terminé en troisième place au slalom géant des championnats du monde juniors de Bardonecchia en 2005.
Haut de page
L’équipe du Québec a conclu le Tournoi des Cœurs (championnats canadiens féminins) avec une fiche de 7 victoires et 3 défaites
Vendredi, en demi-finale, la skip Ève Bélisle, Martine Comeau, Saskia Hollands, et Pamela Nugent ont été défaites 10-4 par l’Équipe Canada de la skip Jennifer Jones, championne en 2005.
Le quatuor québécois termine ainsi au quatrième rang du tournoi qui été remporté par l’équipe de la Colombie-Britannique de la skip Kelly Scott.
Haut de page
Seul Canadien en lice à la Coupe du monde de Prague la fin de semaine dernière, le judoka Kalem Kachur (-81 kg) a remis une fiche de 1 victoire et 1 défaite. À son premier affrontement, le Montréalais a défait le Russe Grigoriy Sulemin par ippon après l’avoir immobilisé.
Au deuxième combat, Kachur a perdu par yuko contre le Slovène Klemen Ferjan. « Durant le combat, je me suis déchiré le cartilage d’une côte, ce qui a fait en sorte que c’était beaucoup plus difficile pour moi d’attaquer », a précisé le judoka qui n’a pas obtenu de classement.
Haut de page
|

|
|
Photo PC Paul Chiasson Manon Perron et Joannie Rochette aux Jeux olympiques de Turin. |
Manon Perron est nommée entraîneure du mois de février 2006 et lauréate de la « Médaille d'Or » par l'Institut national de formation des entraîneurs et le Club de la médaille d'or. Son travail assidu et son encadrement éclairé ont contribué aux succès de Joannie Rochette.
Manon Perron a permis à Joannie Rochette, championne canadienne, de se renouveler et de gravir six positions au classement mondial grâce à des performances de haut calibre qui lui ont permis d'atteindre la cinquième place lors des Jeux olympiques de Turin. Manon Perron est une entraîneure certifiée au niveau 4 du PNCE et elle contribue également au perfectionnement des jeunes entraîneurs québécois.
Haut de page
La Section Québec d’Olympiens Canada verra le jour le 20 mars 2006.
Qu’est-ce que Olympiens Canada ?
Olympiens Canada est un organisme à but non lucratif qui a été créé pour permettre aux athlètes olympiques du Canada d'établir des liens entre eux et de se rencontrer, dans le but de se remémorer et de célébrer leurs exploits passés, et en même temps promouvoir le Mouvement olympique auprès des futurs athlètes olympiques.
L'élection du conseil d'administration de la Section Québec d’Olympiens Canada se déroulera le 20 mars 2006 à 19h au bureau du COC-Montréal, situé au Club M.A.A., au 2070 Peel, Montréal. R.S.V.P. avant le 10 mars 2006. Les membres qui présentent leur candidature pour le CA seront connus, par courriel le 13 mars 2006.
Les personnes intéressées à soumettre leur candidature peuvent le faire avant le 10 mars 2006 en communiquant avec Julie Mahoney du COC.
Puisqu’il s’agit de la première élection de la Section Québec, le CA sera élu au complet le 20 mars 2006 mais les mandats seront d’une durée de deux ans, du 20 mars 2006 jusqu’après les Jeux olympiques de Pékin en 2008. À la fin de ce terme, les élections auront des mandats selon la constitution d’Olympiens Canada.
Pour plus d'informations, veuillez contacter Julie Mahoney au (514) 861-3371 poste 221 ou à l'adresse jmahoney@olympic.ca.
Haut de page
La flamme paralympique a été allumée mercredi, sur la Piazza della Repubblica de Turin. Elle restera au centre-ville de Turin jusqu'au 8 mars. La flamme parcourra ensuite la région, portée à tour de rôle par 150 relayeurs.
Trente-trois athlètes canadiens prendront part à ces IX Jeux paralympiques d’hiver, qui auront lieu du 10 au 19 mars prochain. Espérant récolter une dizaine de médailles et terminer parmi les 10 premières nations au cumulatif, l’équipe sera présente dans quatre des cinq disciplines présentées, soit le hockey luge, le curling, le ski de fond et le ski alpin. Plus de 600 athlètes se donneront rendez-vous à Turin pour le plus grand événement sportif d'hiver pour les athlètes ayant un handicap physique.
