· La plus haute marche du podium pour Rochette et Dubreuil-Lauzon
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Photo Robyn Beck / AFP Victorieux, Marie-France Dubreuil et Patrice Lauzon ont bien commencé leur saison 2006-2007 |
Marie-France Dubreuil et Patrice Lauzon se sont donnés comme mission de remporter toutes les compétitions auxquelles ils participeront en 2006-2007, la rencontre ultime étant les Championnats du monde. Le couple québécois a bien relevé le défi en enlevant les honneurs de son premier Grand prix de patinage artistique, à Victoria, en Colombie-Britannique. Dubreuil et Lauzon ont amassé 196,68 points et ils terminent au premier rang de Skate Canada. Les Québécois Chantal Lefebvre et Arseniy Markov ont terminé en septième place. Dès la danse imposée, le couple Dubreuil-Lauzon s’est installé en première place pour ne plus en bouger. Les patineurs qui vivent à Lyon, en France, étaient satisfaits de leur programme libre, chorégraphié sur la chanson At last, d’Etta James.
« Des trois danses, c’est sans doute celle qui était la plus prête, reconnaît Marie-France Dubreuil. Les gens ont adoré notre programme et ils semblent s’entendre pour dire que c’est encore meilleur que notre dernier programme, lequel était très émouvant. Nous avons toutefois de petites choses à travailler, dont le porté final de la danse libre. Il est spectaculaire, mais il ne nous donne pas assez de points. Pour la danse originale, c’est certain que nous devons travailler sur la finition. »
Retomber sur ses pattes
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Photo Robyn Beck / AFP Joannie Rochette est vite retombée sur ses pieds après une contre- performance au programme court |
De son côté, Joannie Rochette a brillamment racheté sa contre-performance du programme court, pour décrocher la médaille d'or en simple. Cinquième au classement provisoire au terme du programme court, Rochette a totalement dominé le programme libre, récoltant 118,26 points pour un total cumulatif de 173,89 points. Cette solide prestation lui a permis de coiffer la Japonaise Fumi Suguri (168,76 points), et la Coréenne Yu Na Kim (168,48 points).
Rochette, âgée de 20 ans, de l'Ile Dupas, a commis une seule erreur, ratant une triple boucle piquée prévue à son programme libre. Sinon, elle a bien exécuté cinq autres triples sauts et ses vrilles. Son jeu de pieds et sa présentation artistique lui ont permis de décrocher le premier rang.
Son programme libre et son total de points constituent ses meilleures performances personnelles, ce qui est impressionnant puisqu'elle en est à sa première compétition de la nouvelle saison. Joannie a reçu une ovation après son programme flamenco sur la musique de Felix Gray «Don Juan».
«C'est formidable, surtout que c'est au Canada, a-t-elle souligné. Je me suis présentée avec l’intention de montrer de quoi j’étais faite, mais avant d'entreprendre mon programme [libre], j'étais tellement nerveuse parce que la foule était vraiment très bruyante. Je n'ai cessé de me dire que chaque fois que j'ai l'occasion de disputer une compétition au pays, c'est une opportunité de préparer les Jeux olympiques de 2010.»
Marc-André Craig, qui n’avait pas pris part à une compétition internationale majeure depuis 2004, est passé du dixième au huitième rang à l’issue du programme libre.
Du bronze amer pour Marcoux et Buntin
En couple, la Gatinoise Valérie Marcoux et son partenaire Craig Buntin ont terminé au troisième rang.
Les deux athlètes ont raté de très peu la médaille d’argent, finissant à seulement 13 centièmes de point du couple américain Rena Inoue – John Baldwin (166,32 points). La paire chinoise formée de Dan Zhang et Hao Zhang, en tête après le programme court, a remporté l’épreuve haut la main grâce à un total de 190,97 points.
