Mathieu Bois
3e au 50 m brasse
3e au 100 m brasse
6e au 200 m brasse
Éric Cantin
9e au 100 m papillon
10e au 200 m papillon
Samantha Cherverton
5e au 200 m libre
5e au 100 m papillon
Simon Dupuis
8e au 200 m brasse
Charles Francis
8e au 200 m dos
10e au 50 m dos
Barbara Jardin
10e au 400 m libre
Thomas Kindler
2e au 50 m papillon
Audrey Lacroix
3e au 50 m papillon
Ashley McGregor
4e au 100 m brasse
5e au 200 m brasse
6e au 50 m brasse
9e au 100 m quatre nages individuelles
Nicolas Murray
1er au 100 m quatre nages individuelles
4e au 50 m papillon
Marie-Pier Ratelle
2e au 4x100 m libre (équipe B)
4e au 50 m libre
5e au 100 m quatre nages individuelles
6e au 100 m libre
Geneviève Saumur
3e au 50 m libre
3e au 100 m libre
Gabrielle Soucisse
8e 50 m dos
Adam Szoo
3e au relais 4x100 m libre (équipe B)
6e au 200 m libre
7e au 50 m brasse
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Photo Peter Brentlinger C'était jour de paye pour David Veilleux (au centre) samedi soir dernier! |
Le cycliste David Veilleux (Kelly Benefit) a risqué gros et le pari a été payant pour lui, samedi soir, au critérium Presbyterian Hospital Invitational disputé dans les rues de Charlotte, en Caroline du Nord. Faisant partie d’une échappée de 11 coureurs, l’athlète de Cap Rouge a pris la fuite avec trois tours à faire pour devancer Aldo Ino Ilesic (Team Type1) et Karl Menzies (Team OUCH) de 14 secondes.
Grâce à cette victoire, Veilleux a empoché un chèque de 12 000$.
« Je suis seulement content d’être de retour en forme après ma fracture de la clavicule en mars dernier. Lorsque l’on attaque de loin, les gens pensent que tu ne te rendras pas jusqu’à la fin et c’est à ce moment qu’ils ont une petite hésitation », a indiqué l’athlète de 21 ans au site Web Cyclingnews. « Je savais que j’avais les jambes pour aller jusqu’au bout et je me suis poussé à fond jusqu’à la toute fin.
À l’épreuve féminine, la Lavalloise Joëlle Numainville (Team Kenda) a pris le neuvième rang, accusant une seconde de retard sur la gagnante, Brooke Miller (Team Tibco).
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« Une place parmi les 15 premiers, c'est super! » - Antoine Duchesne |
Antoine Duchesne a été le meilleur Canadien du contre-la-montre des Championnats du monde juniors de cyclisme vendredi, à Moscou, après avoir obtenu une 15e place. L’Australien Luke Durbridge a été le plus rapide de l’épreuve de 25,8 kilomètres, réussissant un temps de 32 min 52,23 s. Duchesne a pour sa part conclu à 1 minute et 1,09 seconde du vainqueur.
« Je suis vraiment content. J’ai connu un bon contre-la-montre. Je n’aurais pas pu faire mieux. Une place parmi les 15 premiers, c’est super », a affirmé Duchesne.
L’athlète de Chicoutimi, qui a participé à quelques courses en Europe ce printemps, n’avait pas d’objectif vraiment précis. « Je savais juste que j’étais capable de me faire mal et d’aller au bout de mes limites. »
« C’est une excellente performance d’Antoine. L’écart entre le 1er et le 15e est assez serré », a souligné l’entraîneur national Vincent Jourdain.
Chez les femmes, l’Ukrainienne Canna Solovey l’a emporté en obtenant un chrono de 17 min et 39,43 s. Adriane Provost, de Terrebonne, s’est classée 22e (+1 min 40,91 s).
« Une grosse journée sur la bicyclette! » - Virginie Gauthier, 40e
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Photo Julia Garnet Virginie Gauthier a évité les chutes à la course en ligne. |
Dimanche, à la course en ligne, Virginie Gauthier a été la meilleure Canadienne et a été la 40e à rallier le fil d’arrivée de la course féminine remportée par l’Italienne Rossella Callovi. Gauthier, de Boisbriand, a stoppé le chrono à 2 h 36 min 33 s, finissant à 11 min 28 s de la médaillée d’or.
