· L'équipe masculine canadienne championne du monde!
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Charles Hamelin, Marc-André Monette, Jean-François Monette, François-Louis Tremblay et Olivier Jean sur la plus haute marche du podium. |
L'équipe masculine canadienne de patinage de vitesse courte piste composée des Québécois Charles Hamelin, Olivier Jean, François-Louis Tremblay, Jean-François Monette et Marc-André Monette a été sacrée championne du monde, dimanche, à Budapest, en conclusion des Championnats du monde par équipe. Le Canada a récolté 43 points pour devancer la Corée (33 points) et l'Italie (26 points).
Chez les femmes, les Québécoises Kalyna Roberge, Anne Maltais, Amanda Overland, Annik Plamondon et Nita Avrith ont conjugué leurs efforts pour récolter 23 points, ce qui leur vaut le troisième rang derrière les Coréennes (56 points) et les Chinoises (28 points).
« Les gars ont tous fait une excellente job et il n’y en a aucun qui s’est démarqué plus qu’un autre. Ils ont tous contribué à cette victoire et ce matin (dimanche), ils la voulaient vraiment », a indiqué Yves Hamelin, directeur de programme de l’équipe nationale de courte piste. « Après les courses de 1000 m et 500 m, nous avions déjà 9 points d’avance sur les Coréens. Ils ne pouvaient donc plus se permettre de faire d’erreurs au 3000 m. »
Les patineurs québécois ont fait le plein de points en signant quatre victoires sur 500 m. Par la suite, au 3000 m, Charles Hamelin s’est imposé et le Canada s’est assuré du titre mondial avant même de participer au relais, où il a terminé deuxième.
« L’écart qui nous sépare de la Corée est trompeur, car deux de leurs patineurs sont tombés au 3000 m, a précisé M. Hamelin. Notre stratégie était de les attaquer pas mal fort et ils ont un peu paniqué. Un des deux Coréens a dérapé dans un virage et il a entraîné son coéquipier dans sa chute. »
À la compétition féminine, la disqualification de Kalyna Roberge au 500 m, à la suite d’un dépassement contre une Chinoise, a fait toute la différence selon le directeur national.
« Kalyna avait déjà dépassé la Chinoise, qui a tenté de refermer sur elle pour ensuite perdre l’équilibre. Nous avons revu la bande vidéo plusieurs fois et c’était injustifié comme disqualification. Nous avons perdu 5 points, car Kalyna avait remporté l’épreuve. Au lieu d’être en avance de 1 point devant les Chinoises, nous nous sommes retrouvés 4 points derrière elles. Et là, c’était difficile de remonter cet écart. »
« Nous visions la deuxième place, mais nous sommes tout de même satisfaits. La barre était haute et nous savions que nous pouvions battre les Chinoises. C’est plus une question de jugement qu’un règlement qui nous a fait mal. Malgré tout, les filles sont vraiment contentes de leur week-end. »
Les patineurs seront de retour au pays afin de profiter de vacances bien méritées avant de reprendre l’entraînement au mois de mai.
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Une saison exceptionnelle pour Erik Guay. |
Après les premières portes, rien n’indiquait qu’Erik Guay allait obtenir son cinquième podium de la saison en Coupe du monde. Pourtant, le skieur de Mont-Tremblant a pu se ressaisir en pleine action et terminer au troisième rang du super-G présenté jeudi, à Lenzerheide (Suisse).
Guay a stoppé le chrono à 1:18,29, à 35 centièmes du Norvégien Aksel Lund Svindal qui signe sa deuxième victoire en deux jours. Entre Svindal et Guay se glisse Benjamin Raich. François Bourque termine en 1:19,09, bon pour la dixième place.
Au premier temps intermédiaire, Guay était 19e. Il a ensuite rattrapé son retard et il a été le skieur le plus rapide dans les deux dernières sections du parcours. « Le tracé était très serré, très technique, on aurait presque dit un géant », a expliqué l’athlète de 25 ans, qui a remporté sa première médaille en super-G cette saison, les quatre autres ayant été acquises en descente. « J’ai fait une très grosse faute en haut, mais je pense qu’il faut que je prenne des risques en super-G pour avoir des résultats et c’est ce que j’ai fait sur le reste du parcours. »
Le cinquième podium de Guay est aussi le 14e de l’équipe canadienne (le 12e de l’équipe masculine), un nouveau sommet pour le pays qui en avait récolté 13 en 1992. « C’est une performance exceptionnelle », a convenu l’entraîneur-chef, Paul Kristofic. « Je suis surpris du total de médailles. Week-end après week-end, les gars ont répondu aux défis qu’on leur lançait. Je suis très fier. »
La veille, Guay avait fini 21e à la descente, ce qui ne l’a toutefois pas empêché de conserver sa troisième place au classement de la saison de Coupes du monde de l’épreuve-reine. Le Suisse Didier Cuche a remporté le Globe de cristal. Marco Buechel, du Liechtenstein, a pour sa part mis la main sur le petit globe, terminant deuxième au terme de la saison.
Samedi, au slalom géant de Lenzerheide (Suisse). Bourque qui visait une place sur le podium à sa dernière Coupe du monde de la saison, n’a raté son objectif que de 21 centièmes de seconde. Le Gaspésien et meilleur Canadien de la journée a terminé en septième place de l’épreuve qui a été remportée par le Norvégien Aksel Lund Svindal. Erik Guay a pris le 16e rang.
