· Jennifer Heil remporte sa première victoire de la saison
|

|
|
Photo ACSA Jennifer Heil sur la plus haute marche du podium. |
Victorieuse à l’épreuve des bosses en parallèle tard samedi soir à Deer Valley (Utah), Jennifer Heil a signé sa première victoire de la saison en Coupe du monde de ski acrobatique. En finale, la Montréalaise a défait l’Américaine Hannah Kerney, tandis que la Tchèque Nikola Sudova a remporté la petite finale devant l’Américaine Eliza Outtrim. Cette saison, la championne olympique en titre avait déjà obtenu des deuxièmes places à Méribel (France) et au Mont Gabriel.
« C’est une merveilleuse façon de rebondir de ma déception de jeudi, a commenté la gagnante. Mon objectif aujourd’hui était d’avoir du plaisir à chacune de mes descentes et de me concentrer à 100 % sur les aspects techniques. Avec la foule nombreuse et les conditions exceptionnelles, ç'a été facile de plonger dans l’ambiance et de foncer à chaque descente. »
Jeudi, à l’épreuve individuelle, Heil avait joué de malchance en finale. Un peu avant son deuxième saut, une perte de contrôle l’avait obligée à changer ses manoeuvres pour ensuite atterrir partiellement sur le dos. Plus de peur que de mal cependant pour la bosseuse, qui s’en est tirée avec quelques ecchymoses.
Stéphanie St-Pierre, originaire de Victoriaville, n'a pas eu cette chance et elle a dû déclarer forfait après s’être blessée au genou droit lors de l’entraînement matinal.
Toujours en solo, mais du côté masculin cette fois, Alexandre Bilodeau a pris le deuxième rang derrière le Français Guilbault Colas, à seulement 0,42 point. « Je suis vraiment content. Je ne peux pas être négatif avec une deuxième place. Deuxième, ce n’est pas comme être premier, mais c’est toujours plaisant de monter sur le podium », a affirmé l’athlète de 21 ans.
La prestation de Bilodeau est d’autant plus méritoire qu’il a récemment combattu un virus. « Je sors d’une grosse grippe. J’ai déjà eu plus d’énergie que ça. En finale, j’avais de la difficulté à rester concentré. »
Samedi soir, à la compétition en duel, le bosseur de Rosemère a démontré que la maladie était bel et bien derrière lui alors qu'il a pris le quatrième rang de l’épreuve après avoir été défait en petite finale par le Russe Alexandr Smyshlyaev. Guilbaut Colas s’est à nouveau imposé. Même s’il a été exclu du podium, le Québécois demeure en tête du classement général provisoire des bosses grâce à une avance de 41 points sur Colas.
Aux épreuves de sauts, Sabrina Guérin, de Laval, a été la seule Québécoise à accéder à la finale. Dixième des qualifications, l’athlète de 23 ans a pris le septième rang en obtenant un total de 153,59 points pour ses deux sauts. « Je suis contente de mon saut en finale, mais pas de celui en qualifications alors je ne m’attendais me qualifier », a confié Guérin, qui participait à sa troisième finale de suite en Coupe du monde.
« Je ne m’attendais pas à ça cette année. Faire trois finales en trois semaines, c’est au-delà de mes attentes. »
Chez les hommes, le Gatinois Olivier Rochon a raté la finale de peu en terminant 13e des qualifications. Seuls les 12 premiers sauteurs obtenaient leur laissez-passer. Rémi Bélanger, de Mascouche, a terminé 28e.
Autres résultats
Bosses F Audrey Robichaud 13e Nathalie Bazin 15e Jennifer Heil 16e Chloé Dufour-Lapointe, 21e
Bosses en parallèle F Maxime Dufour-Lapointe 13e Chloé Dufour-Lapointe 14e Audrey Robichaud 15e Nathalie Bazin 27e
Bosses H Maxime Gingras 8e Vincent Marquis, 19e Pierre-Alexandre Rousseau, 41e
Bosses en parallèle H Vincent Marquis 8e Philippe Marquis 13e Pierre-Alexandre Rousseau, 43e
|

|
|
Photo Robert Strukelj Sergio Pessoa, seul médaillé québécois en Belgique. |
Le judoka québécois Sergio Pessoa jr a obtenu la médaille d’argent chez les moins de 60 kg, samedi, à l’Omnium international de la Ligue belge présenté à Visé. Le Montréalais de 20 ans a remporté cinq combats avant de baisser pavillon en finale par ippon, contre le Japonais Hirofumi Yamamoto. En demi-finale, Pessoa avait eu le dessus sur le Français Issam Naour.