« Nous sommes déçus de notre performance. Nous avons commis plusieurs petites erreurs qui nous ont coûté la deuxième place que l’on visait », a déclaré Marcoux, 26 ans. « Nous avions hâte de montrer notre nouveau programme, sur une musique du film À corps perdu, qui nous avait donné la chair de poule, il y a trois ans. Nous avons tardé à monter ce programme parce qu’on se disait qu’on n’était pas prêts. Finalement, cette année, on a décidé de le faire. Mais là, je pense que nous avions trop d’attentes. C’était notre première compétition cette saison et ça ne s’est pas passé comme on voulait », a-t-elle confié.
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Photo La Tribune Diane Roy jubilait après sa course au marathon de New York |
À peine revenue du marathon d’Oita au Japon avec un fauteuil abîmé, la Québécoise Diane Roy a quand même réussi à se tailler une place sur le podium du marathon de New York. Roy, de Hatley, a terminé au troisième rang grâce à un chrono de 1 heure 54:38 minutes. Elle a fini derrière l’Américaine Amanda McGrory (1:54:17) et la Britannique Shelly Woods (1:54:19). Chantal Petitclerc (1:56:16) a pris la quatrième place, à deux minutes de la gagnante. Chez les hommes, le Brésilien Marilson Gomes dos Santos (2:09:58) a surpris les Kenyans Stephen Kiogora (2:10:06) et Paul Tergat (2:10:10), vainqueur l’an dernier. Chez les dames, la victoire est allée à la Lettone Jelena Prokopouka (2:25:05). Elle a franchi l’arrivée une minute avant Tatiana Hkadyr de l’Ukraine. La Kenyanne Catherine Ndereba (2:26:58) a fini troisième. Et pour ceux que ça intéresse, Lance Armstrong a été le 870e coureur à franchir l’arrivée. Il a couru les 42 kilomètres en 2:59:36. Complètement ravie Diane Roy jubilait après sa course. Elle est d’autant plus satisfaite de sa troisième place car elle a réussi son meilleur chrono sur le difficile parcours new-yorkais. « Je ne m’attendais pas à cela », a-t-elle confié à Sportcom. « C’est un parcours où il y a plusieurs montées et je ne suis habituellement pas une bonne grimpeuse. Nous avons roulé en peloton jusqu’au kilomètre 25, après quoi, je me suis échappée avec Amanda (McGrory) et Shelly (Woods). Nous avons bien travaillé ensemble et ce n’est qu’à la fin qu’elles m’ont semée. Mon corps n’en pouvait plus », a reconnu l’athlète qui a couru le marathon d’Oita il y a une semaine en plus de chuter violemment. « J’ai pu réparer mon fauteuil cette semaine. J’ai encore fait des ajustements la veille de la course, mais j’étais quand même un peu craintive. Avec toutes ces descentes, j’avais peur qu’un de mes freins lâche. Finalement, ç’a super bien été. Ça finit très bien ma saison », a dit Roy qui s’accordera maintenant deux à trois semaines de repos. Petitclerc passe le test « Je me suis sentie forte jusqu’à la barre des 25 km », a commenté Chantal Petitclerc, qui n’avait pas participé au marathon de New York depuis 2003. « Ça allait bien jusque-là, mais j’ai cassé dans la montée du pont. J’ai trouvé ça le fun et super motivant de voir qu’avec le bagage que j’ai, je suis capable de faire cela. Si je travaillais 2-3 petits points techniques je serais là, avec les autres. Et j’ai trouvé que ça me changeait de la piste de 400 mètres. » À peine 100 mètres après le départ, Petitclerc a chuté sur un autre coureur canadien, Josh Cassidy. « Il est tombé juste devant moi et je n’ai pu l’éviter. Il a un peu amorti ma chute », disait Petiticlerc qui riait de sa malchance. « Je me disais : bien voyons donc ! Ça ne se peut pas tomber à 100 m du départ. Franchement ! Ça m’a pris trois kilomètres pour rattraper les filles. » Le marathon de New York a honoré Émilie Mondor qui devait participer à son premier marathon dans la Grosse pomme. Plusieurs coureuses ont arboré un ruban noir en mémoire de la jeune athlète décédée dans un accident de la route le 9 septembre dernier. Petitclerc ne portait pas le ruban noir, mais le décès de Mondor a influencé la coureuse à prendre le départ dimanche. « J’ai appris la mort d’Émilie à mon retour des Championnats du monde et le lendemain, l’organisation me contactait pour que je concoure. Je l’ai fait un peu pour ça et beaucoup pour l’expérience. » Petitclerc a l’intention de participer à un marathon en Afrique du Sud en 2007. « Je voulais savoir à quoi je m’attaquais. Maintenant, je sais que je dois faire plus de volume à l’entraînement », a confié Petitclerc, qui a savouré un mille-feuille bien mérité après sa course. « Je pense que j’ai brûlé assez de calories ! »
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Photo Dale MacMillan CSA Rhian Wilkinson a contribué aux succès du Canada |
L’équipe canadienne féminine de soccer est passée bien près de mettre la main sur la Coupe Peace Queen présentée à Séoul, en Corée du Sud, mais la formation américaine l’a emportée 1-0 en finale samedi.