Fin de saison attendue pour Geneviève Simard
Geneviève Simard aurait certainement préféré finir sa saison sur une meilleure note. Dimanche, la skieuse de Val-Morin a terminé en 21e place du slalom géant de Lenzerheide, en Suisse, épreuve finale du circuit de la Coupe du monde cette saison. À l’issue des deux manches, la Québécoise a accusé un retard de 5,18 secondes sur la gagnante, l’Autrichienne Nicole Hosp, qui s’était également imposée au slalom de samedi.
Blessée au genou gauche samedi, Simard a expliqué avoir ressenti des douleurs durant ses descentes.
« Ce n’était pas une très bonne journée pour moi. La neige était très dure et à chaque virage, ça résonnait dans mon genou. J’ai donc skié de façon hésitante et ce n’est pas l’idéal pour faire une bonne course. »
En début de saison, Simard avait des objectifs élevés : elle visait une place dans les trois premières au classement final en slalom géant. Elle a finalement terminé 16e.
« La saison a été difficile et frustrante. D’un côté, je suis contente que ce soit fini parce que je peux recommencer à neuf l’année prochaine et travailler sur certains trucs. J’ai appris beaucoup cette année et je regarde en avant », a avancé celle qui n’avait pas terminé le super-G quelques jours plus tôt.
Même si elle a connu des résultats en dents de scie, l’athlète de 26 ans est passée bien près de monter sur le podium à quelques occasions, dont une à Cortina d’Ampezzo, où elle a fini quatrième.
« Il y a du positif cette année, sans aucun doute. C’est souvent arrivé que je faisais une super bonne première manche, mais je faisais des erreurs en deuxième, ou le contraire », d’expliquer Simard déçue, mais non abattue. « J’ai eu une bonne saison 2005-06, où j’avais été très constante. Je connais mon potentiel et finir quatrième ou cinquième, c’est bon, mais ce n’est pas assez! J’ai été impatiente en voulant monter trop vite sur le podium et c’est de ma faute. C’est comme si je voulais trop et c’est quelque chose que je vais devoir travailler. »
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Alexandre Despatie et Arturo Miranda ont procuré une première médaille au Canada. |
Les plongeurs Québécois Alexandre Despatie et Arturo Miranda ont décroché, lundi, la première médaille canadienne des Championnats du monde de la FINA, présentés à Melbourne, en remportant l’argent au 3 m synchronisé.
Sixièmes après les préliminaires, Despatie et Miranda (418,92 points) ont effectué une belle remontée en finales, terminant derrière le duo de plongeurs chinois Kai Qin et Feng Wang (458,76 points). Les Allemands Tobias Schellenberg et Andreas Wels (414,54 points) ont pris la troisième place.
« Les préliminaires n’ont vraiment pas été comme nous l’aurions voulu, a expliqué Despatie. Nous les avons peut-être prises un peu trop comme un échauffement, car le but était vraiment de passer en finales. Nous avons fini sixièmes et la qualité était moyenne. Il y avait, par contre, beaucoup de place à l’amélioration. En finale, nous étions confiants et avons haussé notre niveau. »
Au quatrième des six plongeons de la finale, une panne d’électricité qui a duré une vingtaine de minutes est venue brouiller les cartes, déstabilisant certains duos, dont l’équipe russe, qui, troisième après les préliminaires, a manqué deux plongeons.
« Pour nous, ça n’a pas fait de différence sur notre performance. Nous sommes revenus après ce repos-là avec un plongeon très fort qui nous a remis dans la course aux médailles », a ajouté le Lavallois.
En action au 10 m synchronisé, la Montréalaise Meaghan Benfeito et la Lavalloise Roseline Filion (303,60) ont terminé quatrièmes, manquant par 3,03 points, la médaille de bronze remportée par les Allemandes Annett Gamm et Nora Subschinski. Les Chinoises Tong Jia et Ruolin Chen (361,32) ont reçu le titre de championnes du monde de l'épreuve alors que les Australiennes Briony Cole et Melissa Wu ont ravi la médaille d’argent.
Troisièmes à l’issue des qualifications, les deux Québécoises ont glissé d’un rang lors de la finale. « Quand nous avons vu les résultats des gars au 3 m, nous étions super excitées, a mentionné Filion. Ça nous a gonflées à bloc pour la finale. Malheureusement, nous n’avons pas aussi bien plongé qu’en préliminaires, mais ce sont des choses qui arrivent. Nous prenons cette quatrième place quand même avec le sourire. »
« Nous avons commis quelques petites erreurs qui nous ont coûté cher, a poursuivi la plongeuse. Nous devrons travailler plus fort sur l’aspect synchronisé et apprendre à gérer un format de compétition qui est étalé sur toute une journée. »
Autre gain important de la journée, les brillantes performances des deux duos de plongeurs québécois ont permis au Canada de confirmer sa place au sein des deux épreuves aux Jeux olympiques de Pékin.
Une avancée discrète, mais importante en synchro
En terminant au cinquième rang du solo technique, la nageuse synchronisée Marie-Pier Boudreau-Gagnon a réalisé l’objectif qu’elle s’était fixé en début de Championnats du monde, celui de se tailler une place parmi les cinq meilleures.