« C’était un très bon combat en finale, mais à la fin, il me manquait un peu de souffle. Le Japonais se battait bien et il a gagné par ippon à la quatrième minute », a soutenu Pessoa, qui avait remporté l’or à ce tournoi il y a deux ans. « Je suis satisfait, mais en même temps, je voulais vraiment terminer en première place. Si j’avais gagné, j’aurais eu mon standard A, ce qui m’aurait assuré de participer aux Championnats du monde. »
L’automne dernier, le Montréalais s’était illustré en remportant quatre tournois consécutifs, soit le US Open, Rendez-vous Canada, l’Omnium de Suède et l’Omnium de Finlande. La lancée du jeune athlète a toutefois été ralentie, il y a un peu moins d’un mois, en raison d’une blessure au biceps droit. Pessoa a donc dû limiter son temps d’entraînement sur les tatamis et plutôt le passer en salle de musculation et à faire de la course à pied. Selon l’athlète, qui est entraîné par son père Sergio sr, c’est ce qui explique pourquoi son énergie a été plus rare en fin de combat.
« Ça s’est bien passé pendant les trois premières minutes et je faisais de bonnes attaques avant de me faire projeter pour waza-ari. J’ai bien essayé de me reprendre, mais je me suis à nouveau fait projeter pour waza-ari, ce qui a donné automatiquement la victoire par ippon à mon adversaire. »
Également en action samedi, Guillaume Cavalli (-90 kg), de Pierrefonds, n’a pas obtenu de classement après avoir perdu ses deux premiers affrontements.
Dimanche, Antoine Valois-Fortier a été le meilleur Canadien en terminant septième chez les moins de 81 kg en vertu de sa fiche de cinq victoires et deux revers. Jean-Philippe Gagnon (66 kg), Joël Benoît (66 kg) et Pierre-Alexandre Laforest (66 kg) ont eu une courte journée sur le tatami en perdant leur premier combat.
Pas de podium à l’Omnium belge
À Arlon, en Belgique, les femmes prenaient part à l’Ominium belge. Des erreurs coûteuses ont empêché Marylise Lévesque, de La Pocatière, et l’Ontarienne Kelita Zupancic de monter sur le podium.
Lévesque, inscrite chez les moins de 78 kg, a remporté ses deux combats du tournoi à la ronde pour finir au premier rang de son groupe. Elle a ensuite disposé de l’Allemande Anna Von Berg avant de s’avouer vaincue devant la Néerlandaise Iris Lemmen en quart de finale.
« C’est dommage parce que c’est moi qui dominais le combat, a lancé Lévesque. Je me suis retrouvée au sol à la suite d’une attaque un peu moyenne et Lemmen en a profité pour m’étrangler et j’ai dû abandonner. »
Malgré tout, c’est avec une fiche de trois victoires et un revers que Lévesque termine sa journée de travail. « Ça fait du bien de gagner, a-t-elle commenté. Surtout que je me sentais forte et dominante durant mes combats. »
Autres résultats
Stéfanie Tremblay (-57 kg), 2 victoires et 2 défaites, non classée Ariane Bijould (-57 kg), 1 victoire et 2 défaites, non classée Sabrina Baron (-70 kg), 1 victoire et 2 défaites, non classée Anne-Marie Pettersen (-63 kg), 0 victoire et 3 défaites, non classée
Haut de page
|

|
|
Photo Pam Doyle, IBU Yolaine Oddou et Audrey Vaillancourt ont bien raison de sourire. |
Les biathloniennes québécoises Yolaine Oddou et Audrey Vaillancourt ont fait tourner bien des têtes aux Championnats du monde juniors et jeunesses disputés à Canmore, en Alberta. Jeudi, Oddou a mérité le bronze à l’épreuve individuelle de 10 km chez les benjamins, tandis que Vaillancourt l’a imitée deux jours plus tard, dans la même catégorie, au sprint de 6,5 km.
« J’avais comme objectif un top-15, alors je suis surprise de ma troisième place. Je ne m’attendais pas vraiment à ça », a avoué Oddou, qui s’était classée 17e du sprint aux derniers mondiaux juniors et jeunesses présentés l’année dernière, à Ruhpolding, en Allemagne.
Membre du club Courcelette, elle a raté une cible à chacun de ses deux premiers pas de tir, mais a été parfaite ensuite. « Je me suis dit que c’était assez, que 18 sur 20, il ne fallait pas que je tire pire que cela parce que ça ne serait pas respectable pour une course individuelle aux Championnats du monde. »
« C’est ma dernière année (dans la catégorie jeunesse/benjamin), je suis donc très contente. Je voulais vraiment connaître de bonnes performances. Je veux laisser ma trace », a résumé l’athlète de 18 ans.
Samedi, c’était au tour d’Audrey Vaillancourt de monter sur le podium. La biathlonienne de Val-Bélair, qui a raté une cible debout, a accusé un retard de 13,2 secondes sur la première place. Fait inusité, deux athlètes ont terminé à égalité au premier rang, soit la Russe Olga Galich et la Chinoise Yan Zhang.
