· Dubreuil et Lauzon médaillés d’argent en Russie
|

|
|
Marie-France Dubreuil et Patrice Lauzon ont encore du travail à faire pour terminer au sommet |
Les Québécois Marie-France-Dubreuil et Patrice Lauzon n’ont pas réussi à enlever leur première médaille d’or en Finale des Grands Prix de patinage artistique, terminant en deuxième place de la compétition de danse présentée à Saint-Pétersbourg, en Russie.
Premiers après l’épreuve de danse originale (programme court) grâce à une récolte de 60,44 points, la patineuse de Sainte-Catherine et son partenaire de Boisbriand, vices-champions du monde, ont dû se contenter d’un pointage de 95,90 et du troisième échelon de la danse libre (programme libre).
Les Bulgares Albena Denkova et Maxim Stavinski ont complètement dominé l’épreuve de danse libre en amassant pas moins de 101,12 points. Les champions du monde en titre ont aisément comblé l’écart de 32 centièmes qui les séparait des Québécois après la danse originale.
Denkova et Stavinski ont ainsi remporté la médaille d’or grâce à un impressionnant total de 161,24 points, devançant Dubreuil et Lauzon (156,34) et les Russes Oksana Domnina et Maxim Shabalin (156,14).
Une petite erreur technique de Dubreuil à l’exécution d’un twizzle (retournement d’un ou plusieurs tours) leur a enlevé toute chance de l’emporter. « Ça nous a coûté beaucoup de points, a avoué Lauzon, déçu. En plus, nous avons eu un porté un peu trop long. Encore là, nous avons perdu un point. Ce ne fut pas une performance désastreuse, mais (après l’erreur) notre engagement a été un peu moins bon. »
Après des victoires à Skate Canada et au Trophée NHK, Dubreuil et Lauzon ont perdu leur premier duel de la saison face à Denkova et Stavinski, médaillés d’or à Skate America et au Trophée Éric Bompard. « C’est sûr que c’est décevant, nous voulons gagner chaque fois, a affirmé le patineur de Boisbriand. Nous n’avons pas atteint le niveau que nous voulions.
« Nous avons fait plusieurs changements ces dernières semaines, ça nous a un peu désavantagés, a dit Lauzon. Même après le Trophée NHK, nous avons apporté quelques changements pour augmenter nos niveaux techniques. Nous avons encore du travail à faire, mais notre nouveau tango a vraiment plu. »
Rappelons qu’en 2005, à la Finale des Grands Prix de Tokyo, le duo québécois s’était classé troisième.
Trois compétitions restent à venir pour Dubreuil et Lauzon cette saison, dont les Championnats du monde de Tokyo en mars 2007. « C’est notre but ultime, a indiqué ce dernier. Ce qui était surtout important ici, c’était de livrer une bonne bataille aux Bulgares parce que ce sont eux que nous devrons battre. »
Ils ont aussi à leur calendrier les Championnats canadiens, en janvier, et les Championnats des quatre continents de Colorado Springs, en février.
La paire composée de Valérie Marcoux, de Gatineau, et de Craig Buntin, originaire de Kelowna en Colombie-Britannique, a pour sa part quelque peu racheté sa contre-performance du programme court. Sixième vendredi, le couple qui s’entraîne à Saint-Léonard, a pris le troisième rang du programme libre. Marcoux et Buntin ont malgré tout conclu cinquièmes avec 165,83 points.
Les Chinois Xue Shen et Hongbo Zhao ont enlevé l’or grâce à un pointage de 203,19, loin devant les 180,67 points des Allemands Aliona Savchenko et Robin Szolkowy et les 175,93 points de leurs compatriotes Dan Zhang et Hao Zhang.
« Nous sommes très contents, a lancé Marcoux. Il s’agit de notre meilleure performance cette saison. Nous ne pouvions demander mieux ! Nous sommes d’autant plus satisfaits que nous avons réussi à tourner la page après notre prestation désastreuse du programme court », a confié la patineuse, qui entend bien remporter un quatrième titre lors des prochains Championnats canadiens.