Sixième après les préliminaires, l’athlète originaire de Rivière-du- Loup a conservé son rang au terme de la finale en terminant avec un pointage de 94,667 points, c’est-à-dire à 4,333 points de la médaillée d’or, la Russe Natalia Ischenko. L’Espagnole Gemma Mengual Civil et la Japonaise Saho Harada ont respectivement mis la main sur l’argent et le bronze.
Au programme technique en équipe, Dominika Kopcik, Ève Lamoureux, Tracy Little, Élise Marcotte Tanya Matson, Jennifer Song et Karine Thomas ont pris la sixième place de la ronde préliminaire. La première place est provisoirement occupée par la formation russe.
La finale du programme technique en équipe sera présentée mardi. Marie-Pier Boudreau-Gagnon et sa compagne Isabelle Rampling s’exécuteront également dans le cadre des préliminaires du programme libre en duo.
Des méduses grosses comme ça !
Caroline Murray, de Québec, était la seule nageuse québécoise en lice au 5 kilomètres en eau libre où elle a terminé en 24e place. Malgré l’eau salée, les vagues et les méduses – grosses comme ça !— , la nageuse, qui en était à sa première participation aux mondiaux, a bien apprécié son expérience, comme l’a expliqué l’entraîneur national, Pierre Lafontaine.
« En sortant de l’eau, je lui ai demandé si elle allait répéter l’expérience et elle a répondu : « C’est certain ! Maintenant, je comprends quel genre de stratégie de course il faut avoir ici. » À ces compétitions au Québec, Caroline est une des plus fortes. Mais à un moment donné, il faut que tu te mesures aux meilleures. C’est donc une bonne chose pour elle. Elle sera au départ du 10 kilomètres dans deux jours et déjà là, elle va comprendre un peu plus comment ça va se passer », de conclure l’entraîneur, qui croit que la Québécoise sera encore meilleure au 10 kilomètres qu’au 5 kilomètres.
Défaite serrée de poloïstes canadiennes
L’équipe canadienne de water-polo a entamé son parcours aux Championnats du monde de la FINA avec une défaite serrée, lundi, baissant pavillon par la marque de 5-4 face à l’équipe-hôtesse, l’Australie.
C’est cependant la troupe dirigée par le Montréalais Pat Oaten qui a ouvert la marque au premier quart avec un but de Christine Robinson, de Pointe-Claire. Les Australiennes sont ensuite parvenues à égaliser le pointage en début de deuxième quart. Cora Campbell a réussi à toucher le fond du filet pour redonner les devants au Canada avant de voir les Australiennes répliquer et combler l’écart d’un but peu avant la mi-temps.
Robinson a su déjouer pour une deuxième fois la gardienne australienne lors de la troisième période, alors que Tara Campbell, a également réussi à marquer. Après chaque but, la formation australienne est parvenue à recréer l’égalité.
Au quatrième quart, Taniele Gofers a inscrit le seul but de la période, permettant à l’Australie de mener pour la première fois dans le match. Les joueuses australiennes ont conservé leur avance de 5-4 jusqu’au dernier coup de sifflet.
« Je suis personnellement déçue parce que j’ai manqué des chances où j’aurais pu marquer, a avoué la capitaine de l’équipe canadienne, Krystina Alogbo. Par contre, en tant qu’équipe nous avons joué un bon match défensivement. C’était un de nos meilleurs matchs face à l’Australie. Je suis déçue, car je déteste perdre, mais c’est ça le match, et demain sera une nouvelle journée », a-t-elle ajouté.
Sandra Lizé, Dominique Perreault, Marina Radu et Whynther Lamarre sont les autres Québécoises à avoir participé à la rencontre.
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Photo Benoît Pelosse, CPC Dany Verner et Benoît St-Amand après leur conquête du titre paralympique, l'an dernier, à Turin. |
L’équipe canadienne de hockey luge a triomphé par 1-0 contre la Norvège, samedi, en finale du tournoi Défi mondial, présenté à Kelowna (Colombie-Britannique).
Le match s’est décidé en prolongation lorsque Bradley Bowden, après seulement 48 secondes de jeu, a inscrit le seul but de la rencontre. Les vainqueurs ont dominé 23-9 au chapitre des lancers.
« Le match a été extrêmement serré, a indiqué Benoit St-Amand (Saint-Hubert). Après trois périodes supplémentaires, c’était encore 0-0, même si on a passé la majeure partie du match dans leur zone. Mais Bowden a déclenché une euphorie dans l’aréna avec son superbe but. Dans la chambre, nous nous étions dit, avant la prolongation, qu’il fallait tout donner en partant et c’est ce qui s’est produit. Nous avons passé la semaine à nous battre, ça n’a pas été facile mais nous n’avons subi aucune défaite ».
Selon Benoit St-Amand, la victoire des Canadiens a pris l’allure d’une manifestation commémorative. « Il y a un an, presque jour pour jour, nous étions en train de célébrer notre médaille d’or aux Jeux paralympiques de Turin et c’est un peu comme si on fêtait le premier anniversaire de ce triomphe », a-t-il ajouté.