« Je ne m’attendais pas à ça, mais quand j’ai vu Yolaine monter sur le podium jeudi, j’ai commencé à croire en mes chances étant donné que nous nous entraînons et évoluons ensemble », a révélé Vaillancourt, radieuse au bout du fil. « Je me sentais vraiment très bien en ski et, de toute ma vie, je ne me suis jamais vidée comme ça compétition. Au dernier tour, les entraîneurs m’ont dit que je me battais pour l’or, alors j’avais beaucoup d’adrénaline. »
Lorsque la médaillée de bronze dit qu’elle a tout donné, c’est vraiment au sens propre comme au figuré. « À 100 mètres de l’arrivée, il y avait une petite descente et je me suis effondrée tellement je n’avais plus une once d’énergie », a commenté la biathlonienne qui concourra encore dans la catégorie jeunesse l’an prochain.
« Après la cérémonie de remise des médailles, mon entraîneur m’a dit que si je n’avais pas fait cette chute, je serais championne du monde. J’ai pleuré un peu de joie et de peine. Par contre, je suis super fière de moi et je n’aurais pas pu en donner plus aujourd’hui (samedi). Ce n’est pas pour rien que je suis tombée : c’était parce que j’ai eu un blackout total. »
Grâce à cette performance, l’athlète âgée 17 ans rejoint donc ses frères François et Maxime (Leboeuf) qui, eux aussi, sont montés sur le podium des Championnats du monde juniors et jeunesse.
« Moi, c’est une médaille individuelle et non au relais », a lancé la fille de la famille sur un ton annonçant qu’elle taquinerait ses frères à ce sujet.
Dimanche, à la poursuite de 7,5 km, Vaillancourt (4 cibles ratées) et Oddou (3 cibles ratées) ont respectivement terminé cinquième et sixième.
Les deux biathloniennes piaffent maintenant d’impatience en vue du relais 3x6 km qui sera présenté mardi. « On y pense depuis le début des Championnats et on a vraiment hâte. Nous allons viser le podium, c’est certain! » a lancé Vaillancourt.
Autres résultats
10 km individuel benjamin F Audrey Vaillancourt 9e Rose-Marie Côté 32e
12,5 km individuel junior F Angela Salvi 49e
12,5 km individuel Benjamin H Marc Veillette-Brosseau 18e
6,5 km sprint benjamin F Yolaine Oddou 11e Rose-Marie Côté 26e
7,5 km sprint benjamin H Marc Veillette-Brosseau, 40e
7,5 km sprint junior F Angela Salvi 46e
7,5 km poursuite benjamin F Rose-Marie Côté 26e
10 km poursuite benjamin H Marc Veillette-Brosseau, 43e
10 km poursuite junior F Angela Salvi 40e
Haut de page
|

|
|
Une première médaille en Coupe du monde senior pour Gabrielle Lavoie. |
Les épéistes Gabrielle Lavoie, de Québec, Sherraine Schalm, d’Ottawa, et Ainsley Switzer, d’Ajax en Ontario, ont mis la main, lundi dernier, sur la médaille de bronze à la Coupe du monde par équipe de Doha, au Qatar.
Il s’agit de la troisième fois seulement qu’une équipe canadienne, peu importe l’arme, réussit à décrocher une médaille en Coupe du monde. L’année dernière, les épéistes Tigran Bajgoric, Hughes Boisvert-Simard, Igor Gantsevich et Igor Tikhomirov avaient obtenu le bronze à Montréal. En 2005, Schalm, Catherine Dunnette, Monique Kavelaars et Julie Leprohon avaient fini troisièmes à La Havane.
En quart de finale, Lavoie, Schalm et Switzer ont surpris les Françaises, championnes du monde en titre, 33-29. En demi-finale, les Polonaises les ont battues 45-24. Dans le duel pour la troisième place, la Québécoise et ses coéquipières ont eu le dessus sur les Ukrainiennes 45-39.
« Je ne m’attendais vraiment pas à ça. Sur le coup, je n’avais pas de mots pour exprimer comment je me sentais, a commenté Lavoie. Nous savons maintenant que nous pouvons être médaillées, alors c’est motivant pour les prochaines compétitions. »
« Nous voulions au moins battre Hong Kong au premier tour, car cette équipe est toujours un peu notre bête noire. Nous avons bien suivi notre plan de match et n’avons jamais douté. Notre victoire contre la puissante formation française a été notre plus beau match de la journée. Avant le dernier relais, nous avions déjà dix touches d’avance. Nous étions en feu ! »
Nicolas Mayer 34e
À la Coupe du monde d’Athènes, en Grèce, le sabreur Nicolas Mayer a baissé pavillon à son premier duel dans le tableau des 64 devant le Roumain Virgil Marcea, ce qui lui octroie le 34e rang de la compétition. L’escrimeur de Ville Mont-Royal avait pourtant pris une avance de 8-5 et il menait même 14-13, mais il n’a jamais été en mesure de réussir la dernière touche pour gagner son affrontement. « C’est de ma faute, a-t-il avoué. J’ai manqué de discipline et je me suis écarté de mon plan de match. »
L’athlète de 25 ans, 14e tête de série du tournoi, avait obtenu un laissez-passer pour le tableau des 64, une faveur octroyée aux 16 meilleurs de la compétition.