« Ce fut une grosse journée sur la bicyclette », a raconté la Québécoise, qui a fait mention de nombreuses chutes qu’elle a dû contourner. Chance que n’ont pas eu ses coéquipières Florence Laplante-Lamarche (Ontario) et Julia Garnet (Saskatchewan), qui ont vu leur course se terminer après 500 m. « J'ai été capable d'éviter les nombreuses chutes qui sont survenues dans les premiers kilomètres et tout était parfait jusqu'au quatrième des six tours. »
« Virginie a tenu bon les trois premiers tours, mais lorsque les Italiennes ont augmenté la cadence, ç’a été une autre paire de manches. Elles étaient vraiment très fortes », a expliqué Vincent Jourdain.
La Québécoise n’est pas parvenue à s’accrocher au groupe de tête. « Il y a eu plusieurs cassures », a admis Gauthier cependant satisfaite de sa performance globale.
Aussi de la compétition, Adriane Provost a pour sa part conclu au 51e rang (+19 min 54 s).
Du côté masculin, Antoine Duchesne a terminé au 72e échelon, à 7 min 39 s du vainqueur, le Belge Jasper Stuyven (3 h 25 min 28 s). Dans la course jusqu’au neuvième des dix tours prévus, le Québécois a ensuite explosé. « C’est dommage, car Antoine faisait une super belle course. Il était toujours très bien placé, mais il y a eu un tour de trop », a raconté Vincent Jourdain.
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Pierre-Alexis Lapointe |
Éliminés de la ronde des médailles, mais toujours en action au Championnat du monde junior à Pune, en Inde, les volleyeurs canadiens pouvaient espérer, au mieux, terminer au neuvième rang. Pierre-Alexis Lapointe, de La Malbaie, et ses coéquipiers se sont finalement classés 12es.
La formation canadienne a baissé pavillon à ses deux matchs de classement. Bien que les Canadiens avaient réussi à vaincre les Polonais lors de leur seule victoire en première phase du tournoi, ces derniers ont pu prendre leur revanche, samedi, l’emportant en trois manches chaudement disputées (25-18, 25-18 et 25-21).
Affrontant ensuite la Chine, dimanche, pour espérer terminer au onzième échelon, le Canada s’est à nouveau incliné, cette fois-ci en cinq manches (21-25, 18-25, 26-24, 25-22, 15-18).
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L’équipe canadienne féminine de water-polo a réussi son entrée au Championnat du monde junior qui s’est amorcé dimanche, en Russie.
Opposées aux Allemandes pour leur match d’ouverture, les poloïstes de l’unifolié l’ont facilement remporté 15-6.
La joueuse montréalaise Elisabeth Henry a été la bougie d’allumage de la formation canadienne, comptant trois buts. « Notre première partie du tournoi était un vrai test et je crois fortement que si nous continuons à travailler fort et en équipe tel que nous l’avons fait, nous aurons beaucoup de succès! » a raconté la Québécoise qui participe à sa première compétition internationale.
Michelle Caron, qui a marqué un but face aux Allemandes, Chelsea Davison, Michele Relton et Anna Yelizarova sont les autres Québécoises de la formation.
Mardi, les Canadiennes affronteront les Grecques.
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· Sélections canadiennes de patinage de vitesse
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Photo Reuters Kalyna Roberge |
Dimanche, au jour un des sélections olympiques canadiennes de patinage de vitesse courte piste, les Québécoises Kalyna Roberge et Tania Vicent ont démontré qu’elles étaient de sérieuses candidates à l’obtention d’une place pour les Jeux de Vancouver puisqu’elles ont chacun remporté une épreuve. Roberge, de Saint-Étienne-de-Lauzon a remporté la finale du 500 m tandis que Vicent, de Laval, s’est imposée sur 1500 m.
Chez les hommes, les victoires de la journée sont allées à Olivier Jean, de Lachenaie, au 500 m et à Michael Gilday, de Yellowknife, au 1500 m.
Rappelons que chaque distance sera disputée trois fois au cours des neuf jours que dureront les sélections canadiennes. Les patineurs canadiens retourneront sur la glace du Pacific Coliseum mercredi pour s’affronter sur 500 et 1000 m.
Bien que le Canada sera représenté en patinage de vitesse courte piste par cinq femmes et cinq hommes aux Jeux de Vancouver, seulement trois postes chez les hommes et quatre chez les femmes sont disponibles dans le cadre des sélections canadiennes. En vertu de son classement mondial de la saison 2008-2009, Charles Hamelin est le seul à être actuellement sélectionné pour les Jeux d’hiver tandis que le comité haute performance se laisse un choix discrétionnaire pour un poste chez les hommes et un chez les femmes.