Mercredi, les Canadiens avaient arraché un gain de 4-3 en prolongation contre les Norvégiens. Jean Labonté (Gatineau) et Dany Verner (Bois-des-Filions) sont les autres athlètes québécois au sein de l’équipe canadienne.
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Faites-vous à l'idée, vous le reverrez souvent. |
Alex Harvey, de St-Férréol-les-Neiges, a connu une semaine exceptionnelle aux Championnats du monde de ski de fond qui se déroulaient à Fusine, en Italie. L’athlète de 18 ans est monté sur la troisième marche du podium à l’épreuve de 10 km libre en plus d’avoir terminé quatrième à la poursuite 20 km.
Premier à la suite de la première boucle de 5 km du 10 km libre, le Québécois a été devancé au cours de la deuxième boucle par le Finlandais Jylhae Marrti et Alexey Poltaranin, du Kazakhstan, qui ont respectivement ravi l’or et l’argent.
« Ça a super bien été ! », s’est exclamé Harvey. « Le parcours en est un où la stratégie à adopter est d’être assez conservateur. Il y a de longues montées et la partie de descente assez technique. Il fallait travailler dans chaque virage, donc il n’y avait pas beaucoup de moment de récupération », a ensuite décrit le Québécois.
« Je suis donc parti assez conservateur. Au premier tour, dans les descentes, j’ai vraiment été agressif. J’étais dans une zone de confort. Je n’avais pas les jambes claquées, donc j’étais capable de pousser dans chaque virage et avoir une bonne vitesse », a expliqué le fondeur qui n’avait aucune idée à ce moment précis qu’il avait pris la tête de la course.
C’est un peu une surprise de se retrouver sur le podium pour l’athlète de 18 ans alors qu’il visait un top 10. « C’est complètement au-delà de mes attentes ! Je me disais un top 10, c’est mon objectif, mais si je connais une bonne journée, je suis capable de terminer cinquième ! »
L’autre Québécois à avoir pris part à l’épreuve, Frédéric Touchette, également de St-Férréol-les-Neiges, a pris la 39e place.
Deux jours plus tard, à la poursuite 20 km, Harvey se dirigeait probablement vers un autre podium lorsqu’il a chuté avec un Norvégien dans une descente, alors qu’il ne restait que 500 m à faire. « Heureusement, moi, je n’ai pas brisé mon équipement », a mentionné l’athlète, alors relégué à la sixième place. Comme c’était au bas d’une descente, j’ai perdu toute ma vitesse. J’ai pu passer deux skieurs avant la fin, mais les meneurs étaient déjà trop loin. Si je n’étais pas tombé, j’aurais pu jouer pour la première place. »
Bon joueur, le Québécois, qui espérait terminer parmi les dix premiers, demeure tout de même ravi de sa quatrième place. « Je suis super content, j’ai atteint mes objectifs dans mes deux courses de distance ! Et l’an prochain, ces gars-là ne seront plus là, tandis que moi, il me reste encore une saison chez les juniors. »
À cette épreuve, Frédéric Touchette a terminé 22e. Au relais 4x5 km, les deux fondeurs québécois ont fait partie de l’équipe canadienne qui a pris le 13e rang.
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Photo Jean-Paul Richard Chloé Dufour-Lapointe (à gauche): un nom à retenir! |
Double médaillée d'or aux récents Jeux du Canada, la Montréalaise Chloé Dufour-Lapointe a poursuivi sa lancée, dimanche, à Airolo (Suisse), en méritant la médaille de bronze à l'épreuve des bosses aux Championnats du monde juniors de ski acrobatique. Il s’agit de tout un exploit pour la Québécoise, qui vient de fêter ses 15 ans en décembre dernier, si l’on tient compte que les autres médaillées ont trois ans de plus qu’elle. Qui plus est, elle participait à la première compétition internationale de sa jeune carrière.
La Russe Ekaterina Stoliarova (27,09 points) a décroché le titre mondial devant l’Américaine Kayla Snyderman (26,07 points).
« Je ne m’attendais pas à grand-chose », a reconnu Dufour-Lapointe (25,98 points), qui était deuxième après les qualifications. « Je ne connaissais pas les autres compétitrices, sauf les Canadiennes et les Américaines, alors oui, c’est une belle surprise! »
Entre les qualifications et la finale, son entraîneur Jean-Paul Richard a déformé la réalité en lui disant qu’elle était cinquième et non deuxième.
« C’était mieux comme ça, car j’étais plus stressée qu’avant les qualifications, a poursuivi la Montréalaise. En finale, j’étais plus rapide et mon saut du haut était beaucoup plus gros. Quand j’ai vu que j’étais sur le podium, je me suis dit que je ne pouvais pas en demander plus! Le résultat a été la récompense de mes efforts. »
« J’ai dû lui changer les idées en haut de la piste pour chasser le stress », a indiqué Richard, qui est également l’entraîneur de l’équipe du Québec des bosses. « Elle avait énormément d’énergie dans sa descente de finale et c’est ce qui a fait la différence. Elle était explosive à ses deux sauts et elle a enchaîné les atterrissages rapidement. Les juges ont aimé ça. Chloé a repoussé ses limites aux Jeux du Canada et nous sommes arrivés ici sans trop d’attentes, car il s’agissait de sa première expérience internationale. »
À la compétition des sauts, Rémi Bélanger (169,12 points) termine quatrième et Olivier Rochon (169,01 points) cinquième.