« Ce résultat a vraiment un goût amer pour moi, a-t-il lancé. Je vais m’en servir comme motivation pour Budapest et ça m’aidera à mieux finir mes matchs. J’aimerais bien me classer parmi les 32 meilleurs à cette première grosse compétition de l’année, où près de 65 des 70 meilleurs sabreurs au monde seront présents. »
Plus difficile en Italie
D’autres escrimeurs québécois étaient en action la fin de semaine dernière, soit au Grand Prix d’épée de Legagno, en Italie. Hughes Boisvert-Simard, Tomy Linteau et Tigran Bajgoric ainsi que leur compatriote Igor Gantsevich ont uni leurs efforts pour prendre la dixième place à l’épreuve en équipe. Ils ont tout d’abord perdu 45-26 contre les Allemands avant de vaincre les représentants de la Grande-Bretagne, non sans peine, par la marque de 30-29. Ils ont ensuite pris la mesure des Norvégiens 45-38, avant de s’incliner 38-27 devant les Suisses.
Résultats à la compétition individuelle Hugues Boisvert-Simard 78e Vincent Pelletier 85e Tomy Linteau 126e Tigran Bajgoric 148e
Haut de page
|

|
|
Alex Harvey, en action l'an dernier en Estonie. |
Un déséquilibre en toute fin de course a privé le fondeur Alex Harvey d’une médaille, samedi, à la poursuite de 30 km des Championnats du monde des moins de 23 ans disputés à Praz de Lys, en France. L’athlète de St-Férréol-les-Neiges a conclu la compétition au quatrième rang, à un dixième de seconde du médaillé de bronze.
Le Kazakh Sergey Cherepanov ( 1h 26 min 50,2 s) a été le plus rapide de ce épreuve qui comprenait 15 km en ski classique et 15 km en pas de patin. Le Russe Alexander Bessmertnykh (1 h 26 min 52,7 s) a pris le deuxième rang. C’est un autre Russe, Alexey Slepov, qui est monté sur la troisième marche du podium.
À sa première année chez les moins de 23 ans, Harvey, triple médaillé en Championnats du monde juniors, a terminé à 0,1 seconde de Slepov. « Dans le dernier droit, le Russe était devant moi et j’ai réussi à le passer. J’étais un peu en avant de lui, mais à environ à cinq mètres de l’arrivée, je suis presque tombé. J’ai perdu l’équilibre et, le temps que je me reprenne, j’avais passé la ligne d’arrivée et j’étais quatrième », a raconté le Québécois à Sportcom.
Être si près d’une médaille rend cette quatrième place un peu difficile à avaler pour le principal intéressé, malgré qu’il aspirait à terminer parmi les cinq premiers. « J’ai atteint l’objectif du top-5 et je me sentais super bien. Les skis étaient bons et la stratégie aussi, mais la course a duré une heure et 26 minutes, et je finis à seulement un dixième de seconde du bronze. C’est un peu fâchant. »
Également de St-Férréol-les-Neiges, Frédéric Touchette n’a pas été en reste à ces mondiaux. Il a terminé sixième au 15 km libre, huitième au sprint classique et neuvième à la poursuite 30 km. En début de saison, le fondeur croyait qu’un top-30 pouvait être accessible à ces mondiaux pour les moins de 23 ans. Début janvier, il revoyait déjà ses objectifs à la hausse.
« Avec les courses que je faisais depuis le début de l’année, je me suis dit, peut-être un top-10. Avant le début de la saison, ça m’aurait vraiment surpris si quelqu’un m’avait dit que j’allais finir sixième ici. Ça me surprend encore, mais je savais que j’étais capable, car je suis en bonne forme », a indiqué celui qui a terminé à 17,5 secondes d’une médaille au 15 km libre.
La barrière de la sixième place est importante pour les fondeurs puisque les six premiers de chaque course montent sur le podium, même si seuls les trois premiers obtiennent des médailles. « Finir sixième, c’est vraiment un gros objectif, si on compare à la septième place puisqu’on monte sur le podium », a expliqué Touchette, qui a su profiter du moment. « Si l’on compare aux deux dernières années, je réalise que j’ai vraiment progressé. Il me reste à prendre de l’expérience sur la scène internationale. »
Au sprint classique, les fondeurs du Centre national d’entraînement Pierre Harvey ont continué à faire leur marque. En effet, quatre athlètes de l’équipe dirigée par l’entraîneur Louis Bouchard se sont retrouvés dans les dix premiers.