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Canoë-kayak d’eau vive
Sindy Audet a été couronnée championne panaméricaine en canoë monoplace lundi dernier, à Kananaskis, en Alberta. L’athlète originaire de Saint-Eustache a de loin été la meilleure des cinq participantes, devançant sa plus proche rivale de 2 minutes et 11,78 secondes.
Toujours en canoë monoplace, mais chez les hommes, Julian Potvin-Bernal a fini cinquième.
Du côté des kayakistes, Pierre Lévesque s’est classé neuvième et Sara Potvin-Bernal septième.
Tir
Metodi Igorov a décroché le titre canadien au pistolet à tir rapide pour la 14e saison de suite la semaine dernière, à Calgary. En finale, il a accumulé 197,7 points et a terminé avec plus de 30 points d’avance sur son plus proche adversaire.
Nage synchronisée
L’équipe canadienne de nage synchronisée des 13-15 ans a fait belle figure à la Coupe Comen présentée la semaine dernière à Belgrade, en Serbie. À l’épreuve par équipe, les nageuses sont montées sur la troisième marche du podium. Sarah Brunin-Brouillette, Jacqueline Simoneau, Catherine Dee, Camille Rémillard, Mathilde Sauvé, Carlie Cholette, Anne-Marie Chouinard, Natasha Bernier et Gabrielle Boisvert étaient les Québécoises présentes.
Judo
Deux judokas québécoises se sont particulièrement démarquées à Budapest dans le cadre des Championnats du monde cadets. Alix Renaud-Roy, de Saint-Roch-des-Aulnaies, et Ecaterina Guica, de Montréal, ont toutes les deux terminé cinquièmes, la première chez les moins de 70 kg et la seconde chez les 48 kg.
Un seul autre Québécois s’est classé en Hongrie : Arthur Magelidon a pris le neuvième rang dans la catégorie des 73 kg.
Étienne Briand (60 kg), Nicolas Di Bartolo (55 kg) et Simon-Pier Frascadore (66 kg) n’ont pas obtenu de classement.
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L'équipe canadienne de water-polo féminine s'entraîne au CESAQ. |
Le rideau vient de tomber sur la treizième édition des Championnats du monde FINA tenue à Rome où les athlètes canadiens se sont particulièrement distingués en remportant un total de neuf médailles. En ce sens, les membres du conseil d’administration, les employés et les intervenants du Centre national multisport-Montréal (CNMM) tiennent à féliciter les athlètes composant la délégation canadienne ainsi que les entraîneurs et les dirigeants des organismes nationaux de sport en natation, nage synchronisée, plongeon et water-polo pour cette excellente performance.
En effet, grâce au retour en force des équipes de water-polo féminin et de nage synchronisée dans le haut du classement mondial, le Canada a amassé des médailles dans chacun des sports inscrits au programme de ces Championnats. Il faut remonter aux mondiaux de Fukuoka (Japon) en 2001, pour retracer pareil fait d’armes.
« Je pense que le CNMM a visé juste en mettant sur pied le Centre d’excellence des sports aquatiques du Québec (CESAQ) il y a bientôt deux ans » a souligné le directeur général du CNMM, Marc Gélinas. Officiellement inauguré en septembre 2007, le CESAQ est un programme du CNMM qui regroupe sous un même toit les quatre sports aquatiques et qui offre aux athlètes et entraîneurs de haut niveau un accès prioritaire à des installations sportives répondant aux normes internationales, ainsi qu’à une gamme de services médico-sportifs et scientifiques de pointe.
Soulignons que la délégation canadienne à Rome, forte de 85 athlètes, comptait 39 athlètes du Québec, soit 46% de la mission. Quarante-deux pour cent des athlètes de la délégation s’entraînent sur une base permanente au CESAQ et, parmi eux, nous retrouvons ceux et celles qui ont mérité six des neuf médailles remportées par le Canada à ces championnats.