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Photo La Tribune Christelle Doyon |
Les surfeurs québécois Christelle Doyon et François Boivin se sont respectivement classés 9e et 11e du snowboard cross des Finales de la Coupe du monde, à la Station touristique Stoneham, obtenant les meilleures résultats québécois du week-end.
Christelle Doyon a été éliminée dans les quarts de finale après avoir chuté. Elle a malgré tout pris le troisième échelon de sa vague.
« Je n’avais pas la meilleure porte de départ parce que je ne m’étais pas qualifiée aussi bien que je l’aurais voulu, a expliqué l’athlète de 18 ans. Mais j’ai quand même eu un assez bon départ pour me retrouver en deuxième place. Dès le deuxième saut, je me suis fait dépasser par la troisième. Mais nous étions très proches et j’ai réussi à la dépasser dans le deuxième virage. Malheureusement, en la dépassant, j’ai risqué un peu mon équilibre pour le saut qui s’en venait. C’est ce qui a causé ma chute. »
Doyon finit 11e au classement du snowboard cross, à sa première année complète en Coupe du monde. « Je suis vraiment très satisfaite, a-t-elle affirmé. C’est toujours difficile la première saison parce qu’on est un peu intimidée. On se dit : Mon Dieu, est-ce que c’est vraiment possible de battre les champions olympiques ? Mais, rapidement, je me suis rendu compte que j’étais à leur niveau. J’ai d’ailleurs battu la championne olympique à Lake Placid. Nous étions côte à côte et c’est moi qui l’ai dépassée. »
François Boivin a aussi vu son chemin s’arrêter en quart de finale, concluant sa vague au troisième rang. Il termine finalement au huitième échelon au classement de la discipline.
« Je n’ai personne à blâmer à part moi dans le fond, a avoué le Jonquiérois. Je pensais que j’étais bien parti, mais les trois autres étaient devant moi. J’ai ensuite dépassé un gars assez facilement. À la fin, j’attendais ma chance, mais Damon Hayler, qui était devant moi, a vraiment bien joué sa ligne. Il ne m’a pas laissé de place et je n’ai pas pu le dépasser. »
Jasey-Jay Anderson a quant à lui subi l’élimination en huitième de finale, après avoir fini derrière Boivin, au troisième rang de sa vague.
Simon Bonenfant, médaillé de bronze à la première épreuve de la saison disputée à Furano, a de son côté raté les manches finales après avoir réalisé le 47e temps des qualifications.
« Je suis déçu, surtout que c’était la dernière Coupe du monde de l’année et qu’elle était au Québec. C’est tout le temps plaisant d’avoir la foule de ton côté », a souligné le surfeur de Tremblant, qui pensait déjà à son prochain entraînement estival. « Je dois m’assurer de ne pas faire de petites erreurs comme j’ai fait aujourd’hui. »
Les surfeurs québécois écartés des finales du slalom géant en parallèle.
Aucun Québécois n’a su se tailler une place en finale du slalom géant en parallèle. Jasey-Jay Anderson et Constance Boisvert ont été les seuls à participer aux deux manches de qualifications. Ils ont respectivement fini 28e et 29e. Philippe Bérubé, Cody-Devin Ratcliffe et Adam McLeish ainsi que Caroline Calvé et Lilian Halme ont tous été limités à une seule manche.
Neuvième au classement des épreuves alpines de la Coupe du monde avant la course, Anderson a dû composer avec une piste très glacée, qui ne l’avantageait pas. « (Mon nouvel) équipement est idéal pour ce genre de conditions. Là, c’est vraiment moi. Je suis juste pas bon là-dessus, a-t-il indiqué humblement. C’est quelque chose qu’il faut que je travaille. »
L’athlète de Mont-Tremblant dresse deux bilans de ses prestations aux épreuves alpines en 2006-2007. « J’ai atteint mes buts pour la saison. Ici, c’est décevant, j’aurais aimé bien faire. Mais je ne l’avais pas. En général, ça n’a pas été une bonne saison, mais il y a eu de très bonnes choses. »
À sa seule Coupe du monde de la saison, Philippe Bérubé a conclu au 33e échelon. Adam McLeish a de son côté effectué un retour à la compétition, mais il a été disqualifié après avoir raté une porte. Cody-Devin Ratcliffe, de Mont-Tremblant, a subi le même sort.
Constance Boisvert a paru quelque peu rouillée à sa première Coupe du monde depuis décembre 2005. « À ma première course, j’ai commis une grosse faute, mais j’ai réussi à passer à la deuxième descente. À la deuxième course, j’ai vraiment mieux surfé. »
Caroline Calvé, qui a achevé sa première saison complète au sein de l’équipe canadienne, luttait pour sa part contre un virus. Elle a conclu au 36e rang. Victime d’une chute, Lilian Halme a quant à elle connu une courte compétition.
Vallée se frotte aux meilleures
Dominique Vallée, seule Québécoise en lice de l’épreuve de demi-lune, a raté les finales de très peu après avoir pris la septième place des qualifications, alors que les six premières y accèdent. Vallée était évidemment déçue d’avoir été éliminée en qualification, où elle a réussi un pointage de 31,5. Ligocka, sixième et dernière qualifiée, a accumulé 32,7 points.