Alex Harvey a obtenu le meilleur résultat en prenant le cinquième rang tout juste devant l’Ontarien Len Valjas. Deuxième de la finale B, Frédéric Touchette a mérité la huitième place alors que l’Albertain Brent McMurtry se classait au dixième rang du général.
Chez les juniors, Julien Nury, de St-Nicolas, a également terminé deuxième de la petite finale, un résultat bon pour le huitième rang, tandis que chez les filles, Catherine Auclair, de la région de Québec, a fini 45e.
Haut de page
|

|
|
François-Olivier Roberge, Vincent Labrie et Muncef Ouardi. |
À sa première saison complète en Coupe du monde de patinage de vitesse longue piste, Muncef Ouardi, de Québec, a récolté, vendredi, le meilleur résultat de sa carrière, soit une onzième place au 500 m de l’étape d’Erfurt (Allemagne). Le patineur de 22 ans, qui était jumelé à son coéquipier Vincent Labrie, a arrêté le chronomètre à 35,75s, tandis que Labrie a pris le 13e rang grâce à un temps de 35,78s.
Le Chinois Fengtong Yu (35,03s) a été le plus rapide pour devancer au classement le Japonais Keiichiro Nagashima (35,04s) et l’Américain Tucker Fredricks (35,12s). Septième, Jamie Gregg a été le meilleur Canadien grâce à son temps de 35,45s.
« En étant onzième, je me rapproche de la dixième place, alors je suis pas mal content », a soutenu Ouardi en entrevue à Sportcom. « Je suis environ 20e au classement général du circuit et c’est ce que je visais cette année. Maintenant, je dois conserver cette place avant d’entamer un bon bloc d’entraînement et viser une qualification aux Championnats du monde. »
Avant sa performance de vendredi, le meilleur résultat du Québécois avait été une 15e place à la Coupe du monde de Nagano, en décembre dernier.
« La semaine dernière, en Russie, j’ai eu des ratés, soit au départ ou à l’arrivée, parce que mon entraînement avait été limité à cause de la vague de froid à Québec. La semaine dernière, nous avons pu nous entraîner davantage. J’ai fait un 500 m propre et sans erreur », a-t-il ajouté.
Au 500 m de samedi, Labrie a terminé 12e et Ouardi 14e.
Aux épreuves de fond, Clara Hughes, de Glen Sutton, a pris le 13e rang du 3000 m. Pour Hughes, il s’agit d’un retour sur la bonne voie, elle qui était restée amère face à sa 20e place récoltée vendredi au 1500 m.
« C’est vraiment mieux qu’hier, a-t-elle souligné. Je me sens maintenant en confiance et ça me fait du bien. Je crois aussi que ça s’annonce très bien pour la semaine prochaine », a indiqué la Québécoise d’adoption, qui participera aux Championnats du monde toutes distances, le week-end prochain, en Norvège.
Ennuyée par un empoisonnement alimentaire il y a quelques semaines, Hughes n’était pas au sommet de sa forme et avait entre autres dû abandonner l’idée de participer aux qualifications continentales. « J’ai eu un mois assez difficile, mais à la suite de ma course d’aujourd’hui, je sais maintenant que j’ai fait un grand pas en avant. Mon énergie est de retour et techniquement, de belles choses sont arrivées. Je suis vraiment satisfaite. »
Comme elle le fait depuis les dernières saisons, l’expérimentée athlète profite de ses épreuves en Coupe du monde comme tremplin en prévision des Championnats du monde.
« Mon but reste d’être à mon meilleur en vue des mondiaux par distance individuelle qui auront lieu à Richmond, en mars prochain, et je vois maintenant que je suis sur la bonne voie. Les résultats ne sont pas encore ceux que je veux faire, mais ils font partie du cheminement. Ils démontrent d’où je suis partie et où je m’en vais. »
L’ex-membre de l’équipe nationale de courte piste, le Montréalais Mathieu Giroux, a vécu son baptême en Coupe du monde longue piste en terminant 11e du groupe B du 5000 m, complétant la distance en 6min 43,28s.
Autres résultats 500 m François-Olivier Roberge 15e (groupe B)
1000 m François-Olivier Roberge 14e
1500 m François Olivier Roberge 17e Mathieu Giroux 9e (groupe B)
Guillaume Blais-Dufour démontre sa polyvalence
Pendant ce temps, aux championnats canadiens juniors présentés à Richmond (C.-B), Guillaume Blais-Dufour a réalisé un exploit hors du commun en se qualifiant pour les Championnats du monde juniors longue piste, lui qui avait également participé aux mondiaux juniors sur courte piste à Sherbrooke, le mois dernier.