« Il est clair que le résultat en compétition appartient d’abord et avant tout à l’athlète et à son entraîneur. Notre travail en est un d’accompagnement et consiste essentiellement à créer un environnement propice au développement de l’excellence, de poursuivre M. Gélinas. La création du CESAQ nous a permis de mettre sur pied des équipes de soutien intégré pour chacun des quatre sports aquatiques. Ces équipes sont constituées de spécialistes des sciences du sport et de la médecine sportive, œuvrant dans un contexte interdisciplinaire, afin de mieux soutenir l’entraîneur et ses athlètes dans la réalisation de leurs objectifs. »
Une formule gagnante!
Le plan stratégique 2008-2012 du CNMM fait largement état d’un projet visant à mettre sur pied un Institut de sport, tel que l’on en retrouve dans plusieurs pays performants sur la scène sportive internationale. La réalisation d’un tel projet permettrait à la communauté sportive de disposer d’une capacité accrue, en termes d’accès à des plateaux et des équipements sportifs aux normes internationales, de même que de la prestation des services médico-sportifs et scientifiques auprès des athlètes de haut niveau du Québec. « Dans notre esprit, le CESAQ était un projet pilote, le premier jalon d’un projet plus vaste et porteur, a ajouté M. Gélinas. Nous avons travaillé d’arrache-pied au cours de la dernière année afin de définir notre projet d’Institut de sport. Nous avons consulté plusieurs spécialistes et sondé l’intérêt de plusieurs groupes ciblés afin de définir notre concept, et nous serons bientôt en mesure de présenter notre projet aux autorités compétentes ainsi qu’à nos différents partenaires dans un avenir rapproché », a conclu le directeur général du CNMM.
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Le contrôle de Krystina Alogbo
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Photo Water-polo Canada Krystina Alogbo a été élue la joueuse la plus utile à son équipe aux récents Championnats du monde FINA. |
Par Éric Gaudette-Brodeur
La formation canadienne féminine de water-polo est repartie des mondiaux de Rome la semaine dernière en tant que vice-championne. La capitaine Krystina Alogbo est l’une des responsables de ce succès et c’est pourquoi elle est l’Athlète Sportcom de la semaine.
L’athlète de Rivière-des-Prairies a notamment récolté dix buts pour ainsi terminer en troisième place des marqueuses canadiennes. Son efficacité, autant offensive que défensive, lui a par ailleurs valu le titre de joueuse la plus utile de la compétition.
« Je ne le savais pas. C’est ma sœur qui m’a annoncé ma sélection. Ma mère, un peu fâchée, m’a envoyé un courriel en me demandant pourquoi je ne lui avais pas dit, souligne-t-elle, amusée, C’est sûr que c’est le fun de savoir que je suis parmi les meilleures. Mais j’aurais préféré gagner la médaille d’or. »
Pendant la compétition, Johanne Bégin, ancienne coéquipière et adjointe au chef de mission de la délégation nationale à Rome, et l’entraîneur Pat Oaten ont été élogieux à son endroit. Bégin a affirmé, entre autres, qu’elle jouait « avec une grande intelligence ».
« Entendre ça de mon idole, ça me motive beaucoup », avoue Krystina, bien consciente qu’elle en faisait un peu trop auparavant. « J’étais trop agressive au lieu d’être intense et intelligente. Je suis maintenant plus mature. J’ai appris à contrôler mon tempérament. »
« En regardant les Jeux olympiques à la maison, j’ai compris des choses », poursuit-elle avec franchise.
Apprendre de ses erreurs
L’adage veut que ce soit dans la défaite que l’on apprend le plus. Absentes des Jeux olympiques de Pékin, les talentueuses et jeunes Canadiennes ont appris à la dure. Mais elles ont appris rapidement.
« Tout le monde a digéré ça assez différemment, précise la porte-couleur club CAMO. Mais nous avons eu une bonne discussion. Nous avons conclu que nous devions être beaucoup plus matures et disciplinées. Les entraîneurs ont également changé certaines choses. »
« Nous avons cliqué après cette énorme déception. Je regrette que nous ne nous soyons pas qualifiées, mais qui sait ce qui va arriver jusqu’aux Jeux de Londres? Si nous avions été présentes à Pékin, mais que nous n’avions pas bien joué, cela n’aurait pas été mieux. »
« Pour ma part, j’apprends beaucoup de mes erreurs. Par exemple, à la suite mon expulsion à la fin du match de finale face aux Américaines, je ne pense pas que je referais le même geste lors d’un tir de cinq mètres. »
Rappelons que Krystina a été expulsée lorsqu’un arbitre a jugé qu’elle a gêné le travail d’une adversaire qui effectuait un lancer de pénalité à 3 minutes et 42 secondes de la fin du temps réglementaire. Rachel Riddell a bloqué ce tir, mais pas le second obtenu après la faute de la Québécoise.