Gabriel Dussault a fini les qualifications au 24e rang. Dussault, qui en était à sa troisième Coupe du monde de demi-lune en carrière, a pour sa part semblé quelque peu intimidé de s’exécuter devant les siens, chutant à deux reprises en qualification.
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Photo CPC Benoit Huot croit qu'il peut aller encore plus vite. |
Les nageurs paralympiques Benoit Huot (S10) et Valérie Grand’Maison (S13) ont été les grandes vedettes de la rencontre Can-Am, cette fin de semaine, à la piscine du Parc olympique de Montréal. Huot et Grand’Maison ont profité de cette compétition, qui servait également de qualification pour les Jeux para-panaméricains de Rio de Janeiro, pour battre leur marque mondiale au 800 m style libre (en bassin de 50 m).
Huot, de Longueuil, a enregistré un temps de 9min 05,89s, alors que son ancienne marque réalisée à Berlin, en juin 2006, était de 9min 11,51s. Même scénario pour Valérie Grand’Maison, de Montréal, qui a abaissé sa marque mondiale de 9min 52,90s en établissant un record de 9min 44,08s. Notons qu’au cours du week-end, les deux athlètes ont chacun mis la main sur sept médailles d’or.
« J’ai fait une meilleure course qu’à Berlin. En plus, j’ai fait le même temps dans les deux moitiés de course, ce qui était une bonne stratégie, a avancé Huot. Si j’étais rasé, j’aurais fait sous les 9 minutes. Je retourne à Berlin à la fin mai et je vais essayer de nager sous les 9 minutes dans les mêmes conditions. »
Huot est convaincu qu’il peut encore améliorer sa vitesse, sauf qu’il devra encore attendre un peu avant d’aller encore plus vite, car il est dans un cycle d’entraînement où il nage de plus longues distances que dans le passé.
« Ça fait six mois que je m’entraîne de cette façon. C’était difficile au début, mais maintenant, je fais de meilleures performances à l’entraînement et je suis moins fatigué qu’avant. Mon corps s’est adapté à ce rythme d’entraînement. »
En plus de Huot et Grand’Maison, les Québécois Brian Hill (S13) et Anne Polinario (S10) ont eux aussi été officieusement sélectionnés au sein de l’équipe qui sera à Rio de Janeiro. L’équipe canadienne de natation paralympique, qui devrait compter entre 20 et 25 nageurs, devrait être officiellement dévoilée par le Comité paralympique canadien au cours des prochains jours.
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Photo Caroline Larose |
Élise Daoust a obtenu la meilleure performance québécoise à la Coupe du monde de fleuret féminin de Budapest (Hongrie) avec une 57e place. À son premier match dans le tableau des 64, la Montréalaise a baissé pavillon 15-8 contre la Hongroise Virginie Ujlaki. À la mi-rencontre, Daoust a reçu quatre avertissements de l’arbitre pour couverture du bras non armé, ce qui a automatiquement donné trois touches à son opposante, qui en a profité pour se sauver avec la victoire.
L’autre Québécoise en lice, Anne-Claude Therrien, a terminé en 73e place. La Roumaine Cristina Stahl a remporté le tournoi
Pendant ce temps, au Grand prix de sabre féminin de Foggia, en Italie, les sabreuses québécoises ont eu un tournoi à oublier. En effet, aucune d’entre elles n’a été en mesure d’atteindre le tableau des 64. La meilleure Québécoise a été la jeune Katy Lupien, qui a terminé en 76e place. Wendy Saschenbrecker, Sandra Sassine et Julie Cloutier ont, quant à elles, terminé 87e, 94e et 105e.
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Pierre Lévesque a eu l'occasion de tester les installation des pro- chains Championnats du monde. |
En terminant en 20e place des Championnats panaméricains ouverts de canoë-kayak d’eau vive, le kayakiste Pierre Lévesque (Sainte-Anne-des-Plaines) a été le meilleur Canadien, dimanche, à Foz do Iguaçu (Brésil). Après une ronde préliminaire difficile samedi où il était provisoirement 30e, Lévesque s’est ressaisi en demi-finale. Dimanche, il a réalisé un parcours sans faute et a arrêté le chronomètre à 97,85 secondes. Ce fut toutefois insuffisant pour accéder à la finale, car seuls les dix meilleurs étaient retenus.
L’Allemand Fabian Doerfler a remporté la compétition, tandis que David Ford (98,45s) a été le deuxième meilleur Canadien en terminant 27e. Au classement des athlètes du continent américain, Lévesque prend le deuxième rang derrière Brett Heyl, des États-Unis, qui est huitième au cumulatif.
« J’ai fait beaucoup d’erreurs en qualification et j’ai fait une touche à chaque manche, a soutenu Lévesque. Ce n’était pas un résultat incroyable, mais aujourd’hui (dimanche), j’ai eu une manche beaucoup plus solide. Selon moi, je n’ai commis qu’une seule grosse erreur en remontant une porte et j’ai perdu environ 2 secondes. C’est encourageant pour le reste de la saison! »
À noter que ces Championnats panaméricains étaient très relevés. En effet, plusieurs des meilleurs athlètes du circuit mondial étaient présents à Foz do Iguaçu, car c’est à cet endroit qu’auront lieu les Championnats du monde en septembre prochain. La fédération internationale a même donné des points qui vont compter au circuit de la Coupe du monde, même si cette compétition n’en faisait pas partie.