« C’était mon objectif et ça fait deux ans que j’essaie de le réaliser, a indiqué l’athlète de Québec. C’est du jamais vu qu’un même athlète fasse les deux Championnats du monde juniors la même année. Je savais que je serais fort au 500 m, et après ma première victoire, je me suis rendu compte que j’avais ce qu’il fallait pour me qualifier. »
Haut de page
|

|
|
Aleksandra Wozniak sera en action cette semaine dans le cadre de la Fed Cup. |
La paire canadienne formée de la Blainvilloise Aleksandra Wozniak et du Torontois Daniel Nestor a été éliminée en quart de finale du double mixte, mercredi, aux Internationaux d’Australie.
Après avoir aisément remporté la première manche 6-3 face aux Indiens Sania Mirza et Mahesh Bhupathi, ils n’ont pu poursuivre sur leur lancée, perdant la manche suivante par le pointage de 6-4. Au super bris d’égalité, le duo indien a confirmé sa victoire en l’emportant 10-5.
Alors que le mercure oscillait à plus de 40 degrés Celsius, Wozniak et Nestor ont offert une belle opposition à ceux qui avaient atteint la finale en 2008. « Nous avons tout de même bien joué, a commenté la joueuse québécoise. Ils étaient de bons adversaires. Nous avons essayé de les briser au deuxième set, mais nous n’avons pas réussi à saisir l’occasion. Nous avons passé proche de l’emporter, mais c’est comme ça. »
Lundi, les Canadiens avaient battu, en deuxième ronde, la Chinoise Zi Yan et le Bahamien Mark Knowles, deuxièmes têtes de série, en deux manches de 7-6 (8) et 6-4. Au premier tour, Wozniak et Nestor avaient écarté de leur chemin les Australiens Monika Wejnert et Bernard Tomic.
Chez les juniors, le parcours de la Montréalaise Eugénie Bouchard s’est arrêté en deuxième ronde, tant en simple qu’en double.
Wozniak prendra part à la Coupe Fédération cette semaine, à Montréal, tout comme Stéphanie Dubois, de Laval, Valérie Tétreault, de Saint-Jean-sur-Richelieu, et Sharon Fichman, de Toronto.
« Pour une première fois en 20 ans, nous allons jouer chez nous. C’est une très belle occasion. C’est le temps de faire de la turbulence et de tenter de percer le groupe mondial », a affirmé la meilleure joueuse au pays.
Courtes présences pour Marie-Ève Pelletier
Par ailleurs, dans un tournoi de l’International Tennis Federation présenté à Laguna Nigel, en Californie, la Repentignoise Marie-Ève Pelletier a été éliminée au premier tour des qualifications par la Géorgienne Oksana Kalashnikova, qui l’ a battue 6-4 et 6-1.
Elle a aussi perdu en première ronde du tableau principal de double en compagnie de la Brésilienne Maria-Fernanda Alves. Deuxièmes têtes de série, elles ont été vaincues 4-6, 6-4 et 10-4 par les Taiwanaises Kai-Chen Chang et Wen-Hsin Hsu.
Haut de page
|

|
|
Photo Canada Alpin Anna Goodman |
En prenant le 19e rang du slalom de la Coupe du monde de ski alpin de Garmisch Partenkirchen, Anna Goodman a égalé son meilleur résultat de la saison, vendredi, en Allemagne. La skieuse de Pointe-Claire a enregistré un temps cumulé de 1min 49,51s, accusant un retard de 2,34s sur la gagnante, l’Américaine Lindsey Vonn, qui signe ainsi sa quatrième victoire de la saison. Goodman, de Pointe-Claire, avait également fini 19e au slalom de Maribor (Slovénie), au début du mois.
L’Allemande Maria Riesch (1min 48,07s) et la Slovène Marusa Ferk (1min 48,33s) ont pris les deuxième et troisième places. L’autre Québécoise en lice, Brigitte Acton de Mont Tremblant, a terminé 34e de la première manche, ce qui a été insuffisant pour se qualifier pour la deuxième manche.
« Je suis satisfaite, mais je pourrais faire encore mieux. Je skie assez bien pour être dans les 15 premières, mais j’aurais dû être plus confiante et attaquer davantage comme je le fais habituellement », a commenté Goodman, qui est âgée de 23 ans.
À l’aube des Championnats du monde qui s’amorceront mardi, à Val d’Isère, Goodman visera plus haut qu’une place dans les 20 premières pour le slalom qui sera présenté le 14 février. « J’espère monter d’un cran et finir dans le top-10. »
Un dimanche à oublier à Garmisch-Partenkirchen
La journée de dimanche n’en aura pas été une de réjouissance pour Émilie Desforges et Julien Cousineau à la Coupe du monde de ski alpin de Garmisch-Partenkirchen, en Allemagne.