Les Américaines ont alors pris les devants 7-6, un pointage qui est resté inchangé jusqu’à la fin.
« Les arbitres n’appellent jamais de pénalité dans ces situations. Dès que le sifflet se fait entendre, tu as le droit de sauter ou d’y aller pour le rebond, sans toucher le ballon ou la joueuse. Mais tu peux essayer de la déconcentrer », explique celle qui est capitaine depuis 2006.
« Des gens de la FINA m’ont dit que je n’aurais pas dû être expulsée. À l’avenir, je ne laisserai pas quelqu’un d’autre décider de mon sort dans pareille situation. »
Une rencontre mouvementée
Finalistes en Ligue mondiale il y a un peu plus d’un mois, Canadiennes et Américaines ont poussé un peu plus loin leur rivalité à Rome. Tellement, qu’une joueuse états-unienne a frappé Krystina au visage après avoir marqué un but juste avant la fin du deuxième quart.
« Ce n’était même pas la fille que je surveillais. Je ne sais pas trop ce qu’elle voulait faire. Ça m’a surprise un peu. Je le sais quand je suis coupable et que j’achale une fille dans l’eau. Là, ce n’était pas le cas », analyse la médaillée d’or des mondiaux junior de 2003.
La Montréalaise n’a évidemment pas apprécié, mais n’entend pas chercher vengeance. « Dans le temps, j’aurais répliqué, mais plus maintenant. À notre prochain match contre elles, je vais juste vouloir gagner. Je ne chercherai pas à me venger, je vais être plus intelligente que ça. »
Le sport qui aide
Étudiante libre à l’Université Concordia, elle a une idée de ce qu’elle voudrait faire après le water-polo. « J’aimerais travailler avec des enfants qui ont certains problèmes de délinquance et les aider via le sport. Tu peux te rendre loin et devenir un adulte responsable par le sport. »
« Déjà, je suis entraîneur au club où j’ai commencé, à Saint-Michel, un quartier très difficile », mentionne l’athlète de 23 ans, qui pratique le water-polo depuis l’âge de 8 ans.
Avant la fin de sa carrière, elle aimerait cependant rejouer pour le club professionnel Ortigia, à Syracusa, en première division italienne, elle qui a beaucoup aimé sa première expérience, en 2005.
« Je voulais connaître le style européen », explique Krystina, présentement en vacances en Sicile chez Johanne Bégin, actuellement porte-couleur d’Ortigia.
D’ici là, la médaille d’or aux Jeux de Londres sera toutefois son unique objectif.
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Synchro Can. Denise Sauvé |
Aux derniers Championnats du monde de la FINA, les nageuses synchronisées canadiennes ont démontré qu’elles étaient de retour parmi les puissances mondiales en récoltant deux médailles : en solo technique, une première en 15 ans, et au combiné. L’entraîneur-chef de l’équipe nationale, Denise Sauvé, n’est pas étrangère à ces succès et c’est pourquoi l’Institut national de formation des entraîneurs (INFE) et le Club de la médaille d’or l’ont choisie comme Entraîneur du mois de juillet.
Entraîneur-chef de l’équipe nationale depuis janvier 2008, Denise Sauvé a permis au Canada de faire un bond dans la hiérarchie et a fait oublier la collection de sixièmes places qui lui collait à la peau aux mondiaux de 2007. Outre deux médailles de bronze, le pays a cette fois-ci obtenu des quatrièmes places en équipe, aux programmes libre et technique, en duo libre, en solo libre et une sixième place en duo technique.
L’association des sœurs Julie et Denise Sauvé à la barre de l’équipe d’entraîneurs a donné au Canada son erre d'aller. « Elles forment des championnes depuis de nombreuses années et, depuis qu’elles sont de nouveau réunies, nous n’arrêtons pas de progresser. Elles contribuent grandement au retour en force de l’équipe canadienne », avait mentionné Marie-Pier Boudreau-Gagnon, après avoir obtenu le bronze en solo technique à Rome.
La prochaine étape pour Denise Sauvé, qui est aussi sur le point d’obtenir son niveau 4 du Programme national de certification des entraîneurs (PNCE), sera maintenant d’amener ses protégées jusqu’au podium aux prochains Jeux olympiques, à Londres, en 2012.