Le seul but de la partie est venu de Kristine Lilly, la capitaine des Américaines, classées 2es par la fédération internationale (FIFA). Elle a marqué avec un tir précis de la surface de réparation à la 68e minute de jeu.
Les Longueuilloises Isabelle Morneau et Amy Walsh ainsi que Rhian Wilkinson, de Baie d'Urfé, ont toutes les trois participé à l’ultime rencontre de cette compétition amicale, préparatoire à la Gold Cup qui se déroulera à la fin du mois de novembre.
« Les deux meilleures équipes du tournoi ont offert un spectacle enlevant », a commenté l’entraîneur-chef Even Pellerud. « En première demie, les deux équipes ont attaqué de façon acharnée. Nos craintes relativement à notre petite formation, seulement 17 joueuses dont deux gardiennes, ne se sont pas matérialisées. Jusqu’à la toute fin de la rencontre, les filles ont été efficaces. »
Les Canadiennes, 10es au classement de la FIFA, ont tout de même excellé. Elles ont en effet conclu la ronde préliminaire en tête de leur groupe après avoir gagné leurs trois matchs. Elles ont battu les quatrièmes au monde, les Brésiliennes, ainsi que l'Italie et la Corée du Sud dans le groupe A.
La Britanno-Colombienne Christine Sinclair a été la meilleure marqueuse du tournoi grâce à une récolte de six buts en ronde préliminaire. Wilkinson a quant à elle marqué une fois et obtenu deux passes.
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Marylise Lévesque |
Marylise Lévesque a remporté la médaille de bronze chez les 78 kilos à l’Open de judo de Suède disputé à Boras. Pourtant, la judoka s’en voulait un peu de ne pas avoir obtenu un meilleur résultat.
Lévesque, qui s’entraîne au Shidokan, à Montréal, a réglé rapidement le sort de ses adversaires à ses trois premiers combats, disposant même de la judoka allemande en 40 secondes. En demi-finale, elle détenait une confortable avance à moins d’une minute de la fin, mais la Roumaine Alina Croitoru l’a renversée pour marquer le ippon. « Ça allait super bien, j’étais en confiance et je pensais bien me rendre en finale... jusqu’à 49 secondes de la fin », a raconté l’athlète originaire de La Pocatière.
« On avait averti Marylise de ne pas tourner le dos à la Roumaine, mais c’est exactement ce qu’elle a fait. Elle s’est battue elle-même », a décrit Patrick Esparbès, l’entraîneur qui accompagne l’équipe canadienne dans sa tournée scandinave.
« Je n’avais pas tout saisi ce que les entraîneurs m’avait dit », a avoué l’étudiante en soins infirmiers. « J’avais pris l’avance assez vite, comme dans mes autres combats, et j’aurais pu me permettre d’être plus défensive. Je suis fière de mes combats, mais ça me déçoit parce que j’aurais pu faire mieux. » En finale, la Roumaine a massacré l’Allemande ce qui porte à croire que Lévesque aurait pu lui servir le même traitement.