Desforges, qui jouait sa place dans l’équipe canadienne en vue des Championnats du monde de Val d’Isère, a terminé au 41e rang du super G. Elle a stoppé le chrono à 1min 25,73s, soit à 3,57s de la gagnante, l’Américaine Lindsey Vonn. Les Suédoises Anja Paerson et Jessica Lindell-Vikarby l’ont rejointe sur le podium en montant respectivement sur la deuxième et troisième marche.
« C’est vraiment décevant, a lancé la skieuse de Montréal. C’est vraiment impossible de courser pour moi en ce moment. À l’entraînement et même en compétition, je vais super vite, mais je finis toujours par faire une erreur qui me coûte cher. »
Desforges devait se hisse parmi les 30 premières pour mériter sa place au sein de l’équipe nationale qui prendra part aux mondiaux. Elle revient donc au Québec pour se reposer et recharger ses batteries avant de compléter sa saison en Coupe du monde.
« Mon moral est désormais plus bas que je croyais qu’il pouvait être, a-t-elle indiqué à Sportcom. Je vais en profiter pour me remettre les idées en place et revenir à la compétition en espérant que mes dernières descentes vont faire ma saison. »
Quant à eux, les hommes s’élançaient pour un slalom en cette journée dominicale en Allemagne. Julien Cousineau, de Lachute, n’a malheureusement pas été en mesure de compléter la première manche alors qu’il a raté une porte en haut de parcours.
« Ce sont des choses qui arrivent en slalom, a-t-il expliqué. Quand je prends le départ, j’y vais pour un podium et non pour finir 20e ou 25e donc je dois attaquer les portes et ce sont des événements qui se produisent. Je suis dans une mauvaise passe présentement », a admis l’athlète de 28 ans, qui avait également été contraint à l’abandon au slalom de Schladming, mardi. « Je skie bien et vite à l’entraînement et même en course, mais je n’arrive pas à me rendre à l’arrivée. C’est plate parce que les résultats ne sont pas là. »
Haut de page
|

|
|
Dominique Vallée est de retour sur sa planche. |
À sa première compétition d’envergure depuis son retour à la compétition, la véliplanchiste Dominique Vallée a pris le 11e rang sur 23 participantes à la régate OCR de Miami, épreuve comptant pour le tout nouveau circuit de la Coupe du monde de voile. Vallée rate ainsi sa qualification en vague finale de la classe RS :X par seulement une place à l’issue des dix premières manches.
« C’est correct comme résultat, étant donné que je ne me suis pas vraiment entraînée au cours de la dernière année. C’est dommage de rater la finale de si peu », a commenté l’athlète de Trois-Rivières, qui sait qu’elle devra passer encore plusieurs heures sur l’eau si elle veut atteindre son objectif d’être au sommet de sa forme aux Championnats du monde, en septembre prochain.
Après avoir fait le saut chez les professionnelles, où elle n’a été inscrite qu’à deux compétitions dont une qui a été annulée, Vallée a décidé de revenir à ses premiers amours.
Vallée a passé la dernière année sur les bancs d’école et sur le marché du travail. Elle se dit maintenant confiante d’obtenir à nouveau son financement gouvernemental afin de participer à une série de régates européennes dès ce printemps.
Autres résultats québécois
Laser radial 21- Danielle Dubé 24- Myriam Samson-Dô 26- Vanessa Dallaire-Lagacé 30- Geneviève Bougie-Bastien 31- Laurence Bonneau-Charland 34- Chanel Cloutier-Beaudoin
49er 14- Matthieu Dubreucq et Trevor Parekh
Star 19- Tyler Bjorn (et Brian Cramer)
Haut de page
|

|
|
Caroline Calvé tentera de faire mieux cette semaine à Vancouver. |
C’était une journée à oublier pour la surfeuse Caroline Calvé à la Coupe du monde de Bayrischzell / Sudelfeld en Allemagne. Samedi, la Gatinoise, seule Québécoise en action, a chuté à sa première course des qualifications du slalom géant en parallèle et a fini au 40e rang.
Si le brouillard a engendré l’annulation des épreuves de ski alpin à Garmish-Partenkirchen, aussi en Allemagne, les surfeurs ont quant à eux dû composer avec une visibilité quasi-nulle en haut de parcours. « Les nuages étaient vraiment bas au niveau des trois ou quatre premières portes, a expliqué Calvé. Après ça c’était clair, mais avant, on était dans les nuages. »
« C’est dommage car c’était une super de belle piste et elle était en très bon état, a-t-elle poursuivi. Mais la visibilité était terrible. Dès que je suis sortie de la porte de départ, je ne voyais rien et la perception de la piste n’était pas là. Je suis donc tombée dans les premières portes. »
Ayant perdu de précieuses secondes, elle n’est pas parvenue à se qualifier pour la deuxième course des qualifications. « J’étais presque arrêtée et il a fallu que j’aille rejoindre l’une des portes. J’ai perdu beaucoup trop de temps pour espérer me qualifier. J’ai réussi à rattraper un peu mon retard, mais ce n’était pas suffisant », a indiqué la Québécoise de 30 ans.