Chez les femmes, une seule Québécoise était en lice. Sara Potvin-Bernal, de Chelsea, a terminé en 30e et dernière place de la demi-finale. En qualifications, la kayakiste âgée de 19 ans avait pris le 27e rang.
La prochaine compétition des kayakistes aura lieu à Charlotte (Caroline du Nord), à la fin avril. Ils tenteront d'y décrocher une place au sein de l’équipe nationale qui participera au circuit de la Coupe du monde.
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Charles Dionne se prépare pour la Redlands Classic. |
Lentement, mais sûrement, Charles Dionne (Colavita/Sutter Home) reprend sa forme. Dimanche, au critérium de 64 kilomètres (57 tours) de la Sequoia Classic disputée dans les rues de Visalia (Californie), le cycliste de Saint-Rédempteur a terminé en cinquième place. La victoire est allée au Cubain Ivan Dominguez (Toyota-United).
« Les Toyota-United ont imposé le rythme avec 17 tours à faire. À trois tours de l’arrivée, ça allait vraiment vite! Je pensais pouvoir les passer dans l’avant avant-dernier virage, mais je n’ai pas pu. J’ai donc préparé l’arrivée de mon coéquipier Alejandro Acton », a expliqué Dionne, qui a terminé tout juste derrière son coéquipier.
« Après ma pneumonie de la semaine dernière qui m’a mis sur le carreau pendant une dizaine de jours, je suis quand même content de ma course. Maintenant, nous allons nous diriger vers la Redlands Classic. J’ai toujours connu du succès là-bas, alors j’espère que la forme va revenir encore plus vite », a-t-il conclu.
Les résultats des autres Québécois présents, Martin Gilbert (Kelly Benefit Strategies-Medifast) et Keven Lacombe (Volkswagen-Trek), n’étaient pas disponibles au moment d’écrire ces lignes.
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Photo Tennis Canada Un premier titre cette année pour Frédéric Niemeyer. |
Le favori Frédéric Niemeyer, de Deauville, a remporté la finale du tournoi de tennis Futures Banque Nationale de Montréal, tournoi offrant une bourse totale de 10 000 $ US. Niemeyer, 288e au classement ATP, a vaincu le Français Vincent Millot, 583e au monde et huitième tête de série, en deux manches de 6-3 et 6-4.
Il s’agit d’un premier titre en 2007 pour le Canadien âgé de 30 ans, lui qui avait atteint la finale du Challenger de Joplin, aux États-Unis, il y a un mois, ainsi que celle du Futures Banque Nationale de Gatineau, la semaine dernière.
« Cette victoire est un peu une surprise pour moi. Présentement, mon objectif principal est de me remettre en forme, et c’est pourquoi je joue le plus de tournois possible », a expliqué Niemeyer, qui est revenu au jeu en janvier dernier après avoir soigné une blessure à un genou pendant près de six mois.
« Ma blessure est complètement guérie et, à 30 ans, je me sens comme un nouvel homme, a-t-il poursuivi. Mes entraîneurs sont quelque peu surpris de mon rendement depuis mon retour à la compétition, et, le plus drôle, c’est que je le suis autant qu’eux ! »
Cette semaine, Niemeyer prendra part au Futures Banque Nationale de Sherbrooke.
Meilleure en double
Stéphanie Dubois et sa partenaire américaine Carly Guillickson sont parvenues à se tailler une place en demi-finales en double du Challenger d’Orange, présenté dans la ville californienne du même nom, en remportant, jeudi, leur quart de finale.
L’équipe nouvellement formée s’est inclinée en trois manches de 6-2, 3-6 et 3-6 devant le duo vainqueur de l’Argentine Jorgelina Cravero et Su-We Hsiehi, de Taiwan
« C’est la première fois que Carly et moi jouons ensemble. Je l’avais affrontée deux fois auparavant en double. Je trouve qu’on se complète bien. Elle a fait des services volés et moi, j’ai bien fait au fond du terrain », a commenté Dubois.
Plus tôt cette semaine, la Lavalloise avait été éliminée au premier tour du tableau principal en simple. La joueuse s’était inclinée face à l’Américaine Abigail Spears en deux manches de 6-4 et 7-6 (4).
À l'issue des qualifications, Valérie Tétreaut, de St-Jean-sur-Richelieu, a baissé pavillon devant la Britannique Naomi Cavaday, 343e joueuse mondiale, en deux manches de 6-1 et 6-2 en première ronde.
Quant aux Québécoises Chantal Beetham et Julian O’Neill, les deux joueuses ont été éliminées au tour de qualifications.
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Les biathloniens dans le dernier droit
Les biathloniens sont dans le dernier droit de la saison alors qu’ils sont en préparation pour les Championnats canadiens du week-end prochain au Nouveau-Brunswick. La semaine dernière, aux Championnats nord-américains de Fort Kent (Maine), ils ont participé à des courses préparatoires.
Au sprint, Jean-Philippe Le Guellec a terminé troisième et François Leboeuf sixième. Le lendemain, Le Guellec est remonté au deuxième rang à la poursuite, tout comme Leboeuf, qui termine cinquième.