Dans les autres catégories, Isabelle Pearson, de Montréal, et Jennie Bonsant, de Québec, ont toutes deux fini en septième place des 63 kilos avec des fiches de deux victoires et deux revers. Toujours chez les 63 kilos, Émilie Gendron-Lapalme, de Varennes, a subi deux défaites et elle est s’est classée au neuvième rang.
La palme aux 66 kg
Michael Popiel a livré l’autre performance québécoise du week-end. L’athlète de Montréal a fini cinquième dans la catégorie des 66 kg au terme d’une épuisante journée. Popiel a remporté quatre de ses six combats. Il a perdu en deuxième ronde face à l’Espagnol Sugoi Uriarte, éventuel gagnant de la catégorie. Il a perdu le match pour la troisième place face au Polonais Tomasz Adamiec. « Il a eu six combats, aucun de facile, a analysé Esparbès. Contre l’Espagnol, il avait pris les devants, mais à quarante secondes de la fin, l’Espagnol a fait le seul mouvement qu’il pouvait faire pour sortir Popiel. C’est venu de nulle part. »
Toujours chez les 66 kg, l’entraîneur québécois était ravi de la performance du jeune Jean-Philippe Gagnon, 17 ans. Le judoka originaire de Baie-Comeau a présenté un dossier de deux victoires et autant de défaites ce qui lui confère le neuvième rang. « Il a pris énormément d’expérience. C’est notre belle surprise du tournoi », a confié Esparbès.
Les autres résultats notables ont été les neuvièmes places d’Alexandre Émond, de Varennes (90 kg), Guillaume Cavalli, de Pierrefonds (100 kg), et Maryse Guilbault, de Sainte-Julie (57 kg).
Keith Morgan, de Calgary, qui effectuait un retour à la compétition internationale après une semi-retraite, a perdu son premier combat au cours duquel il s’est déchiré un muscle abducteur. Il ne devrait pas participer à l’Open de Finlande les 11 et 12 novembre prochain.
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Photo Pascal Ratthé Aleksandra Wozniak au service à Québec |
La Blainvilloise Aleksandra Wozniak s’est inclinée en quart de finale au Challenge Bell présenté au Pavillon de l'éducation physique et des sports (PEPS) de l’Université Laval, à Québec.
Dernière Québécoise en lice en simple, l’athlète de 19 ans, 115e joueuse mondiale, a baissé pavillon 6-3 et 6-2 devant l’Américaine Lilia Osterloh, joueuse issue des qualifications.
« Elle a joué un très bon match, a reconnu Wozniak. Quant à moi, j’ai connu une mauvaise journée. Ça ne m’arrive pas souvent, mais là, rien n’allait. Je n’ai pas réussi à retrouver mon rythme durant la partie.
« C’est dommage, car j’avais joué de très bons matchs au début du tournoi, a-t-elle poursuivi. En plus, je me sentais prête pour cet affrontement. Bref, j’aurais pu faire mieux. Je regarde tout de même en avant pour le prochain tournoi que je disputerai à Pittsburgh. »
La Lavalloise Stéphanie Dubois aurait assurément aimé connaître un sort différent. Elle a été sortie dès le premier tour. La Québécoise, 130e du plus récent classement de la WTA, s’est inclinée contre l’Allemande Greta Arn, qui l’a renversée en deux manches identiques de 6-3 après un face à face d’environ 1 heure et 20 minutes. Dubois n’a pas cherché d’excuses. « Je n’étais pas vraiment stressée de jouer à la maison, a-t-elle mentionné. Je trouve au contraire que c’est une énergie positive. Mon adversaire a très bien joué et j’ai malheureusement fait de petites erreurs ici et là. »
L’athlète de 19 ans n’a pas non plus mis son revers sur le compte de sa légère blessure au pied gauche. « Je n’ai pas perdu à cause de mon pied. J’ai seulement eu de la difficulté à m’adapter au jeu de Greta, notamment à ses revers très bas. »
Valérie Tétreault, de Saint-Jean-sur-Richelieu, a également vu son tournoi se terminer en première ronde. Elle s’est inclinée devant la Russe Olga Poutchkova, huitième tête de série et finaliste.