Les surfeurs canadiens se déplaceront maintenant vers la Colombie-Britannique en vue de la prochaine étape de la Coupe du monde qui sera disputée à Cypress, du 13 au 15 février.
Haut de page
|

|
|
Photo Hockey Québec Martin Cadorette |
Martin Cadorette est nommé entraîneur du mois de janvier 2009 et récipiendaire de la « Médaille d’Or » par l’Institut national de formation des entraîneurs et le Club Médaille d’Or. Son travail assidu et son encadrement éclairé ont contribué aux succès de nombreux hockeyeurs québécois depuis plusieurs années.
Martin Cadorette a mené l’Équipe du Québec des filles de 18 ans et moins à la médaille d’argent du Championnat canadien disputé en décembre dernier. En plus de contribuer à l’encadrement des joueuses du programme de l’Équipe du Québec des 18 ans et moins, il agit comme entraîneur adjoint avec les Gaulois du Collège Antoine Girouard de la Ligue Midget AAA et il supervise les programmes de hockey masculin et féminin de la concentration hockey de l’école De Mortagne à Boucherville.
Martin Cadorette est un entraîneur certifié au niveau 3 du PNCE qui détient également un baccalauréat en éducation physique de l’Université de Sherbrooke. Depuis douze années, il travaille à mettre en place des activités d’entraînement qui développeront les quatre facteurs déterminants de la performance pour un joueur de hockey : la préparation physique, la technique, la tactique individuelle et la tactique collective.
En signe de reconnaissance, une collection de produits « Fruits et Passion », ainsi qu’une bourse d’études de 200 $ de l’INFE lui sont remis. Ces fonds pourront être utilisés lors des activités et programmes donnés par l’INFE au cours des douze prochains mois.
Haut de page
Le département de kinésiologie de l'Université de Montréal et le Centre national multisport - Montréal s'associent pour présenter un atelier de perfectionnement au CEPSUM, les 20-21 février 2009. L'atelier s'adresse aux entraîneurs et aux experts qui souhaitent optimiser le travail de préparation physique qu'ils prescrivent à leurs athlètes.
Les sessions de formation seront animées par Noël Décloître et Raymond Veillette. Ces deux experts ont développé diverses stratégies d'entraînement basées sur l'haltérophilie qui contribuent avantageusement à l'accroissement de la puissance maximale chez les athlètes.
Pour information sur l'atelier : Laurent Bosquet 514-343-6151 laurent.bosquet@umontreal.ca
Haut de page
Il ne reste qu’un an avant que le Canada accueille les Jeux d'hiver de 2010. Le Comité organisateur des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver de 2010 à Vancouver (COVAN) invite les communautés de tout le pays à participer, d'une façon qui leur est propre, aux célébrations du compte à rebours.
Pour participer, il suffit simplement de faire du bruit le 12 février, soit un an avant la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver. À 18 h, heure locale dans chaque fuseau horaire du pays, on invite les Canadiens de tous les âges à faire du bruit. On peut appuyer sur son klaxon au centre-ville de Toronto, faire résonner des cornes de brume à Halifax, secouer des grelots à Prince George, fredonner des airs folkloriques, danser au son des tambours autochtones à St. John's, toutes les idées sont bonnes en autant qu'elles reflètent la fierté des Canadiens à l'approche des Jeux.
Le COVAN a également créé la Trousse de travail du compte à rebours d’un an, un outil simple qui aidera chacune des communautés à commencer la planification de ses propres activités.
Cette trousse comprend plus de vingt idées d'événements amusants, pratiques et peu coûteux, ainsi que des renseignements sur comment confirmer la visite d'un athlète olympique ou paralympique et organiser des événements écologiques. On peut télécharger la Trousse de travail ici .
Ces idées ne sont que la première partie du projet. Le COVAN aimerait aussi en savoir plus sur les célébrations uniques qui sont planifiées dans les communautés. On encourage les Canadiens à soumettre leurs idées et la description de leurs d'activités, avant la tenue de l'événement, à info@vancouver2010.com , sans oublier d'inscrire Il reste un an dans la case réservée au sujet.
Le COVAN affichera la liste des activités et, à la suite de l'événement, une sélection des meilleures photos, vidéos et histoires sera aussi affichée dans vancouver2010.com.
Haut de page
|