Aux épreuves juniors, Marc-André Bédard est deuxième au sprint suivi de Maxime Leboeuf. À la poursuite, les deux athlètes se sont échangés les places, Leboeuf terminant deuxième et Bédard troisième.
Chez les femmes, Marie-Pierre Parent prend le septième rang au sprint et à la poursuite, alors que dans la catégorie junior, Claude Godbout est deuxième au sprint et quatrième à la poursuite.
Curling
L’équipe de Jean-Michel Ménard a conclu le tournoi de la Coupe Canada présenté à Kamloops (Colombie-Britannique) avec une fiche de 2 victoires et 3 défaites. Ménard et ses coéquipiers Maxime Elmaleh, François Roberge et Éric Sylvain ont terminé en quatrième place du groupe A de ce tournoi qui regroupait les meilleurs curleurs au pays. Le quatuor de Randy Ferbey a remporté le tournoi.
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Le Centre national multisport-Montréal fêtera son 10e anniversaire cette année. Le premier événement aura lieu le 11 avril 2007, sous forme d'un 5 à 7, au Complexe sportif Claude-Robillard. Mettez d'ores et déjà cet événement à votre agenda. Plus de détails suivront au cours des prochaines semaines. Pour d'autres informations, n'hésitez pas à contacter Caroline Bujold à l'adresse carolineb@multisport.qc.ca .
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Le Cirque du Soleil recherche de nouveaux talents pour ses treize productions en diffusion et pour ses projets en développement. En 2007, se tiendront partout dans le monde des auditions acrobatiques et en arts du cirque.
L'équipe du Casting du Cirque du Soleil recherche des artistes particulièrement dans les disciplines suivantes : gymnastique artistique, rythmique et acrobatique, arts du cirque, trampoline, tumbling, plongeon, nage synchronisée, arts martiaux, cascades, sports extrêmes (BMX, rollerblade, etc.), disciplines acrobatiques urbaines (b-boy/hip-hop, déplacement urbain, acrobates-danseurs, etc.).
Vous connaissez des personnes talentueuses souhaitant joindre le Cirque du Soleil? N'hésitez pas à leur transmettre ces informations.
Auditions après évaluation d'une démo vidéo.
Détails au : www.casting.cirquedusoleil.com
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Le CNMM a aménagé une salle d’entraînement équipée spécifiquement pour les athlètes de haut niveau au centre sportif du parc olympique. Cette salle est accessible à tous les athlètes desservis par le CNMM. Les heures d’ouverture sont variables à chaque semaine selon l’achalandage prévu par les groupes d’entraînement du Centre d'entraînement des sports aquatiques (CESAQ). Un encadrement professionnel est assuré pendant des périodes d’ouverture libre, afin d’accueillir les athlètes qui s’entraînent sans préparateur physique. Pour toute information, contactez Josée Grand’Maître au 514.872.1999 p.3.
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Le 25 mars dès 11 h, Brian Williams jette un regard sur le programme « Own the Podium » qui vise à faire du Canada le numéro 1 aux Jeux olympiques d’hiver de 2010. Aussi dans cet épisode : un segment sur « Women Worriors » ou comment les athlètes féminines arrivent au sommet de leur forme; et « Fast and Femal », un programme créé par Chandra Crowford (championne olympique en ski de fond) pour aider les jeunes athlètes à être fières et avoir confiance en elles.
Le 1er avril à 13 h 30 (dernier épisode), sera réservé à l’analyse de la relation entraîneur-athlète. La deuxième partie traitera des avancements du COVAN dans l’organisation des Jeux.
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Service Canada offre, par le biais du programme « Objectif carrière du gouvernement du Canada », un soutien financier visant à aider les employeurs et les organismes canadiens à offrir aux jeunes diplômés et diplômées d’études supérieures une expérience de travail liée à leur choix de carrière.
Grâce aux fonds obtenus par l’entremise de ce projet, l'Association canadienne des entraîneurs (ACE) offre des subventions de 12 000 $ aux organisations de sport afin qu’elles puissent engager de jeunes professionnels et professionnelles pour leur confier des postes d’entraîneurs et d’entraîneures menant à des emplois à plein temps.
La date limite des demandes est le 15 avril 2007 pour des stages qui débuteront le 1er juillet 2007. Visitez le http://www.coach.ca/ pour tous les détails.
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Le Comité olympique canadien (COC) reçoit maintenant les candidatures pour la bourse d’études Carol Anne Letheren pour le leadership et le sport 2007. Cette bourse nationale est octroyée pendant trois ans à raison de 1500 $ par année à une finissante exceptionnelle du niveau secondaire qui désire poursuivre des études universitaires. Ce prix a été nommé en l’honneur de l’ancienne chef de la direction du COC, Carol Anne Letheren (1942-2001).
Pour plus de renseignements sur le processus de soumission des candidatures, visitez le www.olympic.ca/FR/funding/letheren_award.shtml.
Les formulaires de demande doivent être envoyés par la poste au bureau du COC situé à Toronto avant 17 h (HAE) le 5 avril 2007.
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· Atelier de formation : Entraînement spécialisé et préparation physique
21-22 mars 2007, Parc olympique : cet atelier est COMPLET.
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