En double, la Repentignoise Marie-Ève Pelletier et sa partenaire américaine Abigail Spears ont bataillé ferme face à l’Ouzbek Varvara Lepchenko et à la Russe Olga Poutchkova, mais ces dernières l’ont emporté en trois manches de 6-2, 3-6 et 6-4.
Pelletier, 24 ans, détentrice du 254e rang mondial, a ainsi conclu ce tournoi à Québec car elle s'était fait battre par Osterloh en ouverture du tournoi en simple.
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Photo FIVB La saison de Sarah Maxwell et Marie-Andrée Lessard est terminée |
Les Lavalloises Marie-Andrée Lessard et Sarah Maxwell ont essuyé deux revers à l’Open de Phuket, en Thaïlande. Le duo québécois a ainsi pris le 25e rang au dernier tournoi de la saison de volley-ball de plage.
La paire Lessard-Maxwell a d’abord fléchi 19-21 et 17-21 devant les Américaines Rachel Wacholder et Jennifer Boss. « C’est une très bonne équipe, a souligné Lessard. Nous avons vraiment bien joué. Nous avions une bonne stratégie. Nous avons également très bien servi et les quelques as que nous avons réalisés le prouvent. C’était donc très encourageant pour la deuxième rencontre. »
Les Québécoises se sont par la suite heurtées aux Thaïlandaises Yupa Phokongploy et Usa Tenpaksee, concédant une victoire de 21-18 et 21-16.
« Même si elles ne jouent que quelques tournois par année, elles forment une bonne équipe, a mentionné l’athlète de 28 ans. Il s’agit d’une équipe constante et qui a un bon contrôle de la balle. Elles sont aussi très rapides. Bref, elles ont bien travaillé. »
Quel regard porte la volleyeuse sur sa saison ? « Ç’a été une saison intéressante à plusieurs points de vue. Cela dit, notre préparation s’est avérée être plus ou moins adéquate en début de saison, ce qui ne nous a pas empêché de connaître quelques hauts faits. Ça finit comme ça finit, mais nous aurions aimé que ça se termine mieux. Au moins, ça nous donne de bons indices sur quoi travailler durant la saison morte.
« Nous irons pendant près de quatre mois en Australie afin de nous préparer, entre autres, pour la qualification olympique. Ce sera une course acharnée puisqu’il y a de plus en plus de bonnes équipes. Nous sommes cependant confiantes qu’avec notre entraînement d'avant-saison, nous pourrons nous tailler une place pour les Jeux olympiques. Nous comptons définitivement avoir une meilleure saison l’année prochaine. »
Annie Martin et Kara Zakrzewski ont dû déclarer forfait pour ce dernier tournoi, Martin souffrant d’un virus.