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Photo Sportcom / Marco Brunelle Eugénie Bouchard, l'une des quatre boursières du Club de la médaille d'or. |
La Coupe Rogers, qui bat actuellement son plein à Montréal, a laissé une place au Club de la médaille d’or qui a été reçu, samedi dernier, au stade Uniprix afin d’y présenter ses quatre derniers boursiers de la saison.
Accueillis par Eugène Lapierre, vice-président de Tennis Canada et directeur de la Coupe Rogers, Eugénie Bouchard (Westmount, tennis), Guillaume Hardy (Montréal, tennis de table), Brigitte Richard (Saint-Basile-Le-Grand, racquetball) et Valérie St-Jacques (Gatineau, badminton) ont chacun reçu une bourse de 1000 $.
Pour Eugénie Bouchard, être décorée de la médaille du Club de la médaille d’or au stade Uniprix avait quelque chose de particulier. « C’est ici que je m’entraîne, sur ces terrains. C’est spécial », a raconté la jeune prodige de 15 ans qui a remporté ses premiers matchs dans des tournois professionnels seniors cette saison.
La joueuse de tennis, qui participera aux qualifications de la Coupe Rogers, dont l’édition féminine est disputée à Toronto à compter du 15 août, était évidemment ravie d’obtenir une bourse. « Je veux remercier le Club de la médaille d’or pour son support, a-t-elle souligné. Comme je dois voyager beaucoup pour mes tournois, cela entraîne beaucoup de dépenses. »
À 14 ans, Guillaume Hardy a de grandes ambitions face à son avenir. Le triple champion canadien chez les moins de 13 ans profitera du soutien du Club de la médaille d’or pour participer à un camp d’entraînement à l’étranger. « En tennis de table, c’est important de s’entraîner avec plusieurs partenaires qui ont différents styles de jeu. En restant au Québec, c’est plus difficile, car le nombre de coéquipiers d’entraînement est plus limité », a expliqué le Québécois qui vise à accéder à la finale des Championnats de l’Amérique du Nord qui se tiendront à Laval les 15 et 16 août.
Du côté de Brigitte Richard, cette contribution de la part du Club de la médaille d’or est très appréciée. « Ça me fait chaud au cœur, a admis la joueuse de racquetball. De grands athlètes ont été honorés par le Club alors je me sens privilégiée d’en faire partie moi aussi. » Pour la prochaine saison, la Québécoise se mettra à l’épreuve. « Je veux sortir de ma zone de confort et tester mon endurance mentale en affrontant des joueuses de haut calibre », a-t-elle indiqué.
En badminton, Valérie St-Jacques lutte actuellement pour une place au sein de l’équipe canadienne qui représentera le pays à la Coupe internationale féminine, puis aux Jeux du Commonwealth de 2010. Pour ce faire, elle participera notamment à des tournois en Écosse et en Irlande, l’automne prochain. « Le badminton n’est pas un sport qui bénéficie beaucoup d’appui financier. Cette bourse m’aide donc beaucoup, surtout que j’essaie actuellement de percer dans le classement international », a tenu à préciser la Gatinoise, très reconnaissante.
Dominick Gauthier (ski acrobatique) et Antoni Wozniak (tennis), respectivement entraîneurs des mois de février 2009 et septembre 2008 ont aussi été honorés.
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· Offre d'emploi à PowerWatts
PowerWatts, jeune entreprise dynamique, spécialisée en entraînement du cyclisme, est à la recherche d’entraîneurs pour ses centres de Montréal.
Les candidats doivent présenter une solide expérience en entraînement et en compétitions associées à de solides connaissances académiques.
Les candidats idéals sont bilingues, d’excellents communicateurs et à l’aise dans un environnement de groupe. Ils doivent également être de bons pédagogues afin de bien expliquer les principes d’entraînement à une clientèle variée.
Le leadership ainsi que la capacité à motiver sont d’autres qualités requises afin de développer le potentiel athlétique de chaque participant, et ce, dans un cadre de professionnalisme exemplaire.
Une connaissance informatique (ordinateur et logiciel) et de mécanique cycliste est aussi nécessaire pour œuvrer dans l’environnement technologique du centre d’entraînement.
Une période de formation de 6 semaines de même qu’un bloc de 20 heures d’assistance seront exigés.
Veuillez nous envoyer vos informations par courriel : premierstudio@bellnet.ca
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