Pour plus d’information sur nos athlètes, leurs biographies et la description des sports, visitez le www.paralympique.ca.
Pour connaître les détails de la couverture médiatique sur la SRC et la CBC, visitez le www.radio-canada.ca/sports/Jeux-Olympiques/ et le www.cbc.ca/paralympics/.
Haut de page
Guylaine Bernier vient d’être nommée membre individuel au sein du CA du Conseil des Jeux du Canada.
Pendant près de 35 ans, Guylaine a travaillé chez Hydro-Québec. Lorsqu’elle a quitté la compagnie, en 2000, elle était directrice du département de planification des ressources humaines et du perfectionnement des cadres. Elle travaille bénévolement dans le milieu de l’aviron depuis 1971 aux niveaux provincial, national et international. Au fil des ans, elle a ainsi été athlète, entraîneure, officielle, administratrice et organisatrice de régates.
Membre de l’équipe canadienne d’aviron de 1974 à 1976, Guylaine a participé à plusieurs régates nationales et internationales. Les faits saillants de sa carrière athlétique incluent sa participation aux championnats du monde d’aviron de 1975 et sa participation aux Jeux olympiques de Montréal en 1976.
Elle est membre du conseil d’administration du Centre national multisport – Montréal (CNMM), membre du CA de l’Institut d’administration publique du Grand Montréal, membre du Comité des arbitres et du Comité des maîtres d’Aviron Canada depuis 2005, en plus d’être membre du Comité olympique canadien. Elle est une officielle active sur la scène nationale et internationale.
Au cours de sa carrière, elle a reçu de nombreux prix et a été intronisée au Panthéon des sports du Québec en tant qu’Olympienne. Elle a aussi reçu le Prix Fox 40/Association canadienne des entraîneurs comme officielle de l’année.
Guylaine est présentement présidente de sa propre compagnie de consultation en gestion, Bernier Montminy Inc., compagnie de consultation en gestion.
Haut de page
|

|
|
Mark Lowry |
Un tournoi de golf en mémoire de Mark Lowry aura lieu le lundi 26 juin 2006 au club de golf Stonebridge à Ottawa.
Mark, ancien directeur exécutif du Comité olympique canadien, avait une passion et un enthousiasme contagieux pour tout ce qu’il entreprenait. Il est décédé d'un cancer du pancréas en octobre 2005. Il était un mentor et une inspiration pour plusieurs et a grandement influencé l'avancement du sport amateur canadien.
Tous les profits du tournoi de golf iront au Fond d’excellence sportive Mark Lowry qui fournit un support essentiel à nos athlètes et entraîneurs dans leur quête d’excellence sportive.
L’information sur l’inscription et la commandite circulera bientôt. Pour plus d’informations contactez Bob Elliott à bobell@sympatico.ca, Andree Steel à andree.steel@sympatico.ca ou Penny Joyce à penny@diving.ca.
Haut de page
Santé Canada vient de diffuser un avis mettant en garde les citoyens contre la consommation de suppléments contenant de la méthyl-1-testostérone, y compris le produit d’Andro Technologies nommé M1T. L’usage de la méthyl-1-testostérone est interdit dans le sport et figure au nombre des agents anabolisants proscrits dans la Liste des interdictions 2006 de l’Agence mondiale antidopage. (www.cces.ca/forms/index.cfm?dsp=template&act=view3&template_id=194&lang=f&news_id=58 ou www.cces.ca/pdfs/CCES-ADV-M1THealthCanadaWarning-F.pdf)
Haut de page
Le formulaire de localisation de l’athlète doit être rempli à chaque trimestre et retourné au Centre canadien pour l’éthique dans le sport (CCES) avant le 15 mars pour le trimestre d’avril à juin. Vous devez informer la personne autorisée de tout changement dans les renseignements que vous avez fournis, au moins cinq jours avant qu’ils n’entrent en vigueur, en faisant parvenir au CCES un formulaire de changement de coordonnées de l’athlète.
Veuillez retourner le formulaire par courrier électronique, télécopieur ou courrier postal au : Centre canadien pour l’éthique dans le sport Renseignements sur la localisation des athlètes 202-2197, promenade Riverside Ottawa, Ontario K1H 7X3 Télécopieur de localisation : 1.800.710.CCES Courriel de localisation : localisation@cces.ca
Haut de page
|