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Photo Frank Wechsel Kathy Tremblay dans les eaux tumultueuses de Cancun |
Ce n’est pas tout à fait comme cela que Kathy Tremblay avait prévu mettre fin à sa saison de Coupe du monde de triathlon. L’athlète de Gatineau a terminé au 48e rang de l’épreuve de Cancún, au Mexique, à près de six minutes de la gagnante, l’Allemande Ania Dittmer. Dès la première bouée, Tremblay a éprouvé des difficultés. « Il ventait très fort et la mer était très agitée. Je me suis râpée sur la corde de la bouée et je suis même restée prise. À un moment donné, j’ai paniqué parce que je pensais bien ne jamais pouvoir me défaire de la corde. » Une fois repartie, Tremblay se répétait que tout était pour se replacer, pas question d’abandonner. À vélo, le parcours plat était devenu dangereux en raison de l’abondante pluie qui tombait pendant la course. « Il pleuvait tellement qu’on ne voyait plus rien. Le vélo a été correct pour moi, sans plus. Lors de la transition, je me disais que j’allais me reprendre à la course à pied, que j’allais courir vite. » Toute la pensée magique n'y a rien changé. « Les jambes ne levaient pas. On aurait dit que le lien ne se faisait pas entre mon cerveau et mes jambes pour leur dire de tourner plus vite. « Ce triathlon a été super dur. Je ne pensais pas le terminer tellement j’avais mal au dos et au genou. J’ai une amie française qui m’a rejointe à la course à pied et ça m’a donné l’énergie qu’il fallait pour terminer. Mais je pense que le message est clair : mon corps me dit d’aller me reposer. J’ai tellement hâte d’aller en pause, juste pour être en mesure de recommencer en force bientôt. J’ai hâte d’attaquer la prochaine saison », a dit la pétillante athlète de 24 ans. Un sac à surprises Amenée à commenter sa saison, Kathy Tremblay s’est volontairement comparée à un sac à surprises. « Je m’étonne moi-même, a-t-elle lancé. J’ai fait un podium en début de saison – son premier en carrière, une troisième place en mai – alors que je l’attendais à la fin de l’année. J’ai fini neuvième sur le parcours olympique. J’ai obtenu une onzième place à une autre étape de Coupe du monde et j’ai terminé au deuxième rang au championnat canadien. Je suis super satisfaite de ma saison. Ma course d’aujourd’hui, bien c’était peut-être une de trop. » L’an prochain, Tremblay se fixera des objectifs encore plus élevés. Elle voudrait être la première Canadienne à réaliser ses critères olympiques, tout en visant quelques podiums. « Cette année, ç’a été une surprise mon podium, mais l’année prochaine, je vais les planifier et il va y en avoir encore plus. Je suis passée du 145e rang mondial au top 30. Je suis partie de loin et aujourd’hui, je suis une de celle qui est pourchassée. Je me dis : bravo ! »
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Water-polo
L’équipe canadienne masculine de water-polo s’est qualifiée pour les Championnats du monde FINA, en mars 2007. Le Canada a défait le Brésil 10-6 en demi-finale de la Coupe ASUA, disputée à Rio de Janeiro, au Brésil. En finale, la troupe de Dragan Jovanovic a perdu 9-7 contre les Américains.
Les Québécois Nathaniel Miller et Jean Sayegh faisaient partie de la formation.
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Denis Beaudoin |
Denis Beaudoin est nommé entraîneur du mois d’octobre 2006 et récipiendaire de la médaille d’or par l’Institut national de formation des entraîneurs et le Club de la médaille d’or. Son travail assidu et son encadrement éclairé ont contribué au développement du karaté en Outaouais et au Québec.
Denis Beaudoin est l’entraîneur en chef du Club Beaudoin Karaté Gatineau. Le club encadre plus de 400 membres, dont Philippe Poirier qui a récemment mérité la médaille de bronze lors du Championnat mondial de Karaté. Le club rassemble également une cinquantaine de compétiteurs dont six membres de l’équipe du Québec. Denis Beaudoin détient un Baccalauréat en activité physique de l’Université d’Ottawa ainsi que la certification niveau 3 du PNCE. De plus, il a été nommé « Bâtisseur de l’année » en 2005 pour la région de l’Outaouais.
« Ça me touche beaucoup », ont été les premiers mots de Denis Beaudoin lorsqu’il a été informé de sa nomination. « Ça récompense tout le travail fait et ça vient confirmer que notre programme de Sport-Élite a réussi à donner les résultats souhaités. Nous comptons maintenant une cinquantaine d’athlètes dans ce programme, dont six sont sur la scène canadienne », a dit l’entraîneur qui a également participé à deux Championnats du monde (1988 et 1994) en tant qu’athlète.