La Finale réunissait à Saint-Pétersbourg les six meilleurs femmes, hommes, couples et paires en danse au classement cumulatif des six Grands Prix de la saison.
|

|
|
Des hauts et des bas pour François Bourque |
François Bourque a pris, vendredi, le onzième rang du super-G tenu à Val Gardena, en Italie, une des rares stations européennes à pouvoir tenir une Coupe du monde. L’Américain Bode Miller a été impérial pour emporter le super-G en 1:32,35, suivi de l’Autrichien Christoph Gruber (1:32,99) tandis que le Canadien John Kucera (1:33,08) a fermé le podium.
Bourque, de New Richmond, a pointé en onzième place grâce à un chrono de 1:33,46, à cinq centièmes de la septième place. Erik Guay (1:33,67) suit tout près au 14e rang. À son premier départ sur le circuit en deux ans, Vincent Lavoie, de Cap-Rouge, a fini la course au 50e rang, tandis que son coéquipier Jeffrey Frisch ferme la marche en 52e et dernière place. François Bourque a eu le sentiment d’être de retour sur la bonne « piste ». « Après Lake Louise, où ça n’a pas très bien été, on a travaillé sur le matériel et c’est pas mal concluant. Ç’a paru dès la première descente d’entraînement. Je suis quand même satisfait, même s’il y a de petites choses à corriger », a mentionné le skieur de 22 ans.
Pour Erik Guay, la blessure subie par son frère (Stefan Guay) un peu plus tôt cette semaine (un déchirement du ligament croisé antérieur au genou droit lors d’une descente d'entraînement), l’a un peu dérangé. « Ce n’est pas facile ce que vit mon petit frère », a concédé Guay, qui s’était lui-même déjà blessé sur la piste de Val Gardena. « J’ai eu un peu de misère à me concentrer. Pas que j’avais peur, on dirait que j’étais retenu par le fait qu’il s’était fait mal et que ça peut arriver à n’importe qui. » Quant à sa course, Guay était satisfait de sa première section, même si cela s’est gâté un peu par la suite. « Ça super bien été en haut, j’ai fait le troisième meilleur temps. Après, je n’étais pas techniquement super bien, alors j’ai perdu pas mal de temps vers le bas. Ce sont de petites choses sur lesquelles je vais devoir travailler. »
Samedi, Guay a terminé l’épreuve de descente dominée par l’Américain Steven Nyman au 21e rang, alors que Bourque a pris le 27e échelon. Vincent Lavoie n’a pas été en mesure de terminer l’épreuve.
Des performances décevantes à Alta Badia
Après la compétition de Val Gardena, les skieurs se sont exécutés de plus belle, mais cette fois à Alta Badia, dans la vallée voisine. François Bourque a pris une décevante 18e place à l’épreuve du slalom géant.
Erik Guay et Jean-Philippe Roy, de Gatineau, n’ont pas été en mesure de se classer parmi les 30 premiers et n’ont donc pas réussi à accéder à la deuxième descente. Julien Cousineau, de Lachute, n’a quant à lui pas complété sa première descente.
Au slalom, Ryan Semple, de Saint-Faustin-Lac-Carré, a pris le 34e rang. Il a raté le couperet des 30 premiers par 36 centièmes de seconde, ce qui lui aurait permis de participer à la seconde manche.
« Les conditions du parcours n’étaient vraiment pas belles. Il faisait chaud et il y avait de gros trous. Il faillait donc vraiment bien skier et avoir un peu de chance. Partir 74e et finir 34e, ça démontre quand même que j’ai bien skié. Je suis content de ma performance », a-t-il souligné.
Haut de page
|

|
|
Brigitte Acton s'est bien débrouillée au super combiné |
Après les hommes la semaine dernière, c’était au tour des dames de profiter de l’accueil de la station autrichienne de Reiteralm et les skieuses locales ont donné tout un spectacle à leurs partisans en dominant le podium du super combiné. Marlies Schild a été la meilleure des trois, suivie de Michaela Kirchgasser et de Kathrin Zettel.
Brigitte Acton, de Mont-Tremblant, a obtenu un solide résultat. Elle a décroché le 13e rang de cette épreuve qui comprend un super-G et une manche de slalom. « Je suis contente, mais je sais que ça peut être mieux », ont été les premiers commentaires de la skieuse de 21 ans. « C’était seulement ma troisième journée sur des skis de super-G depuis le mois de mars, alors je ne peux pas être trop déçue. J’ai toutefois fait des erreurs que j’aurais pu éviter. »
Acton a signé le 27e chrono en super-G et le neuvième en slalom malgré une erreur majeure en fin de parcours. « Je ne peux même pas expliquer ce qui s’est passé. Je sais que ma botte a accroché la porte et que j’ai mal au cou. Comme c’est arrivé dans la section plate de la piste, j’ai perdu beaucoup de temps, c’est pourquoi je crois que j’aurais pu faire un top 10. Je vais quand même prendre les bons points. C’est un bon pas pour moi. »
À son quatrième départ seulement en Coupe du monde, Émilie Desforges a réussi à terminer les deux manches. Elle a fini au 44e rang malgré une importante bévue au super-G. La skieuse de 23 ans a dû remonter en piste pour passer une des dernières portes. « Je suis tellement embarrassée », a-t-elle confié à sa coéquipière Brigitte Acton après sa prestation, mais cette dernière s’est voulue rassurante auprès d’elle. « Émilie s’est battue et c’est ce qui compte. C’est une bonne expérience pour elle. »
Des 65 participantes à prendre le départ, 16 n’ont pas terminé le super-G et Desforges ne voulait pas être une de celles-là. « Je ne voulais pas rester à ne rien faire cet après-midi, se forçant pour rire de son erreur. Il n’y avait pas de soleil et la visibilité n’était pas bonne et je n’ai pas vu une bosse. Je suis sortie du parcours. C’est une belle journée à oublier et à mettre très loin au fond du sac », a poursuivi l’athlète de Dorval, qui revient à la compétition après une absence de 21 mois provoquée par trois hernies discales. « On m’a donné une chance d’être en Coupe du monde et je l’ai massacrée. Là, je vais retourner sur le circuit de la Coupe d’Europe et espérer qu’on me réinvite. »
Geneviève Simard 17e au super-G
Samedi, Geneviève Simard, de Val-Morin a inscrit le meilleur résultat québécois en prenant le 17e rang à l’épreuve du super-G. La skieuse a accusé un retard de 1,95 seconde, notamment en raison d’un manque de vitesse dans la dernière portion du parcours, sur l’Autrichienne Renate Götschl qui l’a emporté grâce à un temps de 1 minute et 17,91 secondes.
« Je ne suis pas du tout satisfaite de ma journée, a indiqué Simard. J’ai bien skié le haut du parcours, mais j’ai fait des erreurs après. Je n’avais pas beaucoup de vitesse dans le plat à la fin. C’est une erreur qui m’a coûté cher... C’était une piste pas facile, pas très à pic, mais glacée et sombre. En ne voyant pas le sol, je n’étais pas à l’aise pour vraiment attaquer. » « Les temps ont quand même été serrés, a poursuivi Simard. Si j’avais été juste une seconde plus rapide, je terminais cinquième. Ce n’était pas très long comme piste et les erreurs étaient coûteuses. » À son premier super-G de la saison, Brigitte Acton, de Mont-Tremblant, s’est classée 39e (1:20,87), accusant un retard de 2,96 secondes sur Götschl.
Une situation alarmante
Les skieuses de la Coupe du monde se rendront maintenant à Val d’Isère, en France, pour deux descentes et un slalom. La seconde descente remplacera l’épreuve annulée de Saint-Moritz, en Suisse, alors que le slalom prendra la place de celui de Megève, en France.
Simard trouve la situation alarmante. « Les gens qui ne croient pas au réchauffement de la planète ont la preuve que c’est vrai. Je pense que chacun d’entre nous doit changer sa façon de vivre parce que nous n’aurons plus de neige si nous continuons comme ça. » La skieuse de 26 ans affirme toutefois ne pas être dérangée par tous ces changements. « Ça ne m’affecte pas beaucoup parce que je suis sur la route de toute façon. La seule chose qui me déçoit un peu, c’est que je vais rentrer à la maison pour les Fêtes trois jours plus tard. »
Haut de page
|

|
|
Jean-Philippe Le Guellec obtient ses meilleurs résultats |
Marie-Pierre Parent a signé sa deuxième meilleure performance en carrière en terminant au 59e rang, mercredi, à l’épreuve du 15 km de la Coupe du monde de biathlon présentée à Hochfilzen, en Autriche.
L’athlète de Saint-Paul-de-Joliette a été presque parfaite avec son arme, ne ratant que la première cible de son dernier pas de tir. Elle a finalement conclu à 6 minutes et 18,2 secondes de la gagnante.
Le meilleur résultat de Parent en Coupe du monde demeure toujours sa 54e place enregistrée dans le cadre du 15 km individuel présenté à Oslo, en Norvège, le 8 décembre 2004.
« Je suis satisfaite de mon tir, ça c’est sûr, a souligné l'étudiante en informatique. Je suis déçue de ma performance en ski par contre. Habituellement, je termine les épreuves individuelles fatiguée. Aujourd’hui, je me suis dit que je partirais plus tranquillement et que j’essaierais de finir en force. Je pense qu’il me restait un petit peu trop d’énergie et que j’aurais pu pousser un peu plus. »
C’est la nervosité qui a empêché la biathlonienne de 24 ans d’atteindre la perfection avec sa carabine. « C’était une journée parfaite pour le tir. Mon objectif était de réussir 19 ou 20. Mon erreur a été mentale plus qu’autre chose. Je suis arrivée à mon dernier pas de tir en sachant que je pouvais réussir les 20.»
Vendredi, Parent a terminé au 83e rang du sprint, accusant un retard de près de 4 minutes 30 secondes sur la gagnante, la Suédoise Anna Carin Olofsson.
Le Guellec améliore son classement au sprint deux fois plutôt qu’une
Jean-Philippe Le Guellec a signé à Hochfilzen ses meilleures performances de la saison en prenant le 70e rang du 10 km sprint. Il poursuivait ainsi sur sa lancée après avoir obtenu le 74e rang à cette même épreuve quelques jours plus tôt.
À sa première épreuve, l’athlète de Shannon a raté une cible debout et une couchée, ce qui a fait en sorte qu’il a dû parcourir deux boucles supplémentaires de 150 mètres avant de croiser la ligne d’arrivée. La course a été remportée par l’Allemand Michael Greis (25min 03,7s).
« Les conditions de piste étaient excellentes. C’était tapé dur, et ça l’est resté jusqu’à la fin de la course », a expliqué le Québécois qui était le 105e compétiteur à prendre le départ sur un total de 114. « Ce matin, j’étais plus concentré qu’à mes autres courses. Au lieu d’être décontracté, j’ai pris le temps de me mettre dans l’esprit de la course et d’être dans ma bulle. Et une fois qu’on est parti, tout ce qu’il reste à faire c’est de courser. »
Le médaillé de bronze des mondiaux juniors de l’an dernier a semblé enfin avoir trouvé ses repères, lui qui n’avait pas connu des résultats à la hauteur de ses attentes depuis le début de la saison.
Samedi, Le Guellec a décroché sa 70e place en arrêtant le chronomètre à 27 minutes et 24,6 secondes.
Les jeunes se font les dents
Pendant que les seniors triment en Coupe du monde, les membres de l’équipe de développement se font les dents en Coupe d’Europe et on peut dire que Marc-André Bédard a faim, très faim.
Vendredi, le jeune biathlonien de 20 ans a fini sixième des juniors au 10 km sprint d’Obertilliach en Autriche. Parfait au tir, Bédard, de Beauport, a terminé à 25,5 secondes du gagnant, l’Allemand Christoph Stephan et à seulement onze secondes du podium.
Sur son site Internet, Bédard ne cache pas sa joie. « Avec un tir parfait et un ski plus qu’excellent, ça a donné ce que ça devait. Je considère qu’il s’agit là de ma meilleure performance en carrière. Je me sens super relax et bien reposé. Ma saison vient de prendre son coup d’envoi. »
Samedi, l’athlète de Beauport a fini 21e du second 10 km sprint, à 1 minute 59,3 secondes du vainqueur, l’Allemand Dominik Landertinger.
Maxime Leboeuf, de Val-Bélair, a terminé au 25e rang du premier 10 km sprint, puis au 53e rang du second.
Chez les femmes, Claude Godbout a pris le 37e rang du 7,5 km sprint. L’athlète de Saint-Jean-Chrysostôme a accusé un retard de 4 minutes et 6,6 secondes sur la gagnante, l’Allemande Juliane Döll (22 minutes et 26 secondes). L’autre représentante du fleurdelisé, la Gatinoise Audrey Attali, a quant à elle terminé au 57e échelon.
Haut de page
|

|
|
Catherine Roberge finit 7e au Japon |
Les judokas Catherine Roberge et Olia Berger ont inscrit les meilleures performances canadiennes lors du Tournoi de Fukuoka tenu samedi et dimanche, au Japon. Roberge (-70 kg) et Berger (+78 kg) ont chacune pris le septième rang dans leur catégorie respective.
Samedi, la Beauportoise Catherine Roberge, qui se remet d’une blessure au coude, a signé une fiche de deux victoires et autant de défaites afin de s’emparer du septième échelon chez les moins de 70 kg, tandis que la Manitobaine Olia Berger, qui s'entraîne à Montréal, n'a gagné qu'un de ses trois combats. « Elle a perdu un combat très serré contre l'Italienne Michela Torrenti », a fait savoir l’entraîneur de l’équipe nationale, Nicolas Gill. « Or, elle devait le gagner afin d’espérer un meilleur classement. »
Chez les moins de 63 kg, Marie-Hélène Chisholm, originaire de Port-Cartier, a eu le dessus sur la Portugaise Teresa Mirrado à son premier combat avant de se heurter à la Japonaise Takaaki Hairi et à l’Anglaise Sarah Clark pour terminer au neuvième rang.
« Ç’a été une journée un peu ordinaire, a déclaré la judoka de 27 ans. J’ai manqué d’agressivité, ce qui est certainement dû à la fatigue puisque nous sommes ici depuis maintenant cinq semaines. Je suis tout de même satisfaite. J’ai fait quelques petites erreurs, mais j’ai réussi à mettre en pratique de nouvelles techniques acquises au courant des dernières semaines », a ajouté la judoka qui a également mentionné que le calibre de la compétition ressemblait à un « mini Championnat du monde. »
Dimanche, Aminata Sall, de Varennes, a remporté son premier combat par ippon contre la Suisse Esther Dutchi, chez les moins de 52 kg. La Québécoise s’est cependant inclinée à ses deux combats suivants, ce qui lui a concédé la neuvième place.
« Aminata a commencé le combat avec une petite blessure au cou qui l’a particulièrement ennuyée. Amoindrie physiquement, elle n’a pas eu beaucoup de temps de récupération entre son deuxième combat et son combat de repêchage, a indiqué Gill. Elle était loin d’être à son meilleur », a-t-il poursuivi.
Amy Cotton (-78 kg) et Isabel Latulippe (-48 kg) n’ont pas été en mesure de l’emporter à leur premier duel. Cotton, de Longueuil, s’est inclinée devant l’Allemande Jenny Karl au terme d’un combat qui a duré huit minutes. Isabel Latulippe, de Saint-Hubert, a quant à elle baissé pavillon vis-à-vis de la Belge Leen Dom. « C’était un retour à la compétition pour Isabel qui a été écartée du tatami pendant plusieurs mois afin de soigner une commotion cérébrale et une blessure au cou. Ce n’était pas le tournoi le plus facile pour reprendre, mais au moins la glace est brisée. Il n’y a qu’à espérer que cela se déroule mieux pour elle en Europe cet hiver », a conclu Gill.
Les judokas seront de retour au pays mardi pour la période des Fêtes. Dès janvier, l’équipe canadienne prendra part à un camp d’entraînement avec l’équipe nationale américaine à Lake Placid avant d’entamer une tournée européenne.
L’argent pour Marylise Lévesque au mondiaux universitaires
La judoka Marylise Lévesque (-78 kg) a décroché la médaille d’argent, dimanche, lors de la 18e présentation des Championnats du monde universitaires, qui sont présentés à Suwon, en Corée.
« Ç’a très bien commencé, a affirmé la Québécoise. J’avais un bon tirage et j’ai su en tirer profit. »
Lévesque a d’abord défait la Grecque Varvara Akritdon avant de triompher face à l’Allemande Gabi Teichmann. La Longueuilloise a ensuite vaincu la Japonaise Sayaka Anai. Elle s’est finalement inclinée face à la Coréenne Gyeong Mi Jung, éventuelle championne.
Carl Trottier (-100 kg), de Sherbrooke, n’a pas été en mesure de l’emporter à son premier duel s’avouant vaincu par le représentant de la République tchèque, Tomas Kobza.
Haut de page
|

|
|
Florence Lavoie rate le tableau principal de peu |
La joueuse de badminton Florence Lavoie est passée à un match de percer le tableau principal du Tournoi international d’Italie, présenté à Rome. Après avoir remporté ses deux premiers matchs, la Montréalaise a baissé pavillon au troisième et dernier match du tour de qualifications.
Après avoir vaincu l’Autrichienne Barbara Scheer en deux manches de 21-9 et 21-13, la Montréalaise a eu besoin de trois manches, échappant la première, pour disposer de Martina Benesova, de la République tchèque par la marque de 19-21, 21-10 et 21-15. C’est la Suédoise Sophia Hansson qui a brisé sa lancée au troisième tour des qualifications en l’emportant sur Lavoie en deux manches identiques de 21-17.
En double, Lavoie et sa partenaire, Amélie Felx, de Kirkland, se sont inclinées à leur premier match face aux Italiennes Chloe Magge et Bing Huang en deux manches de 21-18 et 21-13.
En double mixte, Felx et l’Ontarien Brian Prevoe ont remporté leur premier match contre les Suisses John Lindholm et Kathrin Alder en deux manches de 21-13 et 21-9. Le duo canadien a par la suite été défait par les Écossais Watson Briggs et Imogen Bankier par la marque de 21-15 et 21-13.
Haut de page
|

|
|
Marie-Andrée Lévesque participait à ses premiers mondiaux juniors |
Les Québécoises Marie-Andrée Lévesque et Qi Tang se sont toutes deux inclinées lors de leurs trois matchs de premier tour en simple féminin des Championnats du monde juniors de tennis de table présentés au Caire, en Égypte.
Lévesque, de Sainte-Félicité, a baissé pavillon devant la Russe Ekaterina Kolodyazhnaya (0-3), l’Indienne Ashlesha Bodas (2-3) et l’Anglaise Kelly Sibley (0-3).
La Montréalaise d’origine chinoise Qi Tang s’est quant à elle inclinée devant la Roumaine Andreea Mamaliga (1-3), l’Égyptienne Reem El-Shoubary (0-3) et l’Allemande Laura Matzke (1-3).
À l’épreuve par équipe, l’équipe canadienne formée de Lévesque, Tang, Mo Zhang et Shirley Yan a terminé au troisième rang de leur groupe au premier tour, concluant l'évènement au neuvième échelon. Après s’être inclinée face aux Roumaines, qui ont d’ailleurs remporté la médaille de bronze, l’équipe nationale junior l’a emporté devant la Nouvelle-Zélande. À leur dernier match, les Canadiennes ont baissé pavillon vis-à-vis de Taïwan.
En double mixte, le duo composé de l’Américain Trevor Runyan et de Marie-Andrée Lévesque a remporté son match du tableau des 64 vis-à-vis des Tunisiens Oussama Chaieb et Maroua Ridene en trois manches de 11-4, 11-7 et 14-12.
Qi Tang, qui faisait équipe avec Joseph Cochran, un autre Américain, a laissé filer la victoire en cinq manches de 5-11, 11-6, 11-13, 11-7 et 11-15 au profit de Sherif Shoela et Nermeen Sabry, une formation égyptienne.
Haut de page
Surf des neiges
Caroline Calvé, de Gatineau, a pris le 41e rang du slalom géant en parallèle lors de l’épreuve de Coupe du monde de San Viglio di Marebbe, en Italie. À l’épreuve masculine, Jasey-Jay Anderson (Mont-Tremblant, QC) a terminé au 17e rang.
Haut de page
|

|
|
Kalyna Roberge a reçu son Mémoris de l’Athlète de l’année des mains de Liliane Laverdière, première v.-p. Région de l’Est de la Fédération des caisses Desjardins du Québec. |
La patineuse de vitesse sur courte piste Kalyna Roberge a été proclamée l’Athlète de l’année des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches lors de la 38e édition de la Soirée Mémoris présentée au Théâtre Capitole de Québec, lundi soir dernier.
L’athlète de 20 ans a connu une saison phénoménale, remportant notamment la médaille d’argent au relais 3000 mètres des Jeux olympiques de Turin, en Italie, en février.
La patineuse de Saint-Étienne-de-Lauzon a aussi raflé un autre Mémoris, dans la catégorie Athlète partenaire/coéquipier international féminin.
Voici quelques-uns des autres lauréates et lauréats : Découverte féminine : Marie-Pier Couillard, natation, Lévis Découverte masculine : Laurent Dubreuil, patinage de vitesse, Saint-Étienne-de-Lauzon Équipe de l’année : Équipe Ménard, curling Athlète partenaire/coéquipier national féminin : Marylène Laplante, volleyball, Saint-Elzéar-de-Beauce Athlète individuel national féminin : Élise Marcotte, nage synchronisée, Ancienne-Lorette Athlète individuel national masculin : Alex Harvey, ski de fond et vélo de montagne, Saint-Ferréol-les-Neiges Entraîneur international : Michel St-Onge, curling, Québec Athlète individuel international féminin : Dominique Maltais, surf de neiges, Petite-Rivière-Saint-François Athlète individuel international masculin : Dean Bergeron, athlétisme en fauteuil roulant, Saint-Augustin-de-Desmaures
Haut de page
Il y a cinq ans déjà, le 17 décembre 2001, Sportcom diffusait son premier texte annonçant que le patineur de vitesse longue piste Patrick Bouchard obtenait son laissez-passer pour les Jeux olympiques de Salt Lake City lors de la compétition des sélections canadiennes.
Créé à l’initiative du Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, de Sports-Québec, du Centre national multisport – Montréal, de la Fondation de l’athlète d’excellence du Québec et du Conseil du sport de haut niveau de Québec, selon le modèle mis sur pied par Daniel Aucoin (L’Agence Diapo), cet organisme à but non lucratif a contribué à l’accroissement de la visibilité des athlètes et des entraîneurs québécois tant dans les médias nationaux que dans les médias régionaux.
Sportcom a connu une croissance fulgurante comme le démontrent les statistiques. Par exemple, au cours des 12 derniers mois (décembre 2005 — novembre 2006), l’équipe de Sportcom a rédigé 835 textes qui ont nécessité plus de 1000 entrevues avec les athlètes d’ici.
« Je suis convaincu, et nos statistiques le prouvent, que Sportcom a eu un impact positif pour les athlètes olympiques et paralympiques dans les médias québécois », soutient M. Gérald Janneteau, président du conseil d’administration de Sportcom et président-directeur général fondateur de RDS. « Nous offrons un service unique au Canada qui est remarqué et reconnu dans tout le reste du pays. »
Benoit Huot, nageur paralympique, voit une différence depuis l’arrivée de Sportcom dans le paysage médiatique québécois.
« Le sport paralympique est de plus en plus sur la carte et Sportcom a une grande part de cette réalisation, explique-t-il. Et ça ne concerne pas seulement moi, mais tous les athlètes du Québec. Nous avons la chance d’être de plus en plus sollicités par les médias et non plus seulement pendant les grands Jeux. Par exemple, à notre retour des Championnats du monde la semaine dernière, il y avait des médias présents à l’aéroport, ce qui n’était pas le cas à notre retour des mondiaux de 2002. »
Une autre preuve que Sportcom rayonne de façon importante dans les médias et la communauté sportive est la signature de nouveaux partenariats conclus avec RDS, Radio-Canada, le Comité olympique canadien et Alogia+Logient. Toujours soucieuse d’offrir de meilleurs services, l’équipe de Sportcom a innové en août 2004, à l’occasion des Jeux olympiques d’Athènes, en rendant accessibles gratuitement sur son site Internet des extraits sonores des entrevues réalisées avec les athlètes. Plus récemment, Sportcom a également rendu public un système d’adhésion à ses listes d’envoi où les internautes peuvent eux-mêmes s’inscrire. Du coup, ils peuvent choisir précisément ce qu’ils désirent recevoir.
« Notre plus belle reconnaissance est d’entendre des athlètes et des entraîneurs nous dire que notre travail fait une différence dans leur vie sportive, en permettant à la population de recevoir de l’information sur leurs performances. Tout ça est rendu possible grâce à la passion et à la compétence de notre équipe de rédacteurs, qui est toujours fidèle au poste et disponible pour les athlètes, les entraîneurs et les médias, sept jours semaine, 24 heures par jour, et ce, beau temps mauvais temps ! » souligne Christian Jutras, directeur général de Sportcom, et membre de l’équipe originale de rédacteurs embauchée à l’automne 2001.
En plus de M. Jutras, l’équipe de Sportcom est formée de Mathieu Laberge, Caroline Larose, deux autres membres de l’équipe originale de Sportcom, Jean-Pierre Boisvert, Éric Gaudette-Brodeur, Émilie Bouchard Labonté et Catherine Barbeau.
Sportcom est un organisme sans but lucratif dont la mission est d’offrir des services de communication aux athlètes et entraîneurs québécois reconnus par le Ministère de l’Éducation, du loisir et du sport, en tant que membre « Excellence » du programme Équipe Québec, lorsque ceux-ci participent à des compétitions seniors d’importance aux niveaux international et national. Sportcom coordonne, développe et finance des initiatives pour assurer un service d’information sur les athlètes et leurs résultats auprès des médias québécois.
Haut de page
Sont admissibles à ces bourses:
·Tout athlète qui est : membre actif d’une équipe nationale et qui s’entraîne dans le but de représenter le Canada lors des Jeux olympiques et paralympiques de Beijing (été 2008).
· Les formulaires de demande se trouvent au : www.canadianathletesnow.ca · Les demandes doivent être soumises à titre individuel. · Montant de la bourse : 6000 $ · Vous devez soumettre une nouvelle demande, même si vous avez déjà soumis votre candidature à ce fonds.
Date limite : vendredi 19 Janvier 2007, 17 h HNE, athlètes d'été seulement. Pour tous les détails : www.CanadianAthletesNow.ca
Haut de page
Le formulaire de demande pour la bourse du Fonds d’athlètes amateurs Équipe Groupe Investors pour l’année 2007 est maintenant disponible en ligne.
À chaque année, Athlètes CAN et le Groupe Investors offrent 20 bourses d’une valeur de 5000 $ à des athlètes des équipes canadiennes, dans le but de les aider à défrayer les coûts associés à l’entraînement et à la compétition.
La date limite pour présenter votre demande est le 31 janvier 2007.
Pour de plus amples renseignements et pour accéder au formulaire, visitez www.athletescan.com.
Haut de page
La Fondation Sport pur a lancé aujourd’hui son appel de candidatures pour la 34e édition annuelle du Prix sportif canadien (PSC). La période de mise en candidature prend fin le 15 janvier 2007 et reconnaîtra l’excellence sportive pour l’année 2006. La trousse de mise en candidature est disponible à www.prixsportifcanadien.ca.
Haut de page
|