«Historiquement, le karaté a toujours été fort dans la région de l’Outaouais. Je pense que le dynamisme des clubs et des entraîneurs y est pour beaucoup. L’aspect compétitif n’est pas négligeable non plus, tout le monde se pousse à être meilleur. La compétition est saine et l’esprit d’équipe est très fort au sein du club. Il existe aussi une belle chimie entre Philippe et moi», a confié Beaudoin à propos de son athlète. « Philippe est très discipliné, c’est donc facile pour moi de le guider dans sa démarche.»
En signe de reconnaissance, un forfait « détente » pour deux personnes à l’Auberge du Comte de Watel située à Ste-Agathe, ainsi qu’une bourse d’études de 200 $ de l’INFE lui sont remis. Ces fonds pourront être utilisés lors des activités et programmes offerts par l’INFE au cours des douze prochains mois.
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Photo CP Eric Van den Eynde est l'un des lauréats |
Onze entraîneurs québécois sont parmis les 40 récipiendaires des Prix d’excellence Petro-Canada 2006, octroyés par l’Association canadienne des entraîneurs (ACE).
Les prix d’excellence Petro-Canada sont décernés aux entraîneurs et aux entraîneures dont les athlètes ont remporté une médaille à un Championnat du monde ouvert, aux Jeux olympiques ou aux Jeux paralympiques.
Les récipiendaires ont reçu leur prix au Gala du leadership sportif qui se tenait à Vancouver la fin de semaine dernière, dans le cadre de la conférence Petro-Canada Sport Leadership sportif 2006.
Les récipiendaires québécois sont : Martin Gagné (patinage de vitesse courte piste), Michel Gagnon (racquetball), Mark Granger (canoë-kayak), Benoit Labrecque (rugby en fauteuil roulant), Jean Laroche (athlétisme en fauteuil roulant), Michel LeBlanc (vélo de montagne), Pierre Pomerleau (athlétisme en fauteuil roulant), Michel St-Onge (curling), Guy Thibault (patinage de vitesse courte piste), Eric Van den Eynde (cyclisme) et Victor Zilberman (lutte olympique).
Pour obtenir plus de détails sur les accomplissements des entraîneurs, visitez le : http://www.sirc.ca/news_view.cfm?id=12592&lang=f.
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Photo CP Les huit nouveaux membre au Temple de la renommée du sport canadien. On reconnaît en bas à gauche Julie Sauvé et en haut a droite, Jonathon Power |
Huit personnalités ont fait leur entrée au Temple de la renommée du sport canadien, mercredi dernier. Parmi les élus, Jonathon Power (squash) et l’entraîneure Julie Sauvé (nage synchronisée).
Julie Sauvé est impliquée en nage synchronisée depuis plus de 31 ans. Elle a été l’entraîneure de Sylvie Fréchette, Penny et Vicky Vilagos et plus récemment, elle a joué un rôle déterminant en menant le Canada à une double médaille d’or lors des Jeux du Commonwealth. Elle était alors l’entraîneure de Marie-Pier Boudreau-Gagnon et Isabelle Rampling dans les épreuves de duo et de solo.
« J'étais plus nerveuse qu'aux Jeux olympiques, a admis la nouvelle intronisée. Quand tu es entraîneure depuis plusieurs années, tu sais comment contrôler tes émotions et tes athlètes. Mais là, j'étais seule sur le podium et j'avais presqu'envie de m'enfuir. C'est une belle et grande reconnaissance pour tous les efforts que j'ai mis là-dedans, a-t-elle poursuivi. Mes athlètes ont gagné plus de 100 médailles sur la scène internationale. C'est une belle façon de passer à la retraite. »
Jonathon Power, qui s’est retiré du circuit professionnel l’hiver dernier, est devenu le premier joueur de squash à être intronisé au Temple.
« Je devine que c’est un peu hors de l’ordinaire d’avoir un joueur de squash au Temple, mais je suis enthousiaste à cette idée, a indiqué Power. Je l’ai su en mai dernier, c’est totalement inattendu et extrêmement réjouissant. »
Power a commencé à jouer au squash à l’âge de sept ans à la base militaire canadienne de Comox, en Colombie-Britannique, où son père était le directeur du programme d’athlétisme. Il est devenu professionnel à 16 ans, a remporté 32 titres de l’Association professionnelle de squash et atteint 61 finales au cours de sa carrière. Il a enlevé le titre mondial en 1998 et l’or aux Jeux du Commonwealth en 2002. En 2005, il a remporté cinq tournois et reconquis le premier rang mondial qui lui échappait depuis quatre ans. En 2006, il a mis fin à sa carrière après un excellent début de saison atteignant les finales lors de ses deux premiers tournois.
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Sport et Communauté Le Trophée du CIO « Sport et Communauté » est attribué chaque année aux comités nationaux olympiques. En 2006, le CIO offre à chaque comité national olympique l’occasion de souligner la contribution exceptionnelle et l’engagement d’une personne ou d’une organisation à la promotion et au développement du sport au niveau national ou international.
Femme et sport Le Trophée du CIO « Femme et sport » est décerné chaque année pour promouvoir l’avancement des femmes dans le sport. Le prix souligne les actions et les contributions remarquables de particuliers ou d’organisations qui développent, encouragent et renforcent la participation des femmes et des jeunes filles à tous les niveaux du monde sportif. Chaque année, un prix est décerné à un gagnant par continent et à un lauréat au niveau mondial. Le formulaire est disponible en cliquant ici
Toutes les mises en candidature doivent être soumises au COC avant le 17 novembre 2006. Le document de mise en candidature doit comprendre un exposé détaillé des contributions exceptionnelles du candidat et de ses réalisations sur le plan professionnel et sportif et être accompagné de documents à l’appui. Les mises en candidatures peuvent être soumises par courrier, par télécopieur ou par courriel à l’attention du : Comité de sélection – Prix et reconnaissance Comité olympique canadien, a/s de : Gisela Vogel 1400-85, rue Albert, Ottawa (Ontario) K1P 6A4 Télécopieur : (613) 244-0169 Courriel : gvogel@olympic.ca
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L’Association canadienne pour l’avancement des femmes, du sport et de l’activité physique (ACAFS) annonçait qu’elle offrira douze subventions de 900 $ aux filles et femmes actives et/ou organismes qui offrent des programmes de sport orientés pour aider les filles et les femmes. Depuis 2004, l’ACAFS a appuyé 32 personnes et organismes grâce à ce Fonds, remettant plus de 29 000 $ aux membres de la communauté sportive.
Les organismes nationaux de sport, les organismes multisports et leurs affiliés provinciaux, les athlètes, les entraîneurs et les officiels sont encouragés à présenter une candidature. Pour tous les renseignements, visitez le : www.caaws.ca. Les demandes seront acceptées entre le 15 novembre 2006 et le 10 janvier 2007.
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Égale Action désire reconnaître les femmes d’influence en sport et en activité physique dans leur région respective.
Cette soirée de reconnaissance aura lieu dans le cadre du Gala Sports-Québec, le mercredi 20 décembre prochain, au Sheraton de Laval, à compter de 17 h. Veuillez communiquer avec Égale Action (514.252.3114 p.3615 ou info@egaleaction.com) pour obtenir les formulaires de candidature. Date limite pour envoyer les candidatures : 23 novembre 2006 (midi).
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Dans ce numéro : • Le 14e Forum AthlètesCAN : un immense succès • Journée scolaire interactive – La genèse d’un legs de AthlètesCAN • Claire Carver-Dias élue présidente de AthlètesCAN • Beckie Scott nommée lauréate du Prix Leadership AthlètesCAN • Le Ministre Chong s’adresse aux délégués PDF : http://www.athletescan.com/Images/Newsletter/Speciale%20de%20forum.pdf WORD: http://www.athletescan.com/Images/Newsletter/Athletesd.doc.
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Vous pouvez appuyer la candidature de Halifax 2014 en vue de l’obtention des Jeux du Commonwealth en visitant le site 2014ici